<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046</id><updated>2012-01-12T20:25:38.714+01:00</updated><category term='Attente salutaire'/><category term='amabilités diplomatiques'/><category term='On a les talents qu&apos;on peut'/><category term='Vacances jouasses'/><category term='Santé'/><category term='Règles'/><category term='Viva la tourista'/><category term='Politologie de haut vol'/><category term='Conte de fée pour zozos mal éclairés'/><category term='On ne prête qu&apos;aux riches c&apos;est la volibarienne attitude'/><category term='connards à voile et à vapeur'/><category term='Rigolotteries'/><category term='Víva la Rrrevolucióóónnn'/><category term='Biologie'/><category term='vacances vaseuses'/><category term='Surprises'/><category term='Vicissitudes rigolottes et tropicales'/><category term='Réalités'/><category term='Ah que culture'/><category term='Culture du petit pois'/><category term='Kiki'/><category term='Otages à chaises plastiques'/><category term='Conneries'/><category term='Au pays de Candy'/><category term='Grand air'/><category term='Ça rigole pas chez les burnes'/><category term='ô mon Dieu'/><category term='Economie rigolotte'/><category term='Chieuses intempestives'/><category term='lois'/><category term='Actualités'/><category term='tutti quanti'/><category term='Peigne-culs'/><category term='Religion'/><category term='pas pour les tapettes'/><category term='Tristes réalités'/><category term='Fiesta'/><category term='News'/><category term='Vacances'/><category term='Phisolosophie'/><category term='Biologie du cerveau'/><category term='Savoir-vivre'/><category 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est rien que du Canada-Dry en «lata».</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>62</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-8935025685796129559</id><published>2011-07-12T19:58:00.006+01:00</published><updated>2011-09-05T14:48:52.038+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='En avant (sans moi) la Revolucióóónnn'/><title type='text'>Le bon grain et l’ivraie</title><content type='html'>&lt;div&gt;Bon, je reviens aux affaires, j'en ai un peu marre de me branler le mou tout seul.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors voilà-t-y pas qu’un jour, à &lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;&lt;b&gt;Vételgeuse&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;, le gars &lt;b&gt;Présidou&lt;/b&gt; s’en veut partir en vacances. L’a le droit, comme tout le monde libre, à profiter un peu du gnaf mis de côté péniblement chaque jour que Dios fait exprès pour lui, l’É&lt;b&gt;lu du peuple&lt;/b&gt;. Bon, où aller ? se demande-t-il en son for intérieur. Et pourquoi-t-y pas Cuba, c’est des potos que même s’ils sont en train de quitter le monde merveilleux de la &lt;i&gt;Révolutióóónnn&lt;/i&gt; à grandes enjambées d’échassiers échaudés par l’échec multilatéral du socialisme étatique, c’est toujours mieux que des capitalos pétés de devises qui nous narguent les dollars depuis leur balcon noir de la maison blanche. Pas comme ici, heureusement qu'on a nos précieux monopoly-or pour soutenir l’économie disneylarde qui assure plus d’équité dans le monde, si-si, j’t’assure.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, alors s’en va pour Cuba, notre &lt;b&gt;Mufti&lt;/b&gt; national, et là, stupeur et tremblottements, kèss qui s’en rend pas compte en allant à la &lt;i&gt;médicatura&lt;/i&gt; pour un cht’it rhume attrapé dans l’avion ? Que merde ! bordel, ça yoyotte du côté pelvien de la force révolutionnaire, du scrotum socialisant et de la prostate rebelle.  Ici, tite digressoche pour soulever que c’est-y pas beau, cette merveilleuse médecine que quand tu t’en vas consulter les amigdales elle t’en sonde jusqu’au croupion ? Moi je trouve ça sublime... Sans déc.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref. Le &lt;b&gt;Chef Éclairé&lt;/b&gt;, videmment, s’est pas laissé abattre. Ni une ni deux, se fait tronçonner les glandes à t’en lacrimer le bon peuple ébaubi par tant de scélératesse impérialiste – c’est sûrement à cause d’eux tout ça, pas foto ! Et les bouseux, si tristes, de lancer séance tenante une magnifique &lt;i&gt;cadena nacional&lt;/i&gt; de soutien financier histoire que tous les heureux bénéficiaires de l’inflation, des pénuries et de l’insécurité mettent la main à la pâte pour sauver leur &lt;b&gt;Lider Illuminado&lt;/b&gt; – qui a déjà de la chance, lui, parce que nous, de la lumière, on n’en a pas des masses, mais je radotte, je sais.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Se fait donc opérer, le &lt;b&gt;Gros qui Fâche&lt;/b&gt;, et même plusieurs fois, par les ténors du barreau de chaise estampillé &lt;i&gt;habana&lt;/i&gt;, se fait une petite convalescence pour la forme, histoire qu’y soit pas allé jusque là-bas pour rien, et retourne at home frais comme un lardon fraîchement rafistolé à la ficelle à rosbif. Là-bas, pour dire, il a eu les meilleurs opérationnistes du monde (on susurre dans les chiottes que des étrangers seraient venus de l’étranger pour renforcer le staff local, mais faut pas le dire ça fait pas assez &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;), les meilleurs médocs du monde, le meilleur matos du monde et la meilleure convalescence du monde. Ça valait donc amplement le détour.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Surtout que c’était pas prévu au programme, ce petit circuit santé, car chacun sait bien qu’on découvre toujours son cancer par hasard quand on part en vacances sur une île de rêve réputée pour sa médecine socialiste et que de toute façon si d’horribles journaleux s’en étaient pas mêlés il allait le dire à la foule, sois-en certain, plutôt que de faire sa petite affaire discretos là-bas en faisant croire qu’il allait juste serrer la pince au Castré de service.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En concluse, mes bonnes ouailles, je dirais que vaut mieux s’appeler &lt;b&gt;Ludo Vachez&lt;/b&gt; et avoir de bons copains dans les Caraïbes pour soigner son cancer que d’être affublé d’un patronyme genre Luis-Carlos Duglandos et de faire la queue à l’hôpital &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; du coin dans la fournaise dès trois heures du mat pour être sûr de passer avant la fermeture et de surtout bien prendre sa famille, sa bouffe et sa valise de sparades avec soi pour être sûr de manquer de rien. Comme quoi, le paradis, même révolutionnaire, n’est pas le même pour tout le monde…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et l’autre leçon à retenir précieusement, mes braves, c’est qu’il est sacrément fidèle en amitié, notre &lt;b&gt;Sachem&lt;/b&gt;, passque plutôt que de risquer blesser son grand ami casquetté vert-de gris en lui empruntant, par exemple, ses toubibs et son matos dans son avion présidentiel pour se faire soigner à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, histoire de montrer à son peuple qu’il est solidaire de leur merdasse, même avec les moyens d’un autre, il a préféré tout faire sur place. Et du coup l'a préféré lancer à ses administrés, par la métaphore, tu comprends bien: votre merde &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarienne&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, les gars, elle est assez bonne pour vous, mais vous pouvez vous la carrer dans l’oignon, moi j'me tire me dégondoler la rate à l’autre bout des Antilles… En d'autre termes, me faites pas chier avec ces sous-produits de fausses couches de toubibs locaux et leur matériel foireux que je m'escrime à leur fournir depuis douze piges, moi j'ai d'autres moyens et, partant, d'autres ambitions. Tu captes le message subliminal ? Ben t'es bien le seul ! Passqu'ici, ils trouvent tous que Mon Dieu comme c'est triste notre &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt; à tête d'Indio a risqué le pire et qu'est-ce qu'on va devenir sans lui, plus personne pour nous couper le jus à toute heure du jour et de la nuit ? Et les sans-foi qui critiquent... Qu'ils apprennent pour leur gouverne, les salauds, que c’est pour mieux servir la Cause, évidemment, qu'il a fait comme il a fait, alors l’honneur est sauf.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et moi, pendant ce temps-là ? Ben rien. Je regarde tout ça d’un air crevard et m’en envoie une bonne juteuse de temps en temps, histoire de garder le mécanisme prostatique en état de marche. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;iframe width="420" height="345" src="http://www.youtube.com/embed/4lLYjKWoJ2k" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Et ce sera tout pour aujourd’hui, bande de petits cuistres. &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-8935025685796129559?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/8935025685796129559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=8935025685796129559&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/8935025685796129559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/8935025685796129559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2011/07/le-bon-grain-et-livraie.html' title='Le bon grain et l’ivraie'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/4lLYjKWoJ2k/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-3604202593973211959</id><published>2011-03-30T19:16:00.004+01:00</published><updated>2011-09-05T14:36:26.331+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='justice'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Règles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lois'/><title type='text'>L’amour de la nation</title><content type='html'>&lt;div&gt;Bon, chez toi, chez nous… mécréants nous sommes… Bon Dieu, Saint Père et Divin Enfant n’a rien à foutre. Enfin, dans les grandes lignes, tu piges; reste toujours deux trois décérébrés indécrottables qui gigotent des doigts sur le front dès qu’y zyeutent un crapaud crucifié, mais dans l’ensemble, les bonnes vieilles traditions… sont aux chiottes ! Pareil pour la nation… drapeau, lampions, hymne national… c'est de l'histoire ancienne. A part pour quémander le départ des étrangers qui te piquent ton boulot, c’est bien connu, ou toucher tes allocs chomdu, ou avoir un passeport pour tourister à ton aise, tu t’en tartempionnes les roustons, de la nation… C’est-y pas vrai ? Bon, j’y vais pas sur l’Identité Nationale, m’en contrecouille, mais c’est pour dire. La religion, l’armée, la nation, toutes les fredaines qui aidaient les Anciens à tenir debout… c’est parti avec l’eau du bain depuis belle lurette.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais ici, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, on a un &lt;b&gt;Grand Mufti&lt;/b&gt;, un &lt;b&gt;Sachem&lt;/b&gt; qui veille au grain… Et lui, dans sa sapience universelle propre à décoiffer des tonsurés au papier de verre, l’a su, l’a bien compris, que le respect, merde ! ça vaut son pesant d’empanadas graisseuses et de bière pissaigre. Plus tu respectes, plus tu crois, plus t’es juste… donc moins tu sabordes, moins tu crottes de naze sur ton beau &lt;i&gt;país&lt;/i&gt; que si t’en es pas digne on te fourguera vite fait chez les encloisonnés, histoire de t’apprendre à vivre comme un foutraque décalcifié de la syntaxe. Le sentiment national, bonhomme, ça se construit, ça s’entretient, ça se regarde dans le blanc des yeux en versant des larmes de sac à main.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors que je t’explique: l’autre jour je reçois à ma porte un billet photocopié signé del &lt;i&gt;&lt;b&gt;Ministerio del Interior y Justicia &lt;/b&gt;&lt;/i&gt;soi-même. Et qu’est-ce qu’y dit, le papelouse ? En gros, &lt;i&gt;Atención ciudadano,&lt;/i&gt; c’est une &lt;i&gt;campaña civica nacional&lt;/i&gt;, et c’est barré en gros &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Ultimo Aviso&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, passqu’en fait y sont déjà passés et j’avais pas donné suite, honte à moi et à ma descendance pour les 53 générations à venir…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comme t’entraves que dalle au dialecte autochtone, je te traduis direct:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Lors des célébrations de fêtes nationales et autres occasions semblables, il y a obligation à tous les &lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;&lt;b&gt;Vételzuéliens&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; et étrangers résidant dans le pays de hisser la drapeau de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- La campagne civique nationale vous rappelle quelques uns des réglements et articles qui régissent la loi sur le drapeau, l’écusson et l’hymne national:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Article 4:&lt;/span&gt; le drapeau national devra être fixé à un mât.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Article 5:&lt;/span&gt; les &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételzuéliens&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételzuéliennes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, les étrangers et étrangères résidant en la &lt;b&gt;République Volibarienne de Vételgeuse&lt;/b&gt; doivent hisser le drapeau national en leurs habitations privées, bureaux et établissements, durant les jours de fêtes nationales et en quelque opportunité que signaleront les autorités compétentes. En ces occasions, ainsi que pour leurs fêtes patriotiques, les étrangers et étrangères résidant en la &lt;b&gt;République Volibarienne de Vételgeuse&lt;/b&gt; pourront hisser également le drapeau de leur nationalité, joint à celle de la &lt;b&gt;République Volibarienne de Vételgeuse,&lt;/b&gt; comme signe ultime d’honneur, etc. etc.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;&lt;b&gt;Chapitre V:&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; des sanctions.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Article 14:&lt;/span&gt; quiconque ne se soumettra pas aux dispositions contenues dans l’article 4 de cette loi sera sanctionné par une amende de cinq à dix unités tributaires.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Article 15:&lt;/span&gt; quiconque ne se soumettra pas aux dispositions contenues dans l’article 5 de cette loi sera sanctionné par une amende de cinq à dix unités tributaires, etc. etc.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Notons encore que pour qu’on n'ait pas le moidre prétexte, ladite campagne nationale passe chez chacun avec un stock de drapeaux et écussons à vendre pas cher, prix raisonnable et bonne qualité, ils promettent; c’est sympa, généreux et bien pratique…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et pour finir, je te traduis la dernière phrase du papillon civique, elle est rigolotte tout plein, moi j'adore:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;&lt;b&gt;" Les symboles patriotiques sont la plus excellente représentation de notre nationalité et souveraineté, et l’objet permanent d’hommage et de dévotion… "&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, pour certains y'a sûrement pas de quoi déjuter un gland, mais moi j'y vois la superbe inclination de notre &lt;b&gt;Chef Suprême&lt;/b&gt; à veiller à ce que TOUT soit sous contrôle, à commencer par le respect patriotique. Et c'est vrai, avec une loi comme celle-là, sûr qu'on va se mettre à l'aimer, ce beau pays… Surtout qu'il n'y a pas que l'hymne et le drapeau qui soient à vénérer, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, y'a aussi la pouliche montée sur roulement à billes et cintrée de la guêpière ;-)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/U2APiJNiskQ" frameborder="0" allowfullscreen=""&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Bonne bourre les aminches, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Roby&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-3604202593973211959?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/3604202593973211959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=3604202593973211959&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/3604202593973211959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/3604202593973211959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2011/03/lamour-de-la-nation.html' title='L’amour de la nation'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/U2APiJNiskQ/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-333514564924930792</id><published>2011-03-28T18:48:00.011+01:00</published><updated>2011-03-29T15:46:32.128+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Avanza con la Réééévoluciooonnn'/><title type='text'>Le grand bond en avant</title><content type='html'>Hier je t'ai causé comment qu'on s'amusait sous les tropiques avec les permis de conduire et autres papelards affiliés, mais que vois-je que j'ai oublié de te dire un truc, pourtant aussi poilant qu'un bossu vaincu par la gaudriole…&lt;div&gt;Car si t'as tout bien compris depuis le temps, ici tout se vend, s'achète, se vole, c'est la dure loi du capitalisme sauvage, malgré les grands airs de notre &lt;b&gt;Mufti&lt;/b&gt; national qui voudrait bien faire prendre les vessies fricassières à la sauce Pepsi pour de la révolutionnade aiguë. D'ailleurs, t'as qu'à voir, comme disait chais plus qui, les casquettes populaires vendues sur les étals ici où là et qui n'ont aucun problo existentiels à se cotoyer entre Che Gué-gué et Coca-Disney… C'est du socialisme rampant au méchant arrière-goût de Capital impérialiste, semblerait bien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, j'exagère un chouïa, je concède, passque c'est vrai qu'ici on fait dans le communo-communal et qu'on en voit tous les jours les merveilleux progrès. Tiens, au hasard: l'alphabétisation…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moi, quand je lis les canards locaux – et même les étrangers, qui copient comme des glands la prose inspirée de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; sans prendre le temps de voir qui c'est qui nettoie les chiottes de la presse nationale et si ce serait pas par hasard des huiles du Parti – je vois partout de la belle avancée socialiste que c'en est larme-à-l'œil-esque… Paraît que depuis douze piges qu'il est aux affaires, le &lt;b&gt;Grand Sachem&lt;/b&gt; a tellement bien œuvré que maintenant, des illettrés, des analphabètes, y'a pu, au pays… C'est-y pas beau ? Non, je demande pour la forme, passque pour de vrai, c'est quand même magnifique, tout ce mirifique progrès social…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Préambule posé, j'en viens.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc au pays de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, tu peux t'offrir un précieux permis de conduire pour pas très cher, suffit de cotiser à la bonne caisse, la &lt;b&gt;volibarienne&lt;/b&gt; étant celle à la mode du moment. Ceci dit, ce n'est évidemment pas une raison pour croire qu'on fait pas tout bien comme y faut comme les autres, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, y'a même des règles qui ressemblent en tous points à celles qu'on connaît dans les pays civilisés qui font pas dans le Canada Dry, eux: à savoir qu'on peut même le PASSER le permis (si, si, je t'assure !) et que donc y a comme partout un certain nombre de conditions, au nombre desquelles, je te laisse deviner… &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;savoir LIRE et ECRIRE… &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;Ouaip, mon gars, comme tu le prononces… (si toutefois t'arrives à me lire, videmment, paraît que c'est pas donné à tout le monde…)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Preuve à l'appui (je t'ai mis une croix et une flèche rouges pour mieux voir), tu peux ainsi juger que si les gniaces se donnent la peine de le préciser sur leur site ouèbe, qu'y faut savoir lire et écrire, t'imagines si la chose est courante…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-uTMpIpD58rg/TZDWEGkwKyI/AAAAAAAAATE/7oV1WFvamUY/s1600/Leer.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 194px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-uTMpIpD58rg/TZDWEGkwKyI/AAAAAAAAATE/7oV1WFvamUY/s400/Leer.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589202503539370786" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comme quoi, c'était là que je voulais en venir, tu vois comment le Grand Bond en avant du socialisme a arrangé leurs affaires, aux bouseux locaux…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin moi, je dis rien, de toutes les manières je préfère de loin la conduite à vilebrequin-masseur et pompe à nœud incorporée, alors le permis, tu parles si je m'en bats les aisselles à grands coups de cigares cubains...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/jnQcIj2bWUY" frameborder="0" allowfullscreen=""&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Amitiés, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-333514564924930792?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/333514564924930792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=333514564924930792&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/333514564924930792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/333514564924930792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2011/03/le-grand-bond-en-avant.html' title='Le grand bond en avant'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-uTMpIpD58rg/TZDWEGkwKyI/AAAAAAAAATE/7oV1WFvamUY/s72-c/Leer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-3238336908542584486</id><published>2011-03-03T22:12:00.020+01:00</published><updated>2011-03-04T11:40:21.437+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vicissitudes rigolottes et tropicales'/><title type='text'>Circulez, y a rien à voir !</title><content type='html'>&lt;div&gt;Ici, sous les tropiques, dans les pays merdeux, les planètes sauvages où c’est-y qu’y règne foirade et corruption, mais faut pas dire trop fort t’en as qui se vexent pour moins que ça, le permis de conduire, c’est pas trop la complique de l’avoir. Le problo c’est jamais les exas, par ici, because soit y’en a pas, soit c’est bidon: pipo tirla-da-da tsoin-tsoin, si tu vois ce que je veuille dire… En clair, suffit de banquer à qui de droit et c’est innzepoquette ça roule Raoul ou ça rigole Anatole, c'est toi qui vois. Ou sinon tu t’en branles, c’est encore ce qui se fait de mieux, ça prend moins la tête et c'est tout aussi efficace. Autour de moi, pour dire, j’ai demandé à la sauvette, ben le gros trois-quart de mes relations m’ont confirmé rouler sans aucun papelard… En cas d’embrouille flicassière ? Bof, tchatche et bras à rallonge, c’est la coutume, ça s'appelle l'aide aux démunis de l'administration poulaga.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors voilà. Comme le permis c’est juste histoire de payer un gars pour te le traire tout frais du service idoine sans même avoir à te farcir une entorse du sourcil, qu’est-ce donc qui peut bien te complexionner la vie, vu qu’y faut avouer qu’à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;TOUT&lt;/b&gt; est généralement fait pour te gonfler les burnes, en particulier ce qui touche à l’administratif. Comme tu sèches devant ton écran tactile à roulettes LCD je te le souffle dans les trompes d’Eustavio: en plus du permis de conduire, dans ce pays de zombies mal torchés du dergeot et décaféinés de la comprenette, tu dois posséder un certificat médical qui se renouvelle chaque année – tu vois d’ici la gonfle dans ces contrées de tordus ou la moindre velléité de réalisation de quoi que ce soit te demande cinq piges de tractations et au passage te cause séance tenante trois crises cardiaques et douze attaques d’apoplexie… Accessoirement, ce papelard inutile qui ne sert qu’à faire chier le populo atteste que tu peux conduire, passque quand même, c’est pas une raison qu’on est sous-développés du bulbe qu’y faut tout laisser faire, gare à toi si tu sais pas que &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; est à la pointe de la Révolutionnade mondiale… Et donc du progrès. Et donc de l’avancée technologico-sociale. Et donc de tout ce que tu veux, vu qu’on est l’avenir de la planète, dixit &lt;b&gt;Mufti 1er&lt;/b&gt;, notre auto-président depuis 12 balais (de chiotte).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, quand un flicard te gauffre au passage – ça s’appelle une &lt;i&gt;alcabala&lt;/i&gt; et c’est comme qui dirait une sorte de traquenard qui se pose n’importe où et qui te cherche le plus de noises possible au plus de gens possible en le moins de temps possible –, faut brandir bien droit tout ce qui existe de fafs officiels dans ta sacoche, ta banane, ton vide-poches, tes fouilles et ton sac à main, on n’est pas là pour rigoler mais pour engraisser le fonctionnaire mal payé qui heureusement pour lui possède un uniforme lui permettant de se poster là où c’est le mieux pour arrondir son salaire souvent pas réglé ou avec un retard oscillant de trois à six mois. Papiers complets du véhicule (y compris bien souvent tout le passif de l’achat, de l’immatriculation ou de l’importation s’il y a lieu), cédula d’identité, licencia de conduire, certificado médico – nous y voilà!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moi, le permis, je l’ai acheté depuis belle lurette, mais mon certo date de 2005. Pas grave, tant que t’as quelque chose à montrer t’échappes assez facilement au racket, suffit de causer un peu le bout de gras et de dire Oh mon dieu comme j’avais pas vu qu’il était échu mais sûr et certain j’y vais de ce pas pour renouveler, crois-moi m’sieur l’agent et bonjour chez toi… Et si le bougre garde un air froncé malgré tes génuflexions larvesques, c’est toujours temps de lui dégainer quelques brouzoufs qui lui tireront illico un sourire jocondesque à la sauce latina. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ma femme, elle, pour la voiture pas de problo, mais pour la moto elle a pas le césame. Normal, jusque là elle en avait pas besoin. Maintenant, comme je lui ai payé un petit cube pour jouer dans le quartier – c’est pas encore une Harley des &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;a href="http://www.fxnetworks.com/shows/originals/soa/" target="_blank&amp;quot;"&gt;Sons of Anarchy&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, mais c’est commode et moins cher à entretenir qu’une chignole – fallait bien mettre madame en règle question licence si on veut pas y laisser la chemise en pourboires et comme l’administration est de plus en plus radicale va pas faire vieux avant qu’on se retrouve au ballon pour une connerie de ce genre – j’en connais des à qui on a retiré la caisse juste parce que le certo médico était échu, et après bonjour les embrouilles et les bakchiches pour la récupérer… &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors on va-t-y donc pour banquer le permis moto de ma greule par l’entremise du président de la compagnie de taxi de notre bled, une relation qu’on soigne aux petits oignons depuis plusieurs années. Sauf que videmment, parmi les trucs à fournir (photo, copie de cédula), faut aussi le fameux certificat médical, sinon, permis y a pas, même par complaisance. Bon, on y va de ce pas là où on sait que c’est-y que ça se passe, mais je te le donne Émile: porte de bois, passe-ton chemin clampin, circule-moi de là y a plus rien à voir ! Comment ça, y a rien à voir ? qu’on s’étrangle. Ben ouais, mon gars, c’est comme j’te le dis: ici on fait plus le certo médical, là-bas non plus et pas plus encore à cet autre endroit que tu connaissais le toubib qui te le fournissait en dix minutes moyennant l’obole traditionnelle et le paiement de la taxe due à la banque du coin. Merde alors ! Et on fait comment ? Attends, je t’explique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ben en fait, c’est tout changé par rapport à avant, me dit un gniace après trois plombes de recherches assidues par monts et par vaux. Le truc a été réorganisé par le &lt;b&gt;Grand Mufti&lt;/b&gt; soi-même qui heureusement pour le bien du peuple veille à ce que tout soit bien révolutionno-compatible, en particulier les services publics, qui changent de nom comme de kleenex. Et le fait de passer par des médicastres privés, même agréés par l’État – via le &lt;i&gt;Departemento nacional de medicina vial&lt;/i&gt; – , ça sonnait pas assez &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Alors il a remédié et décidé que dorénavant fallait passer directement par le &lt;i&gt;Ministerio del Poder Popular para la Salud del Gobierno Volibarien de Vételgeuse.&lt;/i&gt; Le truc bien, c’est que c’est devenu gratos. Bon, les taxes n’étaient pas prohibitives, mais suffisamment rebutantes faut croire pour pousser un max de gonzes à ne pas s’en occuper. Avec la nouvelle méthode – toute neuve pissque visiblement personne dans le coin n’était encore au courant –, plus de raison valable pour ne pas passer ton certo,  surtout qu’il est maintenant valable deux ans – c’est toujours ça de pris ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je sais pas ailleurs dans le pays, mais pour chez nous, y a qu’un seul endroit où qu’on peut le faire, le précieux faf, c’est à l’ambulatorio d’un bled qui, heureusement pour nous, n’est qu’à cinq bornes de chez nous. Pour les autres, c’est démerde-toi comme tu peux, mais c’est là et nulle part ailleurs. D’après mes calculs d’apothicaire et selon les témoignages de mes voisins de poireautage, l’ambulatorio local délivre pour au moins 30 kils à la ronde… T’imagines d’ici combien de milliers de blattes ça fait au mètre carré quand tu sais que chaque foyer se farcit quinze gosses, trois oncles, cinq tantes, douze cousins-cousines, vingt-cinq sympatisants profiteurs et quelques dizaines de visiteurs quotidiens !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Avec ma femme, on se dit que comme moi je l’ai déjà, mon certo, même échu, c’est à elle la priorité. Bon, c’était aussi pour moi le moyen d’essuyer les plâtres à moindre frais vu qu’on n’avait aucune idée de la nouvelle procédure et que j’ai personnellement des limites assez sévères en matière de se faire chier dans des queues interminables dans le bruit et la chaleur poisseuse de l’administration locale. Ma femme, elle, ça va, ça la gonfle mais elle supporte. Faut dire qu’elle est du pays, ça aide considérablement, même si les années passées à l’étranger et la fréquentation d’un mec normal l’ont passablement remontée contre ses congénères et leurs pratiques de lobotomisés.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc mardi dernier ma femme se radine à l’ambulatorio la bouche en cœur et la prunelle pleine d’espoir. Raté ! Pour le certo c’est que le lundi, le mercredi et le vendredi, la queue commence à cinq heures du mat’ et ils ne prennent que 30 personnes par jour… Ah ouais d’accord. Pis faut aussi amener ton groupe sanguin sur un papier estampillé légal, et même si tu l’as déjà sur un autre document, même officiel, tu dois quand même aller le faire exprès pour ça. Et même si t’as ton certo de l’année dernière avec le groupe inscrit dessus, c’est bien précisé sur des feuilles collées au mur… Tu vois, des fois que ton groupe sanguin aurait changé entre-temps… Et on peut pas le prendre ici, le groupe sanguin ? Non ma bonne dame. Ici on n’a pas de labo, c’est un ambulatorio, pas un hôpital. Alors soit tu vas dans un privé, ça douille et faut attendre le résultat pour le lendemain, soit tu vas à l’hosto central, c’est gratos mais ils te le font tout de suite.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le lendemain, donc, ma femme se radine à l’hôpital près de chez nous et va droit à la &lt;i&gt;Banco de sangre.&lt;/i&gt; Y a deux petites plombes d’attente pour la forme histoire de dire qu’on a fait quelques chose de sa journée, debout dans la chaleur et le brouhaha d’un hall de gare à Bankok ou Djakarta, pis c’est ton tour et une infirmière à l’air revêche pique ton doigt avec une aiguille pour ponctionner une goutte ou deux et ô miracle, t’es &lt;b&gt;A positif&lt;/b&gt;, comme indiqué sur ton ancien certo qu'est plus valable au point qu'on veut même pas savoir ce qui est marqué dessus…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, alors le vendredi rebelote à l’ambulatorio, mais ma femme y va à six heures, faudrait quand même pas pousser mémé dans les orties ! Sur place, c’est encore fermé, évidemment, mais la populace s’organise comme ils en ont l’habitude, petits tabourets pliants et &lt;i&gt;arepas &lt;/i&gt;farcies à la graisse saturée (faut de l'énergie pour tenir sous les frimas de ce mois de février) pour grignoter jusqu’à l’heure du petit déj’ où on s'enfilera des &lt;i&gt;empanadas&lt;/i&gt; graisseuses pour changer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour simplifier la vie de l’administration et surtout s’assurer de leur place dans la file, les mecs de la queue ont dressé une liste sur un papier et chaque nouvel arrivant y inscrit son nom et son ordre d’arrivée. Ma femme a le numéro 23, autant dire que c’était tiré par les poils du cul.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vers sept heures, la clinique ouvre enfin ses portes et un mec vient pour déterminer l’ordre de passage. Il prend la liste préétablie et distribue aux gugusses de petits cartons numérotés en suivant leur ordre d’arrivée. Sauf qu’au lieu d’en donner trente, comme prévu, il dit qu’il n’y en aura en fait que 25, tu comprends, la doctoresse vient de loin alors on n’a pas le temps d’en faire plus. Ma femme dit au mec que dans la file aussi y en a qui viennent de loin, mais le mec s’en bat les roustons et pas une blatte de la queue ne moufte – à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; c’est comme ça, on prend l’enculade bien au fond, à sec, et on en redemande !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jusqu’à 9h. 30 rien ne se passe, sinon la chaleur qui monte gentiment pour flirter avec les 40 degrés dans le hall pisseux de la clinique gratuite mais affublée de trous dans le plafond, de déchets éparpillés sur le sol et de crasse soudée aux murs à même le ciment peinturluré à la hâte et décoré de notes manuscrites datant au minima de la guerre du Péloponnèse. Pis finalement la toubib arrive toute radieuse mais explique qu’il y aura que 15 certificats délivrés, tu comprends, on n’a plus assez de talons alors si tu veux tu peux passer l’exa et tu reviens d’ici quelques jours pour qu’on te fasse le certo… Comme on connaît le pays, c’est la déprime totale, les quelques jours pouvant facilement virer à quelques semaines, voire quelques mois ! C’est d’ailleurs le sport national: &lt;i&gt;falta material, disculpe la molesta&lt;/i&gt; ! Manque toujours un truc, encre, papier, formulaire, cachet, timbre perdu, système planté, machine en panne…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc ma femme déprime mais va quand même pour son exa, au moins qu’elle soit pas venue pour rien. Et le carrousel commence. Contre toute attente ça va assez vite, visiblement la doctoresse a envie de rentrer chez elle le plus rapido possible. En moyenne de cinq à dix minutes pas numéro. Au bout du compte y en a quand même pour quasi trois heures et ma femme passe finalement à 11 h. 30, après un petit miracle: 10 minutes avant son tour une &lt;i&gt;supervisora&lt;/i&gt; est venue amener un nouveau carnet de talons pour certificats ! Hosannah ! Merci &lt;b&gt;Presidente&lt;/b&gt; de pourvoir avec tant de grandeur et de générosité à nos besoins de base (ne parlons pas de l'huile, du beurre, de la farine ou du café, ça risquerait de fâcher) !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L’examen quant à lui, est d’une rigueur absolue et j’interdis quiconque de glousser bêtement: dans la salle où ne trône qu’un bureau minable avec trois papiers dessus – dans un coin un mannequin déglingué aux organes apparents et au mur un poster avec des lignes de lettres allant de plus gros à plus petit comme chez le zyeutiste ou le lunetteux –, le client s’assied sur un tabouret défoncé pendant que la toubib remplit sa feuille. Elle tend un carton et faut cacher un œil et lire avec l'autre les lettres au milieu du poster qui se trouve à deux mètres à peine sur le mur. Après, tu caches l’autre œil et tu fais pareil. Voilà, c’est dit, on a vu que t'es bien en bonne santé pour affronter le trafic. La nana finit de remplir le certo et d’y coller timbre et cachet, et t’annonce que tu dois plastifier le tout et bonne rentrée chez toi, au suivant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ouf, c’est fait ! Maintenant, c’est ton tour, me dit ma femme… Comme je suis pas convaincu par la gonflade qui m'attend – au final je préfère encore me risquer une corruptive obole de temps en temps que de m'emmerder tout une matinée pour cautionner ce système chiatique –, elle se propose d’aller faire la queue à ma place et de m’appeler par biniou quand c’est à mon tour de passer. Vu comme ça, évidemment… &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc hier ma femme s’est refait le boxon, mais en y allant cette fois à 5 heures du mat’. Moi, j’attends patiemment à la maison en sirotant mon café, qu’elle m’a préparé avant de partir, puis je recueille les commentaires de l’avancée des travaux en temps réel par SMS:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« C’est bon, j’ai le numéro 15 »; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Ils ont ouvert, c’est l’angoisse ! »;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« C’est la jungle… je dois me battre comme une hyène ! »;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« J’ai le numéro 17 »;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« La toubib est arrivée »;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Prépare-toi, c’est dans plus ou moins une heure »;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;« Viens tout de suite ça s’accélère… »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je sors du plumard et radine aussi vite que possible et quand j'arrive ils en sont à un numéro du mien. Ouf les gars, ma femme me l’aurait pas pardonné, de s'être fait chier pour rien, même si elle est bien dressée… Je lui demande qu’est-ce que c’était ce foutoir et pourquoi elle a dû se battre comme une chienne protégeant une rondelle de sauciflard sortie d'une poubelle. Elle me raconte qu’au moment de prendre la liste des gens, la bonne femme qui s’en occupait a commencé à distribuer les numéros comme elle voulait, donc sans suivre l’ordre d’arrivée… Tout le monde s’est mis à hurler et à se précipiter pour saisir au vol un petit carton histoire de pas rester en rade. Ma femme a insulté la gonzesse et s’est saisie de la liste et elle a elle-même appelé les gens selon leur ordre d’arrivée. Mais l’infirmière l’entendait pas de cette oreille et ça a bataillé ferme pour l’attribution des numéros. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Finalement, ma femme s’en est sortie et a fait ce qu’elle a pu pour les autres, agitée de soubresauts humanitaires récoltés à l’étranger. Sinon, tu penses bien que tout le monde s'en branlait de constater que t’avais là des vieux crouillats qui poireautaient depuis 4 heures du mat’ et venus de 25 bornes d’ici en taxi-poubelle collectif… On est à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, mon gars, c’est chacun pour sa gueule !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon examen on s’en fout, je te raconte pas, et maintenant je suis tranquille pour deux ans si tout va bien. Ça me permettra de mieux me concentrer sur les reins cambrés qui circulent tout par là autour, tout en sirotant un cocktail et en pelotant les nibars 100% siliconés de ma chère et tendre…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/j8PwMySA5HQ" frameborder="0" allowfullscreen=""&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Bon, à bientôt les gars, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robby&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-3238336908542584486?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/3238336908542584486/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=3238336908542584486&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/3238336908542584486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/3238336908542584486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2011/03/circulez-y-rien-voir.html' title='Circulez, y a rien à voir !'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/j8PwMySA5HQ/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-528458004342843564</id><published>2011-02-15T15:30:00.003+01:00</published><updated>2011-02-15T16:06:39.261+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Savoir-vivre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Partage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fiesta'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Noël'/><title type='text'>Feliz navidad</title><content type='html'>&lt;div&gt;Attends seulement que je te raconte mon petit Noël.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors voila que mon pote Roger, qui vit à Sarkoland mais qui garde une casbah à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; pour y siroter ses vacances vu que sa greule est, comme la mienne, originaire du pays, voilà donc que l’aminche Roger s’en vient passer les fêtes au pays de la &lt;i&gt;Reeevolucióóón&lt;/i&gt; qui sait si bien avancer avec le peuple, surtout depuis que le &lt;b&gt;Grand Mufti&lt;/b&gt; s’est adjugé les pleins pouvoirs, histoire de montrer à tous les belliqueux dubitatifs que c’est quand même pas l’opposition, revenue aux manoilles du Parlemanche depuis peu, qui va l’empêcher de poursuivre dans la voie du succès: inflation supersonique, pénuries récurrentes, services publics déliquescents, communications sous contrôle, corruption et insécurité garanties, bref.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À chaque fois qu’il débarque, Roger, que je te dise, plus ou moins deux fois par an (faut remplumer sa femelle qui dépérit sous les frimas – on peut pas tout avoir: une bonne paire de loches et un cuir capable de résister à la froidure), il amène avec lui tout un tas de merveilles à bâfrer (foie gras de poule, confiture d’oignons, filets de limaces fumées, daube de chouette sauce vin blanc, moutarde à la graisse de phoque) que c’en est miracle pour des papilles condamnées à la farine de maïs et la graisse saturée – quand on trouve de la farine et quand on trouve de l’huile, bien sûr, tu m’as suivi.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Du côté de sa donzelle, c’est toute la Sainte Famille Branlos qui débarque, soit tout une cargaison de frangines, frangins, belles sœurs, beaux frères, cousins, plus ou moins cousins, amis, plus ou moins amis, connaissances, voisins, plus ou moins voisins, et à peu près tout ce qui bouge et qui profite – c’est d’ailleurs synonyme au pays: tout ce qui bouge profite, c’est la loi première de la culture locale. Videmment, ça fait du foin – les bonnes femmes de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; ne pouvant pas parler autrement qu’en poussant du larynx aux naseaux à t’en décrocher des roues de corbillard – et ça coûte bonbon, mais Roger il s’en fout, il vient là pour ses vacances, il raque, il douille, il banque, il débourse, et pour oublier il picole et malaxe les fesses de ce qui passe à sa portée et de préférence si c’est jeune et stringué.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors là, pour la Noël, l’avait convié tout un tas de glandus – bien obligé – plus nous et quelques potos Shadoks, mais pas beaucoup passque les expats, ici, je sais plus si je t’ai dit, c’est aussi captivant qu’une boîte de cassoulet toulousain made in China.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On se radine donc le 24 au soir, les bras chargés de bouteilles et des congratules plein les pognes. Comme toujours en pareil cas, la soirée s’étire à n’en plus finir sans que rien ne se passe… Faut dire qu’à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, le troupeau a des habitudes assez particulières: on s’assied face à face sur des chaises en plastoque, on ne fait rien, on discute à peine, on écluse des bières en se regardant jusqu’à point d’heure, généralement sous le doux roucoulement d’un reggaeton poussé à bloc. Question préparatifs, la plupart du temps les gniaces s’en vont faire les courses au moment où débarquent les invités… J’exagère même pas. Total, c’est quand tu commences à grave piquer du nez que les gens démarrent vraiment la fiesta, surtout que la dose de binche commence a faire effet. Pour la bouffe, t’as d’ailleurs intérêt à avoir visité le Macdo avant de venir, ça t’aidera à tenir jusqu’au repas proprement dit, qui a toutes les chances d’être servi vers les 22 ou 23 heures quand t’as été invité pour midi…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais là, évidemment, c’était un peu différent, passque d'abord mon pote Roger n’est pas de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; – et même s’il laisse faire il donne tout de même une certaine dynamique à l’ensemble – et aussi passque sa femme, Tibi, ça fait du genre quinze piges qu’elle vit en Frouzerie, et donc, rien ne l’horripile davantage que de constater comment ces taches n’ont pas évolué d’un iota depuis son départ. En clair, elle a les boules à chaque fois qu’elle revient au pays… C’est pas moi qui le dit, c’est elle.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc la maîtresse des lieux, femme de mon pote, s’active en cuisine comme une diablesse, secondée par les autres femelles indigènes de la maisonnée, pendant que la tripotée de gosses crapahutent dans tous les sens et que nous, avachis sur les tables de jardin recouvertes de chiures de mouches, de petits canapés et de vin blanc, nous savourons les en-cas apportés de la civilisation par l’ami Roger. On picole, on rigole, on claque les moustiflards, on lorgne en cuisine par la fenêtre. On se lève toutes les 30 secondes pour aller baisser le volume de la sono, systématiquement remonté à donf par un branleur de passage qui doit trouver bizarre et dérangeant qu’on puisse encore s’entendre causer…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À ce stade, le moins qu’on puisse dire c’est que ça n’avance pas vite, vu qu’il est déjà 22 heures et qu’on a débarqué à 17 heures… Cinq plombes assis sur une chaise à siroter du chilien de base en se radotant parmi, vient toujours un moment où ça lasse…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Puis résonne le premier coup de semonce: la Tibi vient à passer, surexcitée (elle a récupéré chez nous les bonnes vieilles habitudes de stress) passque la bouffe n’est toujours pas arrivée… Comment ça, pas arrivée ? Ben non ! C’était une de ses sœurs qui devait amener ce qu’ils ont acheté tout exprès: deux grosses cuisses de cochino plus tout un tas de bordel genre &lt;i&gt;hallacas&lt;/i&gt;, une spécialité locale à base de farce viandesque enfilée dans une pâte de maïs cuite à la vapeur dans des feuilles de bananier – des plombes à préparer et pour un résultat plus que médiocre, c’est lourd et pâteux, même si parfois, convenons, la farce peut s’avérer goûteuse – mais alors y avait qu’à en faire des boulettes de viande, enfin ce que j’en dis…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une heure plus tard, tout va bien, la boustifaille est arrivée et le chauffeur du tacot, normal, s’est invité à la noce, au grand dam de Tibi, qu'avait oublié comment au pays toute opportunité est bonne à prendre…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À un certain moment, la maîtresse de maison s’en va pour se doucher et se préparer – elle n’a pas arrêté de la journée, sous l’œil goguenard et méprisant des membres de sa famille (t'as voulu partir à l'étranger c'est bien fait pour ta gueule), qui picolent tout ce qu’ils peuvent en profitant de l’aubaine. Au passage, elle nous annonce qu’on va d’abord faire manger les gosses à une table préparée pour eux, puis ce sera notre tour. Il y a le cochon grillé, de la purée maison, une salade de poule, des &lt;i&gt;hallacas&lt;/i&gt;, bref, du traditionnel. OK, on attend gentiment en poursuivant les réjouissances éthyliques.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Plus tard, bien plus tard, je vois par la fenêtre de la cantoche l’un d’entre nous qu’était parti pisser et qu'est là, debout, à discuter le bout de gras une assiette à la main. À tout hasard, je demande à l’assemblée si quelqu’un a une idée de pourquoi Machin est le seul à pouvoir bouffer, ou alors peut-être qu’il faut aller se servir quelque part, bref, j’interroge. Bien vu… Après vérification, on se rend compte tout soudain que les &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételzuéliens&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, tous agglutinés en cuisine, on déjà bouffé… Tiens donc ! Eh ouais, bonhomme, ils ont bouffé, bâfré, tout seuls comme des grands, au nez et à la barbe des proprios et des autres invités…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mon pote Roger, qui en a vu d’autres, a ouvert de nouvelles bouteilles et on a été chercher ce qui restait des plats. Plus de purée, un brin de bidoche resté attaché aux os de feu le cochon, de la salade et des &lt;i&gt;hallacas&lt;/i&gt; froids, ceux qui restaient au frigo parce qu’y en avait trop. Il était 2 plombes du mat… C’était la nuit de Noël… Tibi, pour dire, a affirmé que c’était bien la dernière fois, mais comme dit Roger, elle dit ça à chaque fois…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Cerise sur le pompon: à 3 heures du mat, un des gamins s’est mis à hurler plus fort que les autres et malgré le bordel ambiant il a bien fallu se dire qu’un truc se passait. Après vérifiques il s’est avéré que le cloporte s’était ouvert le pied sur des débris de bouteilles de bière qui, naturellement, jonchaient le sol, vu que la poubelle, au pays, connaissent pas… Evidemment, comme dans tout pays latino qui se respecte, comédie et tutti quanti, ça chialait et ça gueulait dans tous les coins. Malgré tout, vu la profondeur de l’entaille ça valait bien une soudure professionnelle, qu’on s’est dit entre Européens clairvoyants… Donc on s’est embarqués pour la clinique qui reusement n’est qu’à deux ou trois bornes d’ici. La tire de Roger n’étant pas plus fiable qu’un local au turbin, on a pris la mienne. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans la brouette, y avait ma Gaby et moi, Roger et sa femme, plus le chieur, qu’on avait rafistolé tant bien que mal avec de la gaze et du spara. J’ai demandé qui c’était ce gosse, où étaient les parents… Sais pas, m’a dit Tibi, qu’avait les boules aussi gonflées qu’à un stand de bowling. S’intéressent pas ? j’ai encore demandé. Pas de réponse. J’ai laissé tomber. Je sais bien que quand y a des étrangers, de toute façon, c’est à eux de pourvoir… Ils ont le fric, le savoir, ils feront ce qu’y faut. Pendant ce temps, les autochtones peuvent rester avachis à écluser des bières en rotant sous la lune…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voilà mon petit Noël bien à moi, passé sous le ciel radieux et si bien éduqué de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;… Je ne prétends pas que c’est comme ça tout le temps et partout, j'voudrais pas froisser ceux qu'admirent encore cette formidable culture post-colombienne, mais juste que même après toutes ces années j’arrive encore à être sidéré par le manque de savoir vivre de cette racaille nationale. Chacun pour soi, pas une once de regard vers les autres, l’opportunisme poussé à son extrême, l’avidité, la bassesse, le profit avant tout, l’ignorance et la bêtise… Encore et toujours. Et ce n’est ni la pauvreté ni le manque d’instruction qui donnent ce résultat, j’ai connu des pays bien plus pauvres où les gens savent parfaitement se tenir.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tu le prends comme tu veux, mais pour moi c’est la mentalité, c’est la race, c’est les gènes, l’atavisme. Je ne sais pas d’où ça vient et je m’en fous, mais c’est le constat. Après, comme partout, y en a des pires ou des meilleurs que d’autres, des mecs sympas et des crevures, mais ça reste la tendance générale. Un peu comme les greules qu’on rencontre partout dans la rue à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;: t’en as des bonnes et des moins bonnes, des triquantes et des juste passables, mais dans l’ensemble, quand même, c’est de la chair à saucée first catégorie. Question de nature…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" width="480" height="390" src="http://www.youtube.com/embed/3plYJkKfYR8" frameborder="0" allowfullscreen=""&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Allez, à la proxima vez, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-528458004342843564?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/528458004342843564/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=528458004342843564&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/528458004342843564'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/528458004342843564'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2011/02/feliz-navidad.html' title='Feliz navidad'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/3plYJkKfYR8/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-2603127940756948984</id><published>2010-09-30T14:20:00.011+01:00</published><updated>2010-09-30T17:15:00.634+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='On a les talents qu&apos;on peut'/><title type='text'>Le bon exemple</title><content type='html'>Depuis le temps, tu connais, tu sais que la politique et ses tartempions enfilés de pouvoir et de pognon m'indiffèrent presque autant que le douanier des îles Fidji qui s'est coincé le doigt dans la portière de son burlingue la semaine dernière, et pour tout dire je m'en badigeonne le pied à coulisse d'huile d'olive extra-vierge. Seulement, parfois, les drôles le deviennent tellement qu'on est bien obligés de s'esbaubir, de se refaire l'intégrale de Coluche en pensant à eux, pour le plaisir des mirettes et des esgourdes, passque les politicards, c'est aussi rigolbringue qu'une équipe de Marc Dorcel en tournage dans un asile d'aliénés bourrés aux amphètes.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Là, si tu sais pas – pourtant c'est pas les blogs &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FFFF;"&gt;&lt;a href="http://venezuelatina.com/2010/09/26/combat-de-coqs/" target="_blank"&gt;d'exégètes&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; sur la question qui manquent dans le paysage –, c'était les élections législatives le week-end dernier à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Je vais pas te farcir l'oignon d'analyses aussi abstruses que gonflantes, juste te brosser la carlingue de l'extérieur, tu pigeras mieux pourquoi je me fends comme un bossu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lors donc, ici, au pays, l'Opposition n'avait pas droit de cité au Parlement, cause un boycott du &lt;b&gt;Grand Mufti&lt;/b&gt; qu'elle avait ourdi en pensant sûrement que ça allait le freiner sur sa lancée. Mauvais calcul. Et pas trop malinois, les glandus, à jouer au chat et à la souris, vu que ça a donné les coudées franches au&lt;b&gt; Dirlo&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Général&lt;/b&gt; pour jouer de la révolutionnade sans la moindre contestation à l'horizon. Mais enfin bref, on va pas refaire l'histoire, surtout qu'on s'en tamponne les roustons à grands coups de cornet à piston.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dimanche dernier, les blattes amorphes de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; se sont donc rendues aux urnes pour voter comme des humains normaux, et accessoirement choisir les empafés qui allaient poser leurs culs mielleux sur les fauteuils à bascule du Parlement. Au final, et toute rigolade mise à part sur les éventuels frelatages de bulletins, le pouvoir en place et l'opposition sont arrivés au coude à coude sur le nombre total de voix obtenues. En revanche, question sièges de décideurs, le Parti national s'en gauffre moins de cent sur les 165 à dispo, ce qui est nettement moins bien qu'avant (sans l'Opposition c'était fastoche, faut suivre) et surtout insuffisant pour pouvoir manipuler le Pays sans avoir de compte à rendre à ceux de l'autre bord – pour ça l'en fallait 110, on est loin du compte. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;En clair, et quoi qu'en disent les adeptes de la &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Sainte Religion Volibarienne&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, c'est la déconfiture révolutionnaire, la débandade du slibar à cul rouge... faudra revoir les copies les mecs, on dirait qu'y en a qui sont plus trop d'accord sur la marque de vaseloche employée depuis douze ans... Tiens, si on avait eu les présidentielles, à la place des législatouilles, le &lt;b&gt;Sachem&lt;/b&gt; aurait bien pu y laisser son falzar, pour le coup...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce qui est marrant tout plein, vu de l'extérieur des urnes, c'est que cent mille petites voix d'écart entre les deux blocs donnent plus de trente sièges d'avance au Parti du &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt;... Alors on s'interroge, normal, on se demande comment ça se fait-y donc autant d'écart entre le nombre d'élus et de votants, même si le découpage électoral n'est pas aussi simplissime que, grosso-merdo, nombre de votants divisé par nombre de sièges, y doit quand même bien y avoir quelque part un ratio qui s'en rapproche un tantinet, pas vrai?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors là où je t'explique, on est en conférence de presse post-hostilités, et des journaleux à bave de crapaud se sont posé la même question. Comment c'est-y donc possible, ô &lt;b&gt;Grand Moghol&lt;/b&gt; à tête d'Indio obézifiant ? C'est-y à dire qu'y aurait eu manipulations frauduleuses au Pays de l'honnêteté populiste ? Me dites pas que c'est pas vrai !!! Tiens, la donzelle, là, pour &lt;b&gt;&lt;i&gt;Radio Shadok Internationale&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, te pose la même question... Et qu'est-ce t'y dis ? T'y réponds quoi... comment c'est-y possible, tout ça ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Évidemment, pour rester dans des exemples qu'on connaît, des Juppé, Lecanuet, Chirac, Fabius, Sarko Ier, Pasqua, j'en passe des verts et des pas mûrs, te retourneraient la balle dans les laterines que ça ferait pas un pli:  «Comment quoi ? mais c'est facile, ma bonne dame, tu sais bien que ceci-cela et que comme-ci comme-ça, et que voili-voilà...» Dans la dentelle jusqu'au trognon... sourire lait condensé aux babines et mains bien à plat sur la table. On en a vu d'autres, mectonne, et les menteries, même échelon national, ça nous connaît... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Là faut dire que si y'a bien un truc, chez les politicards, c'est qu'ils ont le talent chevillé à la baveuse façon camelot cocaïnomane, si tu vois... ça forfante, ça manipule, ça bidouille en toute intelligence comme des serpents à sonnette dans un panier de crabes, ces bestiaux-là. Tout dans le crachoir et rien dans les poches... Te refileraient des encyclopédies en braille à des boxeurs manchots, les gonzes... Agiles comme des mille-pattes funambulistes et aussi retors qu'un bataillon d'Inuits en mal de phoque séché.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tu penses bien, dans ces conditions, que la cause était entendue... Je t'en réponds dans les dents une bien sirupeuse et en voiture Simone pour ta rédaction à nous pondre sagement ton papier-cul en mordillant ton crayon, et si t'as de la peine t'a qu'à recopier le communiqué officiel, c'est encore plus clair comme ça... Et pour les règles du découpage électoral, demande à Machin du bureau des règles, y saura bien t'expliquer toutes les nuances qui nous ont apporté la victoire malgré qu'on l'a eu dans le fion...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ben là, tu me croiras si tu veux, mais non. Le &lt;b&gt;Gros qui fâche&lt;/b&gt; l'a rien su répondre. Rien de rien. C'était pourtant facile, l'avait qu'à s'étendre manière &lt;i&gt;goal-average&lt;/i&gt; du mondial, quand l'équipe qu'a perdu 3 matches sur 4 est qualifiée quand même au tour suivant passque c'est les règles... Mais l'a pas su, &lt;b&gt;Pauvre Mufti&lt;/b&gt;. L'a pas pu. Seulement l'insulte et l'opprobre – normal quand on déstabilise l'animal à sang chaud en plein public –, le mépris dénigrant qui cache maladroitement la morve qui pend du nez jusque sur les papelards parkinsonnisant entre les mains fébriles... «Tu bosses pour quel canard boiteux, salope ?  T'as fait tes classes où, garce vendue aux troupeaux de l'Impérialisme ? Tu veux un café, morue ? Une main dans ta face, raclure de chiottes turcs dans un asile de constipés ?»&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, je vais pas m'étendre sur la dauberie faisandée estampillée &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarienne&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; et plutôt te laisser &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FFFF;"&gt;&lt;a href="http://blog.lefigaro.fr/amerique-latine/2010/09/quand-hugo-chavez-perd-les-pedales-face-a-une-journaliste-de-rfi.html" target="_blank"&gt;juger par toi-même&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, curieux du bulbe comme j'te sais, mais je concluse quand même: comme on a les tenants du pouvoir qu'on mérite, bien normal, pas étonnant que le &lt;b&gt;Grand Illuminé&lt;/b&gt; paraisse tout soudain aussi lâche, veule, méprisant et incompétent que n'importe quelle savate autochtone... On le savait déjà, mais à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FFFF;"&gt;&lt;a href="http://www.rfi.fr/ameriques/20100929-quand-hugo-chavez-s-prend-rfi" target="_blank"&gt;regarder dans le poste&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; c'est encore plus poilant:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/m02H_kJ2-Ic?fs=1&amp;amp;hl=en_US"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/m02H_kJ2-Ic?fs=1&amp;amp;hl=en_US" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour terminer en forme d'apophtegme libidino-scabreux, je dirais que comme la fouille-merde qui a levé le voile sur les pratiques électorales du &lt;b&gt;Timonnier&lt;/b&gt; n'a certainement plus beaucoup d'avenir au palais présidentiel, voire plus d'avenir tout court, elle ferait mieux de faire comme ses congénères et persifler du string en tripotant des paires de burnes plutôt que des chiffres à la mords-moi l'nœud...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ZVeX_YJNoLI?fs=1&amp;amp;hl=en_US"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ZVeX_YJNoLI?fs=1&amp;amp;hl=en_US" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Et ce sera tout pour aujourd'hui. &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-2603127940756948984?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/2603127940756948984/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=2603127940756948984&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2603127940756948984'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2603127940756948984'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/09/le-bon-exemple.html' title='Le bon exemple'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-6594154476557576571</id><published>2010-09-24T17:09:00.017+01:00</published><updated>2011-09-05T14:51:13.442+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Racines cubiques'/><title type='text'>Cubanibalisation</title><content type='html'>&lt;div&gt;Tu sais qu’ici, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, patrie autoproclamée du patriote Volibar le Grand, on se bricole parmi une économie qui se renferme doucettement sur elle-même, s’inflationnise dans son petit coin sans rien demander à personne. Le pognon qu’on utilise n’est reconnu nulle part, c’est du brouzouf papier maïs catégorie &lt;i&gt;Monopoly pour bouseux&lt;/i&gt;, et celui des autres est savamment manipulé par les seules ouailles du gouvernement, qui savent comment faire le mieux pour le bien du pays – pas question que tu dollarises ou europises dans ton coin sans l’aval des dirigeants bien pensants, habilités et débilitants à diaboliser avec l’ennemi outre-révolutionniste. Videmment, y’a toujours ceux qui sont pas d’accord et qui passent par en-dessous, qui black-markettisent que c’en est une honte, des fumiers d’impérialistes, on en a déjà causé dans le poste, n’y revenons pas, c’est pas le moment.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour le moment, justement, le propos c’est que c’est un peu la spécialité de notre &lt;b&gt;Chef Illuminé&lt;/b&gt;, la renfermade sur soi-même que je fais ce que je veux et si ça te plaît pas je t’emmerde. Déjà pour l’heure nationale, fin 2007, il avait gratifié le monde ébaubi de sa gargantuesque indépendance: modifié son fuseau horaire d'une demi-plombe tout seul comme un grand... L’a décidé, l’a fait. Total: la moitié de nos appareils communicants avec le monde réel et réglés automatiquement sur le fuseau horaire idoine, parmi lesquels ordinos et cellulaires, refusent toujours obstinément d’afficher l’heure exacte avec laquelle on est censés batifoler, englués qu’ils sont restés sur la bonne vieille horloge agréée par tous, moins le &lt;b&gt;Grand Mufti&lt;/b&gt;. Avant ça l'avait déjà modifié le nom de l'État, devenu officiellement &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, pour ceux qui sauraient pas, puis le nombre d'étoiles du drapeau et même le sens du galop du cheval blanc des armoiries, qui file maintenant toutes voiles dehors vers la gauche révolutionnaire, tu parles si c'est historique...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Autre corollaire de l’économie estampillée &lt;i&gt;Jeu de la Poste&lt;/i&gt; et nombrilisme salvateur, c’est que les faffes étrangers ne se bousculent pas dans les larfeuilles nationaux, et pas même plus dans ceux de la gouvernance, vu la facilité avec laquelle le &lt;b&gt;Sachem&lt;/b&gt; distribue les deniers de l’État à l’extérieur – donc forcément en devises, vu ce que les autres en ont à foutre de nos brouzoufs locaux. Ou alors il paie en nature naphtique, le précieux or noir grâce auquel on n’est pas encore larvés dix mille pieds sous terre, mais que ça ne va pas traîner vu que là aussi c’est en veux-tu en voilà à n’importe quel clampin un tantinet dans le besoin d’énergie vitale, c’est une question d’image, le &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt; doit la jouer on est une nation forte et éclairante, la preuve, on te file du pétroléo gratos ou à prix coûtant, même dans les banlieues défavorisées ricaines, histoire de bien montrer comme la &lt;i&gt;&lt;b&gt;Revolucccióóón&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; est tellement meilleure que la merdasse capitaliste. Aux dernières news, le &lt;b&gt;Mufti&lt;/b&gt;, l’aurait décidé de vendre du pétrole à 50$ le baril aux Chinetoques alors que le prix du marché avoisine les 75$... Sûr, c’est pas comme ça qu’on va gauffrer du dollar... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce qui est rigolo tout plein, dans l’affaire, c’est qu’à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; ça se saurait si un quelconque gniace savait faire autre chose de ses dix doigts que décapsuler des bières pisseuses, brancher le 5000 watts de sa chignole, engrosser des gamines et embâfrer des &lt;i&gt;empanadas&lt;/i&gt; farcies à l’huile saturée. Du coup, forcément, faut importer de là où les mecs se sortent un peu plus les pouces du cul pour produire de quoi becqueter plus tout le reste. Mais pour leur acheter, à ceux-là, tu sais quoi ? Faut des devises, bonhomme... comme j’te l’dis. Emmerdant, pas vrai ? Et comment qu’on va faire, alors ? Déjà qu’on aide pas les touristes à venir &lt;a href="http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/09/proprietaire-qui-peut-2.html" target="_blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FFFF;"&gt;&lt;b&gt;s’installer&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, qu’on exproprie à tour de bras, qu’on nationalise à hue et à dia, c’est tout ça de monnaie étrangère qui nous sort des poches...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tiens ! hier, je lisais dans le canard que les compagnies de téléphonie mobile, qui forcément roamisent avec l’étranger, n'allaient pas tarder à nous couper le jus par faute de paiement. Et l’Internet devrait suivre vu que les serveurs, tu parles, risquent pas d’être hébergés ici, y’a pas assez d’électroche pour bien faire... Aussi, ma femme m'a dit, je savais pas vu ce que ça m'intéresse, que ça fait des mois qu’y a plus ni pommes ni poires au &lt;i&gt;supermercado,&lt;/i&gt; ou même au marché... forcément, les centrales d’achat ne payant plus les fournisseurs étrangers, en l’occurrence le Chili, ben a sont plus livrées, les centrales révolutionnaires, on leur fait la gueule... marre de fournir du matos sans être payés, les affreux voisins capitalistes... Mais qu’on se rassure: y’a toujours les kalaches et les Migs tout neufs, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, commandés à prix d’or chez nos nouveaux amis d’outre-communisme, c’est d’ailleurs bien là qu’on reconnaît notre ancien para de &lt;b&gt;Président&lt;/b&gt;: tout dans la milice, la police et l’armée, y’a que ça de vrai pour durer, les mecs !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin bref, je vais pas m’épiloguer sur le système économico-risible de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, tu connais, t’ai déjà dis et tu t’en bas l’œil. Non, là où que je voulais en venir, c’est que comme tu sais, il paraîtrait que l’homme est un animal social, d’après certains, et qu’y fait pas toujours bon rester qu’entre soi, ça limite le champ d’action. Donc faut s’associer, l’union fait la force et toutes ces choses. Fallait donc bien trouver un partenaire pour faire joujou dans le bas à sable révolutionnaire. Et c’était tout trouvé, communauté d’idées et ceci-cela, suffisait de se tourner vers les &lt;b&gt;Enfumés du Cigare&lt;/b&gt;, ceux-là même que les cochons de gringos n’ont pas hésité à tenter d’encochonner à leur tour au fond de la baie, mais ça n’a pas trop bien marché, paraît. Rapprochement obligé, d’ailleurs, vu que c’est justement de là-bas que vient pour meilleure partie le fabuleux modèle de &lt;b&gt;&lt;i&gt;Revolucccióóón&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; que connaît &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Certaines mauvaises langues parlent d’ailleurs d’une cubanibalisation vitesse grand V. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ça a commencé par les toubibs, que le &lt;b&gt;Sachem&lt;/b&gt; a importés via des programmes spéciaux d’aide au développement médical, because semblerait que les médicastres autochtones avaient quand même de la peine à assurer, ce face à quoi je ne dis rien, d’ailleurs, pour une fois, t’as qu’à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FFFF;"&gt;&lt;a href="http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/06/le-travail-cest-la-sante-1.html" target="_blank"&gt;me relire&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Pis ça a été le tour des militaires, les gradés, que le &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt; a collé dans son armée sans demander son avis au &lt;i&gt;pueblo&lt;/i&gt;, pis les dirigeants de son parti, pis les politiciens à sa botte. Au point que ça a même un peu gueulé, mais pas trop fort, faudrait vexer personne, que c'était pas trop sain de mettre toutes les manoilles de commande entre des mains amies, certes, mais étrangères... mauvais procès, jalousie, méchanceté gratuite... c’est quand même une bonne action, pas vrai, tous ces travailleurs immigrés recrutés généreusement pour leur éviter la boat-pipolisation direction Florida...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;À côté de ça, le &lt;b&gt;Grand Dirigeur&lt;/b&gt;, toujours avec l’aide de ses amis &lt;b&gt;Castrés&lt;/b&gt;, est aussi en train de mettre en place à l’échelon national tout un système sécuritaire informatisé, manière soviétique – contrôle des communications et tutti quanti –, à faire pâlir d’envie Zorglub en personne. Pareil pour le tout nouveau service nationalisé des registres immobiliers et des impôts: appareillage acheté au Panama et installé par les &lt;b&gt;Fidélisés&lt;/b&gt;. Que du bonheur... à t’en saucer la platée même après la vaisselle !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dernier épisode en date de la copie-conforme que le &lt;b&gt;Grand&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Manitou&lt;/b&gt; opère avec l'île embargottisée: la création d'une révolutionnaire carte de rationnement alimentaire, nommée pompeusement &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;&lt;i&gt;Cédula de buen vivir&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;... fallait oser quand même, quel sacré sacripant que ce &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt;-là...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors comme tu vois, l’économie locale à de qui tenir, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Or ce qui me plaît bien, dans l’histoire, chuis d'un naturel moqueur, et si tu lis la presse tu vois où je veux en venir, c’est que le système dont on parle ici, boycotté par les Néandericains depuis 1962, pas rien qu'une paille, est non seulement en voie d'extinction chez les cousins – belle lurette que les Soviétiques ne sont plus de ce monde et que les Chinks ont vendu leur économie aux démons friqués de la planète –, s'essouffle y compris sur son terrain d'origine, c'est pas moi qui le dis mais son &lt;b&gt;Batonnier Castré&lt;/b&gt; en retraite, &lt;b&gt;Fidèle&lt;/b&gt; à lui-même mais &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FFFF;"&gt;&lt;a href="http://www.liberation.fr/monde/01012289145-selon-fidel-castro-le-modele-cubain-ne-marche-meme-plus" target="_blank"&gt;clairvoyant&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;pour une fois (original &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FFFF;"&gt;&lt;a href="http://www.theatlantic.com/international/archive/2010/09/fidel-cuban-model-doesnt-even-work-for-us-anymore/62602/" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;pour les puristes). Même si deux jours plus tard il a révisé sa copie, sans toutefois nier le fond du propos, il a quand même affirmé que son fameux modèle qui fait la nique à Bamaland depuis 50 balais n'était non seulement pas exportable, mais surtout plus viable, même chez lui... tout un programme ! Sans doute qu'avec l'âge le pauvre vioque se dit qu'il aurait pu mieux faire, et que ça risque de valser pour son matricule au Jugement dernier...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, soit dit en passant, ça va pas mieux du côté jovial de l'économie, me fais pas dire ce que je veux pas dire... C'est crise partout, banques en ruine, États surendettés jusqu'au trou de balle, heureusement renfloués par les... banques ! Planche à biffetons quand tu nous tiens... N'empêche qu'au Paradis du Cigare et du Rhum Club, ça catapulte dans les hautes sphères du retour en arrière que seul le &lt;b&gt;Sachem&lt;/b&gt; de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; a pas dû s'en rendre compte. On pourrait même parler d'une révolution capitaliste sans avoir l'air plus grotesque qu'un &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; essayant de faire croire que les élections de dans 2 jours ne seront pas truquées... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Non, sérieux, regarde le projet: Raulito, frérot du Fido-boulettes à casquette vert-glauque, voudrait déplacer un demi-million d’employés de l’Etat vers le secteur privé, c'est déjà entériné par la &lt;i&gt;Centrale des travailleurs.&lt;/i&gt; Et à terme, supprimer un million et demi d'emplois dits "superflus", soit le quart de la population active... Raisons officielles du dégraissage: système à bout de souffle, inefficacité, productivité insuffisante, indiscipline et manque de motivation des salariés... D'après un analyste cité chais plus où, les gens ne foutent rien dans les burlingues, les interruptions de courant sont pléthore, la production agricole et industrielle est en plein effondrement et 80% des denrées consommées dans le pays sont importées. Et si ça ne te rappelle pas quelque chose, viens donc faire un tour du côté de chez Swann ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Quant au fameux carnet de rationnement des denrées de première nécessité cher à notre &lt;b&gt;Lider Volibaro&lt;/b&gt;, le &lt;i&gt;Libreta&lt;/i&gt;, il est en passe d'être supprimé et compensé par une hausse des salaires. En clair, on va libéraliser l'économie et reconvertir les travailleurs, des listes de licenciés circulent déjà dans les entreprises. Les autorités parlent de les diriger vers des firmes étrangères installées dans le pays, de les encourager à créer leur propre négoce. En gros, accroître le secteur privé... Je rêve ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et sur le tarmac de l'imbécillité décidément atavique, qui c'est-y qui restera scotché comme un trisomique à son plafond ? Ce serait-y pas notre &lt;b&gt;Ludo Vachez&lt;/b&gt; national que le monde libéré des entraves de l'esclavage moderne nous envie ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin moi, ce que j'en dis... Tu me connais, à part une paire d'air-bags à l'avant et à l'arrière du châssis, j'en ai pas grand chose à braire... C'est pas ma dulcinée callipyge qui dira le contraire, pas vrai ma Gaby ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="420" height="345" src="http://www.youtube.com/embed/gG6LEcBxCjY" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Allez, je te salue bien bas mon amigo. Ton &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FF99;"&gt;Roby&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-6594154476557576571?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/6594154476557576571/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=6594154476557576571&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/6594154476557576571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/6594154476557576571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/09/cubanibalisation.html' title='Cubanibalisation'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/gG6LEcBxCjY/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-3309939541084727932</id><published>2010-09-08T15:09:00.011+01:00</published><updated>2011-09-05T14:53:08.736+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Viva la tourista'/><title type='text'>Propriétaire qui peut (2)</title><content type='html'>&lt;div&gt;Bon, on a vu hier, si t’as bien tout lu mon &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FFFF;"&gt;&lt;a href="http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/09/ce-qui-est-moi-est-lui.html" target="_blank"&gt;billet doux&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, comment au pays de la révolution en marche, du progrès social tout azimut, du sain régime populiste façon &lt;b&gt;Simon Volibar&lt;/b&gt; revu et corrigé Ludo Vachez, notre &lt;b&gt;Saigneur et Maître&lt;/b&gt;, les riches salauds qui profitaient jusque-là d’un bien propre en toute catimini, pour soi tout seul, sans partager avec une populace pourtant méritante, même aussi feignassière qu'un cul de nonne, allaient bientôt connaître l’allégresse de l’immobilier communautaire, comme autant de Soviétiques, Chinetoques et Cubanos avant eux. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On a vu, donc, mais j'ai pas tout dit, pas du tout dévoilé le plus beau, espécialement pour toi et consorts, l'étranger qui vise à l'expat sous les tropiques, celui qui y croit encore, grâce aux bonnes âmes qui commercialisent à fond de tramway les casbahs locales en exploitant tes rêves de cocos fraîches et de salopes écartelées sous la couette, ou grâce aux bondieuseries socialisantes des tordus qui ensemencent la planète web de leur loghorrée tronquée d'un paradis &lt;b&gt;volibarien&lt;/b&gt; alter-mondialisé – même résultat malgré le topo aux antipodes du cuistre vendeur de vent –, donc grâce à tous ces trouducs qui tendent leurs perches merdeuses aux naïfs en mal de soleil et/ou de gauchisme à deux balles, des troupeaux bêlants d'Européens en tongues et peau rougie continuent d'affluer, et c'est à eux tout exprès que je vocifère ma salace verbeuse du jour. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors permets-moi de t'en remettre une couche sur la propriété privée, un addendum, j’ai la verve collée au clavier que ça va pas traîner.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Passque le truc drôlatique, le point d'orgue crémeux, le pompon du bonnet de bain, c'est qu'ils ne seront pas les seuls, ceusses de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, à boustifailler de la compote pour communautaires, à connaître les joies d’une rédemption salvatrice qui finira de jeter le pays dans une qualité de vie inégalée et unique au monde... Les &lt;i&gt;extranjeros&lt;/i&gt;, les gringos, les expatrios, eux aussi, devront y passer, à la case paupérisation pour ta salubrité perso, dépouillement pour le bien de l’État, qui redéfinira les priorités et, soyons-en sûrs, qui saura comment redistribuer les largesses en fonction du mérite de chacun.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Faut dire que jusqu’ici, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, et c’est ce qui faisait les choux gras de tous ces revendeurs de camelote immobiliaire estampillés blogueurs patentés pour mieux rassurer le quidam dubitatif sur la gratuité de leur entregent, jusqu'ici, donc, le simple touriste tout juste débarqué de son deltaplane à prix discount, pouvait séance tenante s'enfiler dans la première &lt;i&gt;notaria&lt;/i&gt; venue pour finaliser l'acquisition d'une terrasse face mer dans la région côtière, c'est plus sympa la plage que les piranhas qui te courent au cul sur les bords du Rénoque ou les truands assoiffés de pèze qui gangrènent l'Eldorado guyanais.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'était l'époque bénie, sacrée, immortelle, où après la &lt;i&gt;notaria&lt;/i&gt; te restait plus qu'à signer tes papelards au &lt;i&gt;Registro&lt;/i&gt; du coin pour devenir PROPRIO dans les Caraïbes... ça jette un max tu conviendras, et surtout ça beurrait méchant les &lt;i&gt;arepas&lt;/i&gt; farcies au caviar de tous les enviandés expatriés qui n'ont rien trouvé de mieux pour survivre ici que d'encommissionner salement leurs propres congénères.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;L'étranger débarquait donc la gueule enfarinée, souvent alpagué déjà par messages subliminaux distillés savamment ici ou là sur &lt;i&gt;Routard&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Voyageforum&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Pigeonvole.com.&lt;/i&gt;.. et pan ! il signait tout-à-trac son patacaisse de contrats notariaux avant de pénétrer d'un peton timide dans le patio de SA maison rien qu'à lui, le top du top du bonheur de vivre pour le Shadok moyen ou le Schleu en retraite. Facile, rapide, pas cher, l'investissement du siècle, les gars, c'est promis par monts et par vaux, juré sans simagrées les yeux dans les yeux, t'as qu'à seulement croire, on te dit, la funeste réalité locale qui te mettra des trémolos dans le regard dès que t'entendras le nom de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; ce sera pour plus tard, maintenant t'as qu'à profiter, alors profite !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Seulement voilà... Le &lt;b&gt;Grand Mufti&lt;/b&gt;, dans son inénarrable clairvoyance australopithèque, il a bien réalisé qu'il pouvait pas collectiviser les autochtones et laisser batifoler les &lt;i&gt;gringolitos&lt;/i&gt; dans leurs mares à putasses privées. Alors il a dit STOP les gars ! Maintenant, fini de rigoler, remontez les braguettes c'est du sérieux... Pour acheter à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, dorénavant, faut au minimum montrer son carton jaune de Résident bien intégré, ce qui, si t'as un peu suivi le cursus de mes nuits blanches, est devenu quasi impossible, même en soudoyant à gauche et à droite. Or pour obtenir le fameux césame, la &lt;i&gt;cédula&lt;/i&gt; précieuse qui te donne libre accès au socialisme grimpant du &lt;b&gt;Grand Chef Illuminé&lt;/b&gt;, faut un séjour légal de 5 ans. Autant dire que les touristes ambitieux chargés de rêves exotiques jusqu'à la gueule peuvent toujours aller se rhabiller comme ils peuvent chez Emaüs. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Disons-le tout net, ceux qui connaissent la nouvelle mesure ont maintenant le sourire aussi crispé que celui du chat qu'on encule, mais tous les autres, et ils sont foison sur place et sur le Net – les emmanchés vendant des turnes continuant d'œuvrer comme si de rien n'était (soit ils savent rien et leur bêtise crasse n'a d'égale que leur incompétence, soit ils savent et jouent sur le fait que l'étranger, une fois passé à la &lt;i&gt;notaria&lt;/i&gt; et délesté de son gniaf, ne constatera que trop tard que la case &lt;i&gt;Registro&lt;/i&gt; lui est fermée à tout jamais) –, tous ceux qui savent pas, donc, l'auront aussi profond qu'un ténia ventousé dans le grêleux, et ils auront beau essayer de repasser par le &lt;b&gt;Start&lt;/b&gt;, la seule prime qu'ils toucheront jamais sera celle de la vaseline...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Evidemment, si les étrangers non-Résidents ne peuvent plus acheter au pays, ils peuvent plus vendre non plus... CQFD ! Et là faut dire un truc un peu méchant, mais tristement vrai: que ceux qui pensent faire larmoyer l'administration &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarienne&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; en arguant du fait que leur achat était légal à l'époque et qu'ils devraient donc pouvoir revendre en toute légalité aujourd'hui se la carrent dans l'oignon: ils n'en ont rien à braire, les partisans du &lt;b&gt;Sachem&lt;/b&gt;. De ça comme de rien d'autre, d'ailleurs, c'est pas du favoritisme. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;D'abord, c'est pas l'habitude locale, de prendre en considération toutes les jérémiades des cas particuliers de tout et de rien. L'idée qui prévaut ici, si tu sais pas, c'est démerde-toi seulement c'est pas notre problo et les vaches seront bien gardées. Ensuite, faut dire que si elle n'était pas appliquée jusqu'ici, la loi qui t'empêche de posséder en rond si t'es pas légalisé du bled, elle existait déjà avant. Donc c'est retour à l'envoyeur. Et même encore mieux: puisque t'avais pas le droit d'acheter à l'époque, tout ça est nul et non avenu et ce qui était à toi est donc maintenant à nous... Et parions que tous les glandus sans &lt;i&gt;cédulas&lt;/i&gt; qui font tamponner tous les trois mois leur passeport à l'aéroport pour faire croire qu'ils sont sortis du pays et revenus avec un nouveau droit d'entrée mais qui vivent en toute tranquillité dans une villa paradisiaque s'en vont pas tarder à remettre les clefs de leur &lt;i&gt;quinta rica&lt;/i&gt; aux envoyés spéciaux du gouvernement populaire...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comme quoi, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, tu peux faire comme tu veux, le prendre par tous les bouts, ça finit toujours par l'enculade, et c'est pas mes copines autochtones qui diront le contraire ;-)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe width="420" height="345" src="http://www.youtube.com/embed/h6MuatijSoc" frameborder="0" allowfullscreen&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;A la revoyure amigos, Ton &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FF99;"&gt;Roby&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-3309939541084727932?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/3309939541084727932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=3309939541084727932&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/3309939541084727932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/3309939541084727932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/09/proprietaire-qui-peut-2.html' title='Propriétaire qui peut (2)'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/h6MuatijSoc/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-2345609723829555911</id><published>2010-09-05T17:03:00.013+01:00</published><updated>2010-09-06T14:49:47.213+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mort aux riches'/><title type='text'>Ce qui est à moi est à Lui... (1)</title><content type='html'>&lt;div&gt;J’en ai une joliette rien que pour toi, ça va te plaire. Pis sinon tant pis, de toute façon je raconte.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc voilà. Tu sais, tu te rappelles – ou peut-être pas, alors je te rafraîchis – que notre &lt;b&gt;Mufti&lt;/b&gt; national, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, dans son formidable élan de révolutionnade inspirée, avait décidé, y’a quelque temps, en 2007, ou chais plus, mais on s’en fout, d’offrir à sa populace une grandiose Réforme pour changer tout un tas de merdasseries dans la société – indépendance des médias, liberté des communications, limitation du nombre de mandats du &lt;b&gt;Chef Suprême&lt;/b&gt;, j’en passe et des pas mûres – qui faisaient que c’était pas encore tout à fait un pays libéré des entraves de cet ignoble impérialisme qui gangrène la planète. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Malheureusement pour lui, au &lt;b&gt;Vénérable&lt;/b&gt;, son peuple était tellement rongé par des siècles de tradition obscuranteuse qu’il alla voter non à ladite Réforme, pourtant généreusement proposée par le &lt;b&gt;Guide&lt;/b&gt;, qui attendait au minima d'être récompensé de sa bonté populiste… Tu vois le truc ? On croit rêver ! Sans blague, gars… pas d’accord, les bouseux ! Délire complet chez les pouilleux… les ouailles se rebellent, renvoient le &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt; dans les cordes… la Réforme, y veulent pas… Non mais foutre, se dit le &lt;b&gt;Grand Sachem&lt;/b&gt;, faudrait voir à respecter un peu la volonté du Simon Volibar, bande de petits chiasseux ! Ma Réforme, tu vas te la prendre en suppositoire s’il le faut, mais tu vas te l’enfiler bien profond, ou je ne m’appelle plus &lt;b&gt;Ludo Vachez&lt;/b&gt;…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors séance tenante, ni une ni deux, l’a passé quand même sa Grande Réforme, &lt;b&gt;Mufti Ier&lt;/b&gt;. Décrets présidentiels à tour de manivelles, l’a vérolé tous ses petits articles réformateux bien malgré tout que les autochtones n’en voulaient pas, pauvres sbires, qui savent pas tout ce qu’est mieux pour leur bien… M’en vais les aider un 'tit peu à sortir de la gadoue, j’leur dois bien ça, qu’a dit l’&lt;b&gt;Enluminé&lt;/b&gt;. Alors pour commencer, j'vais déjà m’autoriser la réélection sans limite, même si c’est pas permis dans le code, passque comme ça j'pourrai les aider encore plus longtemps à faire leur bonheur malgré eux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, alors maintenant on en est là, que le Réforme refusée est passée quand même, en toute légalité, légitimité, lubricité (sodo à temps complet, c’est encore meilleur par où ça passe), vu que c’est le &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt; lui-même qui a œuvré, et qu’il a été voulu, élu, applaudi, choisi, boulonné pour l’éternité par le peuple soi-même, c’est le principe de la démoctature.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pourtant… y’a quand même un truc… kèkchose qui coince aux entournures dans le moral du &lt;b&gt;Gros Rouge&lt;/b&gt; qui fâche, une ‘tite lichette de changement qu’il n’a pas encore bien pu coulisser glorieusement, passque justement, après enquête, il a vu que c’était ça qu’avait tellement effrayé la bêtasse populace au point que toute la Sainte Réforme avait été recrachée à la sortie des urnes… Alors videmment, sur le sujet, le &lt;b&gt;Patron&lt;/b&gt;, maintenant, il y va en douceur… cherche a pas vexer ses brebis adorées, faudrait pas qu’elles prennent une attaque, les pauvres chéries, une crise de foi qui renverrait aux gogues tout le travail déjà effectué, tout ça par un malencontrueux malentendu révolutionnaire. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Passque bien sûr, comme nous on sait, vu qu’on est éclairés, le &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt; il fait tout bien pour le bien de son Peuple, mais celui-ci, étriqué du bulbe par des siècles de savante ignorance orchestrée par les oligarques tout puissants jusque-là, il le sait pas, lui, et du coup il pourrait prendre ombrage de cette putain de suppression de la propriété privée que putain comment je vais bien pouvoir faire pour pas que ça se remarque trop ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais là faut que je te dise un truc, que je digresse pour t’explicationner. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Passqu’ici, sur &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, mais pas seulement ici, c’est partout autour pareil au même, du Labrador à la Terre de feu, la propriété privée c’est sacré. Les mecs ont des bicoques en torchis, mais ils sont chez eux… On touche pas les billes du voisin… D’accord, ici ça vit les uns sur les autres et ça se mélange à tout va, c’est pas comme en Ricanerie, où un clampin se fait écarteler tout vif s’il a la mauvaise idée de mettre ne serait-ce qu’un doigt de pied en éventail sur un gazon qu’est pas le sien, mais l’idée est la même: l’absolutisme devant la propriété, et ça se respecte. C’est pas comme chez nous, en vieille Europe, travaillée encore en loucedé par ce bon vieux droit romain qui distingue la possession de la propriété. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Là, bon, je vais pas te faire un cours sur les &lt;i&gt;&lt;b&gt;Usus&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;&lt;b&gt;Fructus&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;&lt;b&gt;Abusus&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, mais si tu sais pas, c’est ça qui permet des trucs aussi louches que l’usufruit, ou quand un mec &lt;i&gt;usus&lt;/i&gt; d’un &lt;i&gt;fructus&lt;/i&gt; même si ce dernier n’est pas à lui. Si ça te passe au-dessus du cigare, retiens seulement que c’est grâce à de si vaseuses notions de droit flouteux qu’un pauvre type qu’a peiné toute sa vie pour se payer un petit appart’ afin d’assurer ses vieux jours peut pas foutre dehors une saloperie de locataire qui paie pas son loyer. Le sale mec en question usus d’un fructus, il en a donc légalement une forme de possession, même s’il n’en est pas le proprio à proprement parler. Tu vois la torvitude du truc…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref, n’épiloguons pas sur le sujet, ça va fâcher les rougeauds qui trouvent que tout ce qui est aux autres est aussi à eux, loi logique aussi imparable que naturelle, t’as qu’à voir comment un clebs se laisse piquer son os quand il a décidé que c’était le sien…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Non, ne politisons pas le débat, on a autre chose à foutre pendant les rares heures où on peut gambader sur Internet entre les coupures de courant alter-mondialiste. Mais le truc à retenir, c’est que sur le continent où qu’est plantée &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, la propriété c’est sacré, point barre ! De là, quand le &lt;b&gt;Réformateur&lt;/b&gt; a annoncé à son peuple ébaubi que dorénavant y'aurait plus de proprios et que tout allait devenir collectif, manière kolkhoze, pour le Saint Partage des biens de chacun envers tout le monde, les gueules se sont allongées jusque sur les grolles et la Réforme balayée à grands coups de lattes dans le cul.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Du coup, le &lt;b&gt;Grand&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Patron&lt;/b&gt; s’est demandé comment il allait pouvoir faire pour continuer à dispenser son formidable élan révolutionnaire à une population aussi récalcitrante que ça en devient franchement désobligeant, allez donc seulement aider les peigne-culs ! Comment sucrer la propriété privée, en d'autres termes exproprier les gniaces qui sont chez eux, sans que les bouseux viennent me gonfler les burnes à grands coups de casseroles jusque dans mon palais présidentiel ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors Réforme impensable ? Mission impossible ? Oui, peut-être en théorie, mais c’était sans compter l’inénarrable pugnacité du &lt;b&gt;Sachem&lt;/b&gt;, sa magnifique abnégation populaire et son sens inné de la manipe désintéressée que j’en lacrime rien qu’à y penser.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Malinois comme pas deux lorsqu’il s’agit d’enculer les foules qui en redemandent, il a donc décidé d’œuvrer selon deux axes, et ça marche super bien, m’en vais t’exposer:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;&lt;b&gt;Définitions.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;i&gt;La propriété privée, on garde, puisque vous faites chier, mais on redéfinit les termes.&lt;/i&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;&lt;b&gt;Conditions.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;i&gt;La propriété privée, on garde, puisque vous faites chier, mais on y colle des conditions.&lt;/i&gt;&lt;/ol&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;D’abord on y va discrétos, on prépare le terrain, on joue sur les mots, on fait rien de trop musclé – la cavalerie ce sera pour plus tard, il sera toujours assez tôt de resserrer les boulons. Une fois redéfinis les termes, posées les conditions, on drastiquera poco à poco, et sans même t’en rendre compte tu feras joujou dans un kolkhoze à faire pâlir d’envie Staline, Mao et Castro réunis. C’est-y pas trop beau pour être vrai au paradis révolutionnaire ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Maintenant que je t’ai dévoilé de quoi y retourne, j’en viens à mon sujet. Panique pas, bonhomme, j’en n’ai plus pour longtemps, pis si ça te fatigue tu peux toujours retourner chez &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FFFF;"&gt;&lt;a href="http://escapades-bolivariennes.blogspot.com/2009/12/petit-guide-du-pouvoir-populaire.html" target="_blank"&gt;Greg&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; pour lire des jolies choses sur &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; et surtout qui te filent pas trop le bourdon.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc hier, je rencontre une copine qui s’appelle Marielys, mais tu t’en fous comme de l’an quarante j’imagine bien. Sauf que Marielys elle m’en raconte une bien bonne que je m’en vais te raconter à mon tour passqu’elle illustre bien les billevesées ci-avant incluses.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Marielys, elle a dans les cinquante balais bien sonnés, cinq mouflets, une tante handicapée à charge, une cousine pas handicapée mais à charge quand même, deux ou trois sœurs à charge aussi, et elle vit comme tout le monde dans une maisonnette avec tout sa tripotée de sangsues qui font du bruit et qu’en foutent pas une rame. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout soudain, sa mère, qui crèche pas loin, clamse sans prévenir. Je te passe sur les explications familiales, mais c’est à elle, Marielys, d’hériter du terrain et de la cahute en terre cuite au soleil qui la chapeaute entre les barrières de cactus délabrées et les déchets à ciel ouvert, c’est la tradition par ici-bas. Une fois les formalités d’enterrement expédiées, elle s’en va donc pour nettoyer le terrain et voir comment c’est-y qu’elle va s’organiser avec sa smala de glandeurs. Et là, oh surprise ! elle trouve une espèce de gonzesse dans ses âges qui fait déjà du grand nettoyage et qui lui demande bien ce qu'elle vient foutre chez elle... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Même si selon nos critères d’êtres humains normalement constitués Marielys n’a pas forcément toutes les cases nécessaires à la comprenette de base, c’est la race qui veut ça, elle pige quand même assez vite que la drôlesse a déjà élu domicile sur ledit terrain de feue sa mère et ne compte pas liquider les lieux avant quelques générations. Comme elle n’a plus ni l’énergie ni l’envie de s’étriper avec une grosse conne, elle s’en va donc pour chez elle après quelques insultes carabinées et crachées sur voix stridentes de femelles hystériques, comme elles savent si bien faire à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Depuis ce fâcheux épisode, et malgré l’intervention des quelques mâles souffreteux de la famille, des voisins, de la mairie et de quelques flicaillons pas concernés vu le manque de dividendes projetés, la vieille salope n’a pas levé le camp et Marielys a compris qu’elle pouvait s’asseoir sur son héritage. Incidemment, elle a appris deux ou trois trucs rigolos que son&lt;b&gt; Cher Président&lt;/b&gt; avait déjà décrété mais qu’on n’avait pas vraiment suivi, on n’était trop occupé à siroter des bières en savourant le reggaeton hurleur du voisin, bouffer des &lt;i&gt;empanadas&lt;/i&gt; graisseuses et chercher de la margarine, de la farine et de l’huile pour nourrir les cul terreux du nid à blattes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FF99;"&gt;Premièrement,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; les droits de succession n’existent plus. Disparus dans les limbes de la loi révolutionnaire qui cherche a faire le bonheur de tous et pas seulement de quelques riches ordures qui vont profiter du système en se gavant de générations en générations, genre Marielys et consorts.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FF99;"&gt;Deuxièmement,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; le pouvoir aux Communes n’est pas qu’un slogan de plus qu’on colle sur les bagnoles gouvernementales pour faire croire au peuple que c’est lui qui décide, l’est devenu réalité. Sur le terrain, c’est maintenant la Commune qui décide de tout, y compris de &lt;b&gt;qui&lt;/b&gt; va habiter &lt;b&gt;quoi&lt;/b&gt;, par exemple dans le cas où un mec clapote en laissant sa maison vacante. La bougresse squatteuse ayant pris Marielys de vitesse et bénéficiant visiblement d’excellentes connexions communales, elle est devenue légalement indélogeable.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FF99;"&gt;Troisièmement,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; qu’à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; un proprio est maintenant qualifié d’&lt;b&gt;&lt;i&gt;occupante&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. Occupant de son propre bien, certes, mais occupant et non plus propriétaire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Là faut voir qu’on n'en est qu’au début des hostilités, à la redéfinition des termes. Viendront ensuite les conditions. Et plus tard, dans pas trop longtemps quand même, quand ces premières étapes auront été bien assimilées par la masse sodomite, on pourra préciser quelques joyeusetés finassières: &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;un occupant est qualifié d’occupant s’il n’occupe pas plus de 12 mètres carrés à lui tout seul...&lt;/li&gt;&lt;li&gt;un occupant sera forcé d’accepter d’autres occupants si son bien est trop grand pour lui selon la loi...&lt;/li&gt;&lt;li&gt;un occupant n’est pas qualifié d’occupant si son bien est trop grand pour lui...&lt;/li&gt;&lt;li&gt;un occupant ne pourra pas vendre son bien s’il y a d’autres occupants avec lui...&lt;/li&gt;&lt;li&gt;un occupant sera obligé de passer par l’État pour pouvoir vendre son bien, aux conditions et prix imposés...&lt;/li&gt;&lt;li&gt;un occupant pourra être délogé s’il n’est pas qualifié d’occupant selon la loi...&lt;/li&gt;&lt;li&gt;etc. etc.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Heureusement, les mecs, point besoin d'être propriotte pour bien suçoter les roustiflards des étrangers en mal d'affection, ce qui devrait garantir à ces derniers, dont je suis assez satisfait d'intégrer les rangs libidineux, on ne se refait pas, de pouvoir bénéficier pour quelque temps encore des largesses culières de nos donzelles préférées ;-)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/C1L23HWM0n0?fs=1&amp;amp;hl=en_US"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/C1L23HWM0n0?fs=1&amp;amp;hl=en_US" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Allez, à demain, les aminches, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#66FF99;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-2345609723829555911?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/2345609723829555911/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=2345609723829555911&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2345609723829555911'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2345609723829555911'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/09/ce-qui-est-moi-est-lui.html' title='Ce qui est à moi est à Lui... (1)'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-5076633403501375280</id><published>2010-07-28T14:46:00.015+01:00</published><updated>2010-07-28T19:34:40.090+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Des vertes et des pas mûres'/><title type='text'>Post-scriptum traumatique (2)</title><content type='html'>Tite lichette encore, si tu veux bien... quant à la &lt;a href="http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/07/reculer-pour-mieux-sauter.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;ci-dernière&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; joyeusade scolarisante, étant donné que je sors tout juste de ma coiffeuse, qui m’a clairci tant les idées que les douilles grâce à ses cisailles, pour les secondes, et à ses mioches pour les premières. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Or donc, pendant que &lt;a href="http://venezuelatina.com/2010/07/27/pet-de-mouche/" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;ceux&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; qui virent à l'extase en comptant leur nombre de visiteurs turbinent à innover dans la prose cultureuse, j’y étais lascivé sur son fauteuil à bascule, à ma Tibisay, et face miroir, s’il te déplaît pas, et j’y ai profité d’en flirter un doigt question apprentisseries pour lardons. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et de lui lancer ma ritournelle comme tu sais, les &lt;b&gt;A&lt;/b&gt; et les &lt;b&gt;D&lt;/b&gt; à l’école, toutes ces combines du délirium révolutionnaire que c’en rigolbringue à t’en déchausser les molaires. La Tibi opine, acquiesce, confirme, colère à tout va – faut pas lui parler du &lt;b&gt;Grand Sachem&lt;/b&gt; de trop près – et qu’est-ce-t’y j’apprends, au passage, comme ça, l’air de rien, à la sauvette, d’après toi ? Ben que c’est encore plus jouasse que j’imaginais, plus drôlatique tout plein, et, corrolaire, plus salace encore que je te contais y’a pas plus de deux ou trois jours.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Preuve qui peut, la Tibi s’en va tournicoter dans son gourbi et me sort d’une calebasse le &lt;i&gt;boletín&lt;/i&gt; de son petit dernier, élevé à grands coups de pèze dans une scolante bien privée qui douille bonbon rien que pour passer l’entrée. Bon, perso j’y mettrais pas les doigts de pied, dans une taule pareille, catho-facho jusqu’au trou du cul, mais comme je dis toujours, quand on aime on ne compte pas, ça fait mesquin, et faut avouer que le turbin de la Tibi remplit bien ses caisses de bière, et si par ailleurs elle a le malheur de nourrir quelques ambitions pour sa marmaille, c’est vrai qu’elle a tout intérêt à raquer sec et d'ensuite pourvoyer sur Ténériffe ou autre, enfin un bled normalement constitué et doté d'écoles qui ressemblent à autre chose qu'à une étable pour pré-pubères surexcités.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc je zyeute le &lt;i&gt;boletín&lt;/i&gt; du Ricardo, c’est comme ça qu’il est affublé. C’était le seul bulletin qu’elle avait, la Tibi, sur ses trois chiards, passque pour les deux autres, dans la même école mais classes différentes, un le prof n'avait pas les tampons pour tamponner, ça fait déjà deux jours de suite mais faudra revenir encore, et l’autre il avait oublié les bulletins chez lui, faudra revenir aussi. Comme elle y allait que pour ça, Tibi, et que c'est chaque fois une grosse demi-journée de perdue sous le soleil, elle était jouasse comme un enterrement de sourd-muets, te dire.&lt;br /&gt;Alors voilà comment le truc se présente, un carnet de fin d'année à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;: d’abord t’as la couverture, dont la reliure à elle seule vaudrait le détour à trois heures du mat’ en pleine nuit de Saint-Sylvestre et bourré comme un coing. Une feuille de carton bleu ciel pliée en deux et ficelée sur les côtés par un lacet de laine – bleu aussi, c’est déjà ça. Le tout est fait à la main, les trous pour la ficelle comme le reste, c’est ni droit, ni d’équerre, ni égal nulle part. Mais le bleu pâle est joli. Dessus c’est écrit (à la main aussi, et les lignes sont rigolottement parallèles à rien du tout): &lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Ricardo Dugenou-Dugland&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; (j’vais quand même pas t’donner le vrai blaze, vu le taux de délationnisme qui règne tout par là autour), &lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;5to grado, Docente: Licenciada Mirtho Lardozo,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; comme ça se prononce ou à peu près. Le coup du «&lt;i&gt;licenciada»&lt;/i&gt;, faut savoir qu’au pays y z’aiment bien mettre ça partout, ça prouve comment t’as été bon dans tes études, au cas où un &lt;i&gt;maleducado&lt;/i&gt; viendrait à en douter. En vrai ça donne ça:&lt;div&gt;&lt;br /&gt;– Bonjour, &lt;i&gt;Licenciado&lt;/i&gt; José Maldito, ou &lt;i&gt;Ingeniero&lt;/i&gt; Luis Montoutgro... Ça pose tout de suite le bonhomme, même quand t’as rien demandé.&lt;br /&gt;Remarque, sont pas les seuls, à aimer la présentation imagée, les décérébrés autochtones (merde, pléonasme), passque j’avais une connaissance ricaine qui se présentait en tendant bien droit la main, balai dans le cul et regard direct, en disant à chaque coup:&lt;br /&gt;– &lt;i&gt;Hello, I’m Richard, Washington DC&lt;/i&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, à l’intérieur de la couverture du &lt;i&gt;boletín&lt;/i&gt; susdit, une feuille pliée en trois, imprimée sur une jet d’encre dont la cartouche n’avait probablement plus été changée depuis le passage des premiers Indiens par le détroit de Béring quand il était encore glacé. Première page (y’a donc six pages vu que c’est recto-verso, faut un peu imaginer d’ton côté, j’vais pas toujours tout expliquer), première page, donc, t’as l’écusson et la titulaille nationale sur une bonne moitié, faut bien ça pour présenter ce formidable &lt;b&gt;Pays du Progrès Révolutionnaire:&lt;/b&gt; &lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;República Volibariana de Vetelgeuse, Ministerio del Poder Popular para la Educación&lt;/span&gt;,&lt;/i&gt; et bla-bla-bla sur une demi-page. Plus bas: &lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Boletín Informativo Básica. Año escolar 2009-2010,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; mais ça c’est à la main passque c’était imprimé &lt;b&gt;2008-2009&lt;/b&gt; et un charitable a biffé au Bic et marqué correct à côté. Ensuite les noms, l’âge, le numéro de &lt;i&gt;cédula&lt;/i&gt;, vital pour le suivi intrusif du futur, le représentant, le prof et tutti quanti.&lt;br /&gt;Tu ouvres le volant et t’as trois paginettes verticales avec chaque fois les évaluations et observations du trimestre, du genre: « Arrive lavé le matin, sait très bien son alphabet jusqu’à &lt;b&gt;B&lt;/b&gt;, sait parfaitement compter sur ses doigts jusqu’à &lt;b&gt;5&lt;/b&gt;, l’a très bien joué avec les autres dans les arbres de la cour, l’a bien foutu la paix à sa maîtresse quand elle essémessisait à ses copines, l’a bien tout recopié le tableau pour chez lui ». Passqu’ici c’est comme ça qu’on bosse: le prof asperge tout le programme au tableau en arrivant et attend sagement dans un coin que les niards aient tout recopié pour y bosser à la maison, pis y rentre chez lui tout guilleret du magnifique savoir dispensé que ça t’en donnerait la chair de poule à un professeur agrégé de la Sorbonne.&lt;br /&gt;Au bas de chaque page de trimestre, toujours dans le &lt;i&gt;boletín&lt;/i&gt;, t’as marqué la date et le tampon de l’école et les lignes pour signer, d’un côté l'instit', de l’autre le parent. Evidemment, sur les trois pages t’en as deux où la maîtresse a signé à la place du parent, faut ce qu’y faut, on est à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, dernière page mais pas des moindres, t’as le &lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Boletín de Promoción&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; proprement dit. Là c’est la directrice de l’école soi-même qui félicite le pingouin d’avoir passé en &lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;6° grado, año escolar 2008-2009,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; biffé et noté juste à la main. Daté, tamponné, signé. Le tout imprimé à la sans-encre et faut juste rajouter les données manquantes dans les espaces prévus, genre la date et le grade de l’année prochaine.&lt;br /&gt;Je me tourne vers ma Tibi et lui demande comment ça se fait-y que je vois pas la fameuse lettre qui donne le niveau atteint en fin d’année, &lt;b&gt;A&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;B&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;D&lt;/b&gt;, et aussi comment ça se fait-y que le bulletin ci-présent devant inclus ne mentionne QUE &lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Promoción.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; En clair que t’as pas le choix de promu ou pas, genre un des deux à biffer, ou alors c'est-y qu'y a des bulletins imprimés à l’avance pour ceux qui passent et ceux qui ratent ? Mais non, qu’elle me dit Tibi, ahurie par mon ignorance &lt;i&gt;gringo&lt;/i&gt;lesque. C’est fini, tout ça. Le &lt;b&gt;Suprême &lt;/b&gt;l’a dit lui-même, paraît, qu’y avait plus de lettres à l’école – &lt;i&gt;invención del Presidente,&lt;/i&gt; qu'on dit. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc les lettres, les notes, on met plus, c’est fini. Trop discriminatoire... Alors maintenant, que j’demande à la donzelle, comment tu sais si ça passe ou pas ? Ah mais non, Roberto, t’as pas compris... maintenant tout le monde passe, c’est obligé... Tout le monde promu, hop ! En voiture Simone pour jusqu’à la &lt;i&gt;Universidad&lt;/i&gt;, où là non plus t’as pas de prérequis chiatiques qui te laisseraient sur le carreau douze mecs sur dix. Tu bouffes tes années, promues automatiquement, pis tu passes à l’Uni sans besoin de rien d’autre que tes petites jambes pour aller jusque là, pis après t’as tes diplômes, grâce aux exas que tu réussis haut la manoille avec le prof à tes côtés qui te montre bien où faut mettre les réponses justes. Tous au même niveau, dans le même bateau... même les ceusses des scolastiques privées qui coûtent la peau du cul. C’est beau la révolution, pas ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors voilà. Moi, comme j’ai toujours le vilain esprit, tu me connais, je me demande si y’aurait pas comme qui dirait une espèce de lien de cause à effet que les profs les laissent tous passer, les macaques, vu que c’est leurs parents qui vont ensuite les évaluer, rapport à la loi des Communes que je t’ai dit &lt;a href="http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/07/loeil-aiguise-du-peuple_12.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;l’autre jour&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;... Tu vois pas qu’un mioche passe pas son année et que son père te retourne à la maîtresse une incapableté de poursuivre sa grande carrière dans le vernissage des ongles... Chiotte ! toutes ces années d'études perdues pour si peu... autant fermer sa gueule et tout laisser passer en attendant la retraite...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Reusement qu’en cas de pépin, c'est ça qu'est bien à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, la &lt;i&gt;maestra&lt;/i&gt;, pour peu qu’elle soit calibrée tout bien comme il faut, a toujours la possibilité de se reconvertir en ballerine à clins d'yeux pour étrangers esseulés, ça permet au moins de rebondir sur les fesses...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/MaEVTqp8UVU&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/MaEVTqp8UVU&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Saludos et à la proxima vez,&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Robby&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-5076633403501375280?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/5076633403501375280/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=5076633403501375280&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/5076633403501375280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/5076633403501375280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/07/post-scriptum-traumatique-2.html' title='Post-scriptum traumatique (2)'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-3665471067127974</id><published>2010-07-26T14:42:00.015+01:00</published><updated>2010-07-28T14:46:28.876+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='A plus B égale zéro et viens pas la ramener'/><title type='text'>Reculer pour mieux sauter (1)</title><content type='html'>&lt;div&gt;Je sais que je t’emmerde avec mes histoires d’école, mais j’y reviens pour un p’tit tour passqu’on m’en a raconté une bien bonne.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors c’est-y qu’une voisine du coin, figure-toi, me ratiocine le bout de gras l’aut’ jour en négociant des mangues au boutiquier de la rue.  Elle me crache l'humeur délavée des avancées socialisantes et &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibariennes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, ça la galvanise, vu que même si elle en capte pas lourd question cervelle et affiliés elle n'en est pas moins contrite par les progrès à reculons de son beau pays depuis que le &lt;b&gt;Grand Timonier&lt;/b&gt; tient la barre entre ses cuisses grasses et replètes. C’est d’ailleurs là que je rejoins le collègue ci-devant &lt;a href="http://pandanslesdents.blogspot.com/2010/06/la-bouffe-2-ca-devient-grave.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;inclus&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;: avec les pénuries de bouffe et de médocs, les coupures de jus, le rationnement d’eau et tout le bataclan, si le gars perd pas les législatouilles de septembre alors j’me fais moine châtré dans un cloître claquemuré des Carpathes ! Bon… j’y ai dit, au collègue susdit, le &lt;b&gt;Grand Manitou&lt;/b&gt; n’en est plus à une manipule près, m’étonnerait qu’il ait pas prévu de faire joujou avec les boxes à bulletins, vu que même dans des bleds civilisés comme... au hasard, la France et les Ricains, y s'privent déjà pas, les gouniaffes... lors tu parles dans un clandé merdeux du tiers-monde-sud s’y vont s’gêner... Pis de toute façon, kèssqu’y peut bien en avoir à foutre du résultat, le &lt;b&gt;Mufti&lt;/b&gt;, vu que maintenant c’est tout pouvoir aux Communes, et que les Communes, c’est lui... OK, disons le Parti...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin bref. Donc pour dire, avec ma vioque du voisinage, même niveau bas de gamme de la populace qu’entrave que dalle ça commence à faire saumâtre dans le paysage, toutes ces révolutionnades, à faire passer Mao, Brejnev et Castro pour trois jolis petits poussinets tout frais tombés du nid.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc qu’est-ce que j’apprends t’y-pas par ma voisine de kiosque à manguibules ? Que dorénavant, dès la rentrée, les p’tits singes déficients de l’école publique auront pas besoin de redoubler, y pourront continuer leur cursus comme si de rien n’était, ça va permettre à la &lt;b&gt;Grande Nation&lt;/b&gt; d’avoir encore plus de post-gradués à t’en chier des Einstein à tous les coins de cahutes à &lt;i&gt;empanadas..&lt;/i&gt;. Plutôt que de sanctionner, vaut mieux motiver, pas ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, alors videmment, comme j’y connais dallemuche, en scolarité – moi j’me suis arrêté en première maternelle et ça m’a jamais empêché de gagner ma croûte, surtout dans des coins comme ici, où l’enfantine correspond grosso-merdo au doctorat ou à l’agrégation – donc comme j’en sais foutre pas une, des calembredaines pour niards enscolarisés, j’y ai demandé, à la vieille, comment c’est-y que ça fonctionne. Donc je vais te dire aussi pour que tu saches.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors ici, au pays, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, c'est tout simple, ça se passe avec des lettres, les notes. C'est plus simple que les chiffres, tu penses, qu'on n'arrive jamais à calculer des moyennes si on n'a pas fait math-sup's. C'est comme chez les Ricains, ici. Y z’aiment bien les Ricains, faut dire, ça fait riche et intelligent, de copier sur eux. C’est tout comme dans les films qui passent à la télé ou les DVD que t’achètes dans la rue pour 3 centimes l’hectolitre. Alors les lettres, comme chez Bama le Magicien – qui transforme la merdasse bushienne en merdasse tout court – c’est &lt;b&gt;ABCDEF&lt;/b&gt;. Si t’as tout capté, le &lt;b&gt;A&lt;/b&gt; c’est la crème du tout meilleur, le &lt;b&gt;F&lt;/b&gt; c’est pour les lobotomisés, et le &lt;b&gt;D&lt;/b&gt; c’est la limite de çui qui passe pas plus loin, faut un minimum quand même. Passqu’y faut savoir que ça veut dire &lt;b&gt;Déficient&lt;/b&gt;, le &lt;b&gt;D&lt;/b&gt;... En shadok, en rosbif, en espingouin tout pareil... donc assez clair pour tout le monde. En tout cas pour les ceusses concernés. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pendant l’année scolaire, les guignols sont donc taxés de &lt;b&gt;A&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;B&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;C&lt;/b&gt;, ou autre pour leurs épreuves et leurs interros, et à la fin de l’année on fait la moyenne pour savoir s’y passent ou non. Mais me demande pas comment ont fait une moyenne avec des lettres, j’ai encore pas tout pigé, chuis devenu lent de la comprenette depuis que je suce les &lt;i&gt;&lt;a href="http://venezuelatina.com/2010/07/11/la-cachapa-cette-delicieuse-galette-de-mais/" target="_blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;b&gt;cachapas&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; par la racine...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Jusqu’à maintenant, me susurre la vieille, en mal de confides malintentionnées envers la sapience boiteuse du &lt;b&gt;Manitou&lt;/b&gt;, si z’avaient &lt;b&gt;D&lt;/b&gt;, les crevards, en fin d’année, y repassaient l’an prochain pour en remettre une couche. T’es Déficient mon pote, faudrait voir à pas la ramener ! Mais là, tout soudain, comme le &lt;b&gt;Grand Sachem&lt;/b&gt; adore les arrivistes scotchés à sa botte comme une bouse sous un tracteur, l’a décidé, dans sa &lt;b&gt;Sainte Logique&lt;/b&gt; indiscutable et bienfaiseuse, de collectionner les génies à la petite cuillère. Et d’un, ça fait de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; un vrai &lt;b&gt;Grand Pays Socialiste&lt;/b&gt; plein de gentils petits écoliers qui passent allègrement sur les difficultés réputées insurmontables du système scolaire local, et de deux ça permet de créer tout un terreau de petites ouailles dévolues au &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt; qui a si bien su leur éviter le déclassement de l’exclusion – en clair, ça cimente l’amour indéfectible que le petit peuple a déjà pour son &lt;b&gt;Gourou National&lt;/b&gt;. Bon, paraît que c'est la Commune, qu'a décidé ça, mais comme t'as compris, a fait rien sans demander à &lt;b&gt;Papa Gâteau&lt;/b&gt; que c'en est démocratiquement sublime et toute façon on va pas ergoter là-dessus.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc maintenant, quand l’aura &lt;b&gt;D&lt;/b&gt;, le Déficient pourra continuer à venir se les rouler en classe, ça va bien lui servir et pis ça va surtout motiver les autres, de voir que tout le monde a bien sa chance, au &lt;b&gt;Paradis volibarien&lt;/b&gt;, même en rien foutant de ses quatre pattes. C’est ce qu’on appelle en langage révolutionné: le Grand Bond en avant... la Grande Avancée socialiste... ou alors reculer pour mieux sauter, comme tu préfères. Tu prends ton élan et tu te jettes dans le vide, le magistral néant insondable de la bêtise crasse...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Videmment, on peut se demander kèssqu’y va bien se passer avec les lettres &lt;b&gt;E&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;F&lt;/b&gt;... pas vrai ? Bon, je dois dire qu'à ce stade j’en sais rien. Et la voisine non plus. Probable que le &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt; va les rendre passables elles aussi, d'ici peu, pour bien que tout le monde ait encore mieux sa chance. Mais de toute façon c’est pas grave, s'y passent pas, passque comme j’ai déjà dit, s’ils savent pas faire la différence entre l'alphabet et une &lt;i&gt;arepa&lt;/i&gt;, les bouseux autochtones, y peuvent toujours s’intégrer à la société en visitant les poches du voisin ou en reggaetonnisant du cul, c’est encore ce qu’y se fait de plus rémunérateur, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/vxllUCjE9gI&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/vxllUCjE9gI&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Bon, à bientôt mon copo, et salut par chez toi. &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-3665471067127974?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/3665471067127974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=3665471067127974&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/3665471067127974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/3665471067127974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/07/reculer-pour-mieux-sauter.html' title='Reculer pour mieux sauter (1)'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-6086908417731171841</id><published>2010-07-18T12:52:00.012+01:00</published><updated>2010-07-27T14:04:18.872+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Conte de fée pour zozos mal éclairés'/><title type='text'>Alice au Pays des Merveilles</title><content type='html'>Là, tout soudain, je sors de Tim Burton. Comme j'ai trouvé le dernier &lt;i&gt;Alice&lt;/i&gt; à &lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;a href="http://alturl.com/ffar7" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;prix cassé&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, me suis pas gêné. Et tu sais pas ? J'ai eu comme une espèce d'illuminoche clairvoyeuse: ça m'a fait penser au Merveilleux pays de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;... Comme j'te l'dis ! Et pourquoi ça ? ben attends, m'en vais t'élucider.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Or donc, sur notre planète &lt;i&gt;maravillosa&lt;/i&gt; que c'en est un délice de chaque jour, on a une espèce de &lt;b&gt;Grand Suprême&lt;/b&gt; qui, grâce à toute une clique de burlesques qui l'aident dans son apostolat, dirige de main de &lt;i&gt;maestro&lt;/i&gt; l'existence de ses ouailles berluées devant tant d'efforts désintéressés. Me semble, suis presque sûr à coup sûr, que t'en ai déjà touché un mot, ou deux, mais quand on aime, hein, tu sais, on ne compte pas. M'en vais donc t'en remettre une louchette pour le dessert, du conte de fée en branche qui commence par &lt;i&gt;Il était une fois,&lt;/i&gt; comme de juste.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors il était une fois un &lt;b&gt;Grand Sachem&lt;/b&gt; et une clique de tordus qui sévissaient vaillamment au Pays Sublime que rien qu'à le dire j'en ai la larme, tu vois la sincérité du truc. Bon, l'était pas économe de bonnes idées et d'actes courageux itou, le &lt;b&gt;Gros Rougeaud&lt;/b&gt; à trogne andine, mais videmment, malgré le formidable travail accompli par Lui et ses Dirigeurs – pénuries, inflation, corruption, insalubreté, censure, vol de banques, contrôle de communiques, bouclage de presse, magouillages tout azimut –, t'en as toujours des qui chient dans la soupe populaire à t'en mettre la honte chaque fois que tu prononces le nom du &lt;b&gt;Saint Patron&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et qu'est-ce qu'y disent, ces malhonnêtes, ces faces de saumâtrés à la graisse de mauvaise foi, à la pisse de chat persifleuse, à la fiente de mammouth mensongesque ? Ben que tout ça, tout ce beau travail, tous ces développements faramineux, ces avancées civilisatrices ne sont que du caca bouseux qui fait dégringoler le Pays vers la capilotade à la vitesse d'un supersonique atteint de tourista.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour ces emmanchés d'impérialistes, la Gouvernance a perdu toute crédibilité depuis belle lurette et rien ni personne ne peut encore décemment croire aux monceaux d'ineptes mensonges débités quotidiennement par ces calamiteux farcis aux hallucinogènes. Là je résume, mais en substance c'est à peu près ça, mais en plus hargneux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, c'est vrai qu'à bien y regarder on peut effectivement placer ici ou là une cht'ite critique, mais quand même, faudrait voir à respecter le code, marcher dans les clous avant de se lâcher sur les godasses de ceux qui mouillent la liquette pour le grand bien du plus grand nombre. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Passque le &lt;b&gt;Chef Sublime&lt;/b&gt;, dans son maniement de la machette politique, y fait pas que rêvasser à tous les grands progrès qu'il veut innover, il les assène aussi pour de vrai. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tiens, au hasard, l'inflation galopante... Il est venu, il a vu et il a vaincu, &lt;b&gt;Mufti Premier&lt;/b&gt;. Fallait dégommasser le black market, qu'à cause de lui ça fait la vie trop chère vu que c'est les importations qui morflent si le taux de change est trop élevé. Et c'est ça qu'il a fait, fumer le marché noir. Alors grâce à lui, au &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt;, à ses merveilleuses mesures anti-black, le marché noir a fini, a pus. L'avait promis, l'a tenu ! Et ceux qui disent que le brouzouf &lt;i&gt;fuerte&lt;/i&gt; vaut 3 fois plus à l'étranger que dans le Pays, que c'est de la dévaluation déguisée, c'est des allumés du plafonnier. C'est des menteries que même Pinocchio et sa longue bite n'oserait pas. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Passque l'économie, elle est au plus bien, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, n'importe qui te l'dira. Et comme on est au Pays des Merveilles, on n'a pas besoin de justifier quoi que ce soit. D'ailleurs, depuis septembre 2009, plus aucune state controversable ne vient envenimer les débats. Tu veux savoir combien c'est-y que le PIB évolue ? la situation financière des entreprises publiques ou un truc indicateur de commerce pour mieux dénigrer ? Ben non, t'auras pas ! T'auras rien, même pas des clopinettes. Aucune info précise ventilée sur la base monétaire depuis l'an dernier. Muet, l'est devenu, l'UCV (Consejo de la Facultad de Ciencias Económicas y Sociales de la Universidad Central de Vetelgeuse), publie plus de bulletin mensuel du BCV (Banco Central de Vetelgeuse) depuis septembre 2009. Pareil chez PDVSA (Petroleo de Vetelgeuse) qu'a pas encore fait son rapport annuel de 2009. Donc tu sauras pas les niveaux de production globale et encore moins les fréquences quotides ou hebdoses. Et comme l'INE (Instituto Nacional de Estadística) donne plus les chiffres d'export et d'import, tu resteras dans le schwartz, Ducon !  &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Très bien, finalement, cette façon d'empêcher les chieurs de fourrer leur nez dans les chiffres officiels, que du coup on peut maléaliser comme on l'entend, pour le bien du peuple, bien-sûr. Paraît que c'est une stratégie cubanaise, comme stratégie: moins t'en dit et moins les enculeurs de mouches peuvent rebondir sur tes propos malintentionnellement interprétés. C'est ça qui leur coupe la chique à tous, ces mécréants qui veulent plomber le régime avec leurs salamalecs importés de l'étranger.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors voilà, c'est pour ça qu'ici c'est le Pays des Merveilles: t'as qu'à vivre tranquillos dans ton coin sans chercher midi à quatorze heures. Et tout ira bien, c'est promis juré. Tu peux toujours rumeuriser tout ce que tu veux, des infos fiables t'en auras pas, ça ferait que t'embrouiller les neurones, que déjà t'en a pas d'trop alors vas pas les fatiguer inutilement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;De toute façon, au Pays des Merveilles, la réalité ça ne compte pas. C'est seulement la fantaisie, qui compte. La fantaisie officielle. La seule autorisée, c'est plus sécure. La réalité quotidienne on s'en bat l'oeil, au Pays des Merveilles. Seule l'illusion permet d'oublier les soucis. C'est tout ce qui compte... T'as rien à savoir, t'as juste qu'à croire. On te lavera la calebasse à grande eau de Javel pour être bien sûrs que tu vas pas aller te chercher un bout de réalité quelque part. Mais faut être bien vigilants quand même, passque la réalité, on peut la planquer sous le tapis ou au fond des chiottes, mais pas la supprimer. Forcément, pissque c'est la réalité... Alors du coup, faut serrer bien fort la ligature de tes esgourdes afin d'éviter que t'ailles glâner des infos malpropres, ce serait quand même con après tant d'efforts ! Alors attends-toi à ce que la ligne dure du Parti se renforce encore un chouïa, c'est le sens du vent...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;D'ailleurs, c'est seulement comme ça, en planquant la merde du chat sous le tapis, qu'on pourra empêcher la mésaventure d'Alice, puisqu'elle, à la fin, elle préfère abandonner le Pays des Merveilles, la conne, pour retourner chez les enflures du monde réel ! Faut en tenir une couche, t'avoueras... L'aurait mieux fait de rester à se tortiller dans son jardin des Merveilles en sirotant du jus de gingembre, paraît que ça donne des idées jouisseuses, passque comme ça, au moins, l'aurait profité de la vie sans se prendre le chou, ce qui reste le but ultime de tout être évolué, pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/DD0R7MY9CiU&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/DD0R7MY9CiU&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Bonne route et pas trop de folies avec ton corps, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-6086908417731171841?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/6086908417731171841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=6086908417731171841&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/6086908417731171841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/6086908417731171841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/07/alice-au-pays-des-merveilles.html' title='Alice au Pays des Merveilles'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-4444368470395051433</id><published>2010-07-12T15:01:00.004+01:00</published><updated>2010-07-18T12:51:30.383+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='On t&apos;a à l&apos;oeil salaud'/><title type='text'>L'oeil (aiguisé) du peuple</title><content type='html'>&lt;div&gt;L’école, c’est bien. C’est là qu’on apprend la vie, toutes ces merveilleuses combines, utiles et nécessaires, ce bricolage que l’être humain se transmet précieusement de génération en génération, pour toujours avancer, pour aller plus loin, toujours plus loin Coco.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est donc là que les petites larves autochtones apprennent à devenir de grosses blattes flemmardières, si on parle de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. C’est ici, entre autres, que les petits singes élevés au &lt;b&gt;Canada Dry&lt;/b&gt; (ça ressemble aux vrais mais c’est que du xérox qui se donne des airs) et à l’empanada graisseuse apprennent à devenir si polis, si curieux, si bien éduqués, si développés du bulbe, si instruits que ça filerait des complexes à un agrégé de philologie grec-latin de par chez nous.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Or donc le &lt;b&gt;Grand Sachem&lt;/b&gt;, notre &lt;b&gt;Guide&lt;/b&gt; à tous, dans son infinie clairvoyance, il a tout compris comment c’était important de les prendre au berceau, les futurs glandus révolutionnaires, et il a décidé d’attaquer sec les fauteurs d’impérialisme qui se planquent malhonnêtement dans les salles de cours et viennent foutre leur bordel anti-&lt;b&gt;Patron&lt;/b&gt; dans ces beaux petits cervelets en plein sous-développement.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Y’a pas longtemps, il a donc ordonné, le &lt;b&gt;Chef Suprême&lt;/b&gt;, que dorénavant les profs et leurs calembredaines allaient être surveillés de près par les édiles du peuple, voir si tout est bien conforme avec la merveilleuse politique du gouvernement &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, si tout ce qui est dit et enseigné aux précieuses ouailles feignardeuses est juste et sage et intelligent et présido-compatible. Après analyse, on gardera les bons sujets et ont coupera les couilles aux mauvais – si c’est des greules, on les fist-fuckera, ça les fera réfléchir. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est pas de la censure, te méprends pas, ni du lavage de cerveau – on n’est ni à Cuba, ni en URSS, ni en Chine maoiste, charies pas –, c’est de la salubrité publique, de la générosité désintéressée pour assurer des lendemains qui chanteront à tue-tête pour longtemps encore le reggaeton faisandé dont a besoin le &lt;i&gt;pueblo&lt;/i&gt; pour se sentir exister.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors laut’jour, tu sais, je t’ai causé de ma bonne copine qu’a pas peur de laisser crapahuter ses niards à l’école &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarienne&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; du quartier, y’avait donc une réunion dont je t’ai déjà parlé et que si tu suivais un chouïa tu viendrais pas me demander. Et à cette réunion, à part les billevesées dengo-chipo-diaporisées sur grand écran, y’avait aussi la sélection des futurs réviseurs pueblesques qui vont devoir surveiller de près les dispenseurs du savoir scolaire aux merdailleux. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;À l’école susdite, il en faut douze, des superviseurs. C’est eux qui vont évaluer les instit's, dire s’ils sont bien ou pas bien, s’ils faut les garder ou les virer, les sanctionner ou les graduer. On a donc choisi deux feignassieux parmi les deux parents d’élèves qui avaient fait le déplacement – les autres ce sera pour plus tard, après tout on n’est pas aux pièces.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je te fais donc pas un dessin, je vois que t’as pigé. Douze gars sortis du &lt;i&gt;pueblo&lt;/i&gt; de la rue vont donc évaluer les instit's de leurs crassouilleux, dont l’activité principale consiste à traînasser à poil dans la rue et certainement pas à aller s'emmerder en classe plus d’une ou deux matinées par mois. Tu vois donc s’y sont concernés, les chiotteux... et capables, aussi. Passque sans être mauvaise langue, bien que ce soit assez dans mon style, je reconnais, faut avouer un truc: ma copine elle m’a dit, sur les douzes clampins, je sais pas vraiment combien savent même lire ou écrire, vu le niveau général d'instruction moyen atteint dans le quartier... Quand tu vois les taches que c’est, les gugusses, ma copine elle m’a dit, t’as plus qu’une envie, c’est de descendre les Niagara en matelas de plage pour oublier tout ça.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors bon, faut dire qu’elle en rajoute sûrement, la copinasse, parce que sincèrement, franchement, sans finasser, tant qu’ils continuent d’apprendre les bonnes vieilles bases classiques du savoir autochtone, les niards, y’a pas vraiment péril en la demeure, évaluation des profs ou pas. Pour les gars, comment sauter le portail de ta cahute pour en sonder les richesses esseulées qui ne demandent qu’à changer de proprio, et pour les filles, tortiller du cul au rythme endiablé d’une soupe latina, de préférence sous le nez d’un Gringo au larfeuille bien gonflé, c’est toujours mieux pour assurer la solidité du cursus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/GuRDaJHyN0I&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/GuRDaJHyN0I&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiens, au hasard... viens donc chez Papa Robert, donzelle, je t’en collerai pour jusqu’à ta majorité !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/GYPURk-5dCM&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/GYPURk-5dCM&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Bonjour chez toi, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robby&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-4444368470395051433?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/4444368470395051433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=4444368470395051433&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/4444368470395051433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/4444368470395051433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/07/loeil-aiguise-du-peuple_12.html' title='L&apos;oeil (aiguisé) du peuple'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-1601913986126733941</id><published>2010-07-08T18:55:00.005+01:00</published><updated>2010-07-08T20:10:26.201+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Biologie du cerveau'/><title type='text'>Panne de neurones</title><content type='html'>&lt;div&gt;T’ai déjà touché un mot de ma voisine, celle qu’a ses niards à l’école &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarienne&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; du coin. J'la connais bien, vu que c’est une maîtresse occasionnelle, à ma greule et à moi. Vais pas te faire un dessin, on aime bien la rigolade chez les Mérous...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc la tribade me raconte la chouette réunion d’hier à l’école, causerie informative et diaporama instructif sur fond de pandémies tropicales. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lors figure-toi qu’il fallait intéresser les p’tits singes et leurs géniteurs à la glauqueuse question des méchantes pipiques qui filent la &lt;b&gt;&lt;i&gt;dengue&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; et le &lt;b&gt;&lt;i&gt;chipo&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. Sais pas si tu te souviens, mais y’a pas si long j’te causais de comment faire pour éradiquer les vilaines bébêtes et que fallait un &lt;a href="http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/02/tiens-jai-lu-un-truc-etonnant-tout.html" target="_blank"&gt;minima d’attention&lt;/a&gt; pour endiguer le sinistre. Or on est au paradis révolutionnaire, et comme tu sais déjà, tout y est tellement rose, voire même rouge, qu'y a pas tant besoin de se démener, tout y est déjà parfait, sinon ça se saurait. On a donc devant soi une toute belle recrudescence turgescente de moustiflards de toutes sortes que c’est même pas la peine. Videmment, comme ils fumiguent plus, – trop cher, trop fatigant, trop efficace, chais pas, choisis comme tu veux –, la cause a rejoint les nombreuses autres qui se péjorent à la vitesse du mec qui court aux gogues après s'être enfilé quinze kilos de pruneaux. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, y'a plus de fumigations dans les cambrousses, mais le &lt;b&gt;Gros Rouge-qui-fâche&lt;/b&gt; n'est quand même pas si mauvais bougre que ça, vu qu'il a décidé d'informer sa populace, comme ça au moins elle saura quoi faire et ce sera déjà ça – et toujours ça que les gouverneux n'auront pas à faire, mais ça c'est moi qui rajoute. Comme avec tout le reste, le &lt;b&gt;Grand-Manitou&lt;/b&gt; et sa clique d'engauchisés à gros braquemards montrent donc à qui veut bien sortir la merdasse de ses mirettes que moins on en fait et mieux on se porte, le tout est de savoir caresser le &lt;i&gt;pueblo&lt;/i&gt; avec bien de la vaseloche pour éviter qu'il se cabre trop raide. Ouais, passque je t'ai pas dit, mais pour pallier le manque de fumigations, le conseil c'est donc de se rabattre sur la production du &lt;b&gt;&lt;i&gt;Docteur Baygon&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; ou du &lt;b&gt;&lt;i&gt;Sieur Flytox&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, de gentils chimistes amusants dont les bombes festives s'acquièrent au prix rigolo d'une quinzaine de brouzoufs inflationnés, soit le prix d'un kilo de barbaque de qualité &lt;i&gt;primera&lt;/i&gt;. En clair, tu prends le prix du kilo de filet de bœuf de chez toi et tu connais celui du pschit-pschit anti-dengue. Sachant que sous ces latitudes il te faut baygonniser toute la sainte journée pour éviter d'aller te pieuter le soir avec la tronche d'un &lt;i&gt;elephant-man,&lt;/i&gt; tu calcules le budget des ménages &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibariens&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; que soutient moralement (mais seulement moralement) &lt;b&gt;Tonton-Mufti&lt;/b&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pas besoin de préciser que personne ne va rien gicler à la gueule des moustiques, vu que la viande, déjà, quand ils s'en paient une tranche, les autochtones, c'est de la qualité &lt;i&gt;segunda&lt;/i&gt;, voire &lt;i&gt;tercera&lt;/i&gt;... On s'achemine donc gentiment vers une jolie épidémie de tout ce que tu veux, et ce sera un joli pompon sur les incapacités notoires et récurrentes du &lt;b&gt;Grand-Sachem&lt;/b&gt; à diriger quoi que ce soit dans ce bastringue.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, maintenant que t'as pigé de quoi qu'on cause, passons au cœur du propos: la réunion d'hier. Comme c'est pas le sujet, je t'évite d'alourdir sur le coup de l’horaire – séance prévue à 9 heures du mat et commencée à 10 heures 30, rien de plus normal aux pays des feignasses décérébrées – pour passer direct à l'organisation de comment c'est donc que ça s'est passé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour informer les morbacs locaux, on est venus à plusieurs professionnels bien informés et suréquipés, c'est comme ça qu'ils aiment bien faire, au pays, on achète du neuf tant qu'on peut avec le niaf du contribuable. Kèss tu veux, ils aiment bien montrer qu’ils sont riches et intelligents, les indigènes, que c’est un pays en plein essor et que grâce à leur merveilleux &lt;b&gt;Grand-Guide&lt;/b&gt; ils lancent des satellites et s’occupent à construire des cellulaires et des bagnoles merdiques et pas chères.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc on a tout bien expliqué aux blattes toutes baubies comment fallait &lt;i&gt;fumigar&lt;/i&gt; chez soi, ça je viens de dire, pis aussi éviter de laisser traîner des poches d’eau stagnante (bonjour les déchetteries à ciel ouvert dans les rues et les jardins qui se respectent), et laver les gamins (c'est pas trop l'habitude), et sprayer, surtout sprayer tout ce qui bouge, mais ça j'ai déjà dit. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour bien montrer comment faire tout ça, illustrer tous ces bons conseils qui vont faire de comment ça va éviter la contagion, on avait donc amené du matos dernier cri digne d'un &lt;i&gt;geek&lt;/i&gt; survitaminé. Ecran plat de la mort, PC dernière génération, relayé par une machine Epson à cracher du diapo tout juste sortie de son carton d’emballage. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout ce beau monde s’installe dans la cour, prêt à en asséner à la foule toute berluée. C'était hier à 11 heures du mat'. Donc en plein cagnard... Tu vois la gueule de l’écran ? Tu visualises le contraste des couleurs ? T'imagines l'intensité des détails se détachant de la toile blanche imbibée de lumière tropicale ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref. A partir de là, comme personne voyait que dalle et que personne ne pigeait pourquoi c'est-y que ça marchait pas tout ce fourbi dernier cri, t’avais toute l’escouade de pingouins qui tournicotaient comme des hélices entre le PC et l’écran, à modifier l’angle de vue, rapprocher le machine, agrandir le zoom, vérifier le câblage, modifier la mise au point, bidouiller les réglages, la totale. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Leur a fallu une plombe et demie ! Une pleine plombe et demie pour se dire que ça irait peut-être mieux dans une salle de classe... A l'ombre, à l'abri des rayons du soleil, là où c'que c'est plus sombre et qu'on distingue mieux ce qui passe à la télé. Eh oui, les gars z’ont le matos, mais ce qui manque, c’est les neurones... Et ça, c'était pas indiqué dans le manuel de l'Epson...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Reusement, comme j'dis toujours, pour tirer un coup de fessier ou turluter un touriste, y’en a pas besoin, de neurones. C’est toujours ça de pris...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/7_QsGsjbH_I&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/7_QsGsjbH_I&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Allez, j'te laisse, bonhomme. &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-1601913986126733941?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/1601913986126733941/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=1601913986126733941&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/1601913986126733941'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/1601913986126733941'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/07/panne-de-neurones.html' title='Panne de neurones'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-6735687893996941463</id><published>2010-06-24T14:41:00.010+01:00</published><updated>2010-06-24T16:27:20.873+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pendules à l&apos;heure'/><title type='text'>Pause-caouettes</title><content type='html'>&lt;div&gt;Allez, après tant d'opprobre sur la &lt;i&gt;población&lt;/i&gt; la moins favorisée du globe, racaille et roulure &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibariennes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; comprises, j'octroie la pause rédemptrice qui permet d'accepter l'existence sous ce climat décérébrantesque qui nous atteint la tripe et nous liquéfie la moëlle épinière.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Or donc. Il se dit ouvertement, et parfois moins, que la gente locale est tout juste bonne à concurrencer la plèbe quadrupède qui sévit entre jungle équatorienne et Planète des singes. C'est pas moi qui le dis, c'est du pays soi-même, les moins branques qui fustigent les plus limités du bulbe. Et s'il est vrai que l'autochtone, même évolué, partage plus d'un gène avec le &lt;i&gt;mono&lt;/i&gt; qui crapahute sur les pognes, il n'est toutefois pas le seul, loin de là, à flirter avec une bestialité crasse qui donnerait des boutons à un brachiosaure antédiluvien.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Parce que rayon singeries bipédales, sont pas les seuls, les ceusses de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Tiens, au hasard: au vu de leur équipe de foot, de leur nabot-président, de leur culture nombriliste, de leur râleries inopérantes et de leur bordélisme ambiant, de leur têtes de cons, de leur fierté mal placée, de leur sentiment de supériorité et de leur certitude d'être les meilleurs, de leurs intellos frelatés et de leurs sportifs gonflés à l'hélium, de leur pinard surévalué, de leur haute-couture parfumée pour tapettes anorexiques, de leur chauvinisme qui se prend tellement au sérieux que même un ayatollah nationaleux aurait de la peine à régater, de leurs bagnoles pourraves, de leur humour à plume dans le cul et de leurs humoristes à deux balles,  de leur alcoolisme bien-pensant, de leur hygiène refouleuse, de leurs vedettes insipides, de leur complexe ricanoïde, de leurs colonies mal assimilées, de leurs banlieues nauséabondes, de leurs guéguerres mal digérées et de leurs éternels collabos, de leur pusillanimité naturelle, de leur monnaie de singe et de leur économie branlante jusqu'au coude, de leurs rois feignassieux qui n'ont été remplacés que par des Enarques malodorants, de leurs syndicats vendus et de leurs prolos élevés au gros rouge qui tache, de leur noblesse moribonde et de leurs industriels véreux, de leur populo bas de gamme et de leur technologie préhistorique, que dire des Frouziens, des Shadoks, des coqs à pattes merdeuses, des Sarkozouailles, des Franchouillards, ces Boches qui s'ignorent – après tout, Clovis, Charlemagne, Martel et Cie, ils causaient quoi, à part le schleu? –, ces Bouzmen tout juste sortis de leur cambrousse pour entrer dans des HLM mal dégrossies, ces grévistes à répète qui prennent le populo en otage pour éviter de se colleter les Gros Saligauds, qu'ils admirent en loucedé, ces têtes de veau ravigote qui s'acculturent à longueur de danse de canards et de variétoche grivoise que c'en est pathos, ces emmanchés de la boustifaille qui croient encore que plus c'est gras et plus c'est riche, qui préfèrent goinfrer «Chez Ginette» plutôt que d'essayer un traiteur norvégien, ces vachards qui préfèrent cracher sur leurs Beurs que sur la tombe des marchands de canon, ces baltringues mous du genou pas même foutus d'aligner 40 heures de turbin par semaine – c'est pas comme ça que tu fabriqueras des Mercos, eh, connard ! – , ces bidochons jamais contents qui font du tourisme en geignant leur chaumière si belle et si lointaine, ces crevards du sexe dont les mecs tirent au beurre rance sur une table de cuisine et dont les gonzesses confondent charme et séduction avec coupe peroxydée et lipstick pompe-à-nœud ? Qu'en dire quoi, hein ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors pour nous réconcilier avec les primates de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, on citera ce proverbe lumineux de clairvoyance bien inspirée qui devrait donner du baume au cœur des plus contrits par la récurrente prose dispensée ici-même:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;« Sur tous les continents de la planète il y a des singes, excepté en Europe. Mais pour compenser, nous avons les Français. »&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et pour finir, précisons encore que même avec un esprit tourné bleu-blanc-rouge on aurait bien du mal à comparer les fausses blondasses vulgaires aux fesses plates qui tiennent lieu de femelles franques avec les galbées locales, primates first catégorie, peut-être, mais qui feraient triquer un homosexuel emasculé de naissance:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/YKe_VjfVMdY&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/YKe_VjfVMdY&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Allez, sans rancune, mecs, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-6735687893996941463?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/6735687893996941463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=6735687893996941463&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/6735687893996941463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/6735687893996941463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/06/pause-caouettes.html' title='Pause-caouettes'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-2181510616193902285</id><published>2010-06-22T14:35:00.004+01:00</published><updated>2010-06-22T14:55:25.704+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Au pays de Candy'/><title type='text'>Message d'outre-latine</title><content type='html'>&lt;div&gt;Bon, là, je te mets un rien rigolbrosse que j'y ai reçu du Varaguay, qui cherche encore sa qualif au Mondial mais on s'en branle, une copine qui me dit comment c'est perçu tout par là-bas les progrès socialos à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Et c'est choupinet tout plein. Juge par toi-même...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Así se desayuna hoy en el Mundo :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;ESTADOS UNIDOS:&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;El gringo abre la nevera, saca 2 huevos, saca pan y mantequilla, prepara su café, desayuna y se va para el trabajo.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;INGLATERRA:&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;El inglés abre la nevera, saca 2 huevos, los hierve 3 minutos, hace el té, desayuna y se va para el trabajo.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;FRANCIA:&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;El francés abre la nevera, saca 2 huevos, prepara un omelette, saca 1 croissant, prepara su café, desayuna y se va para el trabajo.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;ITALIA:&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;El italiano abre la nevera, saca 2 huevos, panceta, prepara su capuccino, desayuna y se va para el trabajo.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;COLOMBIA:&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;El colombiano abre la nevera y ve la luz (de la nevera), se rasca los 2 huevos, cierra la nevera, se toma un vaso de agua de la pluma, bosteza y vuelve a la cama porque no tiene trabajo.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;VETELGEUSE:&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;El vetelzolano no tiene nevera, ni luz y mucho menos huevos, porque si los tuviera, ya hubieran tumbado al hijueputa que tienen de presidente!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Etonnant, non? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Heureusement, s'il manque des oeufs pour le p'tit déj, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, y manque pas de bidoche!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-4uvDxBLFFs&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-4uvDxBLFFs&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Allez, tschaw les guignols. &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robby&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-2181510616193902285?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/2181510616193902285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=2181510616193902285&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2181510616193902285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2181510616193902285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/06/message-doutre-latine.html' title='Message d&apos;outre-latine'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-8079940119601400861</id><published>2010-06-10T14:44:00.017+01:00</published><updated>2010-06-10T21:00:25.523+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bandaison molle pour le socialisme à roulettes'/><title type='text'>Le paradis artificiel (3-ter)</title><content type='html'>Là je sors de ma torpeur villégiaturesque. Léthargie au vestiaire et t’entreprends, entre deux pontages amérindiens, verve collée au slip façon soudard aviné à la porte du clandé.&lt;div&gt;On disait donc: dix ans de bonheur sur terre, l’ai déjà précisé, mais j’y reviens passque je suis d’un naturel borné et qu’en ce moment y’a une grimpée d’encapuchonneries socialisantes que ça en vaut son pesant d’empanadas farcies à l’huile saturée. Mais c’est pour y mettre le point d’orgue, que j’y reviens… constat final pour bonne mesure, qu’après juré j’en causerai pas plus que de ma vieille tante et de sa chasse d’eau détraquée que chaque fois qu’on allait aux gogues on repartait à la nage pour chercher une serpillère qui nous servait pendant une semaine à éponger le carrelage inondé.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au menu, les pannes de courant… manquent pas d’illuminer nos paradisantes soirées &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibariennes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, bougresses. Le &lt;b&gt;Grand Mufti,&lt;/b&gt; pour dire, l’a pas mégoté à la demi-mesure branlatoire… faut de la couille au cul que sinon c’est pas la peine de s’être auto-élu à vie. Alors voilà-t-y que maintenant c’est tout à fait officiel: les coupures de courant sont bonnes pour le pays, pour le moral et pour la santé. C’est le &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt; qui l’a dit.  Donc plan de rationnement aussi salvateur que sympathique. Et comme faut de la solidarité, c’est le moins qu’on puisse faire dans une auge ripolinée aux couleurs de la &lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Rééévolucióóón&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, c’est à &lt;i&gt;nivel nacional&lt;/i&gt; que ça se passe. Chaque bribe de village se doit de cracher au bassinet et d’aller chier dans le noir durant quelques heures chaque deux ou trois jours. Et comme c’est juste, tu vois, ceux qu’ont trop banquent pour ceux qu’ont pas assez. On est altruiste où on ne l’est pas, foi de prolétaire envaseliné !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moi, comme j’ai toujours la baveuse tendance ophidienne que c’en est déprimant pour ceux qui croient encore au père Santa-Klaus, j’me dis à part moi, en mon for intérieur, en catimini, loucedé, comme tu veux mais en apparté bien discretos because j’évite de me faire coller au gniouf – on en a sortis pour moins que ça –, qu’en dix piges, pas moins, l’aurait bien pu renouveler ses pilônes à kilo-méga-giga-waters, le cuistre, non ? Réviser un peu le bastringue avant de forcer à la restreinte… me paraît logique, comme procède, t’y vas pas ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors on me dit, les ceusses qu’ont toujours l’excuse socialoche pendue à la lorgnette, que c’est tout la faute à la sécheresse si y’a plus d’eau dans le réservoir naturel qu’alimente les pompes à jus. Là j’évite de goîtrer que dans ce cas c’est &lt;i&gt;&lt;b&gt;gracias a Dios&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, s’il pleut plus depuis quasi deux piges… y z’aiment pas qu’on leur rappelle l’iniquité de leur gros patapouf barbu qui veille sur eux jour et nuit que si c’était pas le cas tu verrais la mélasse dans laquelle ils pataugeraient... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Or donc, si c’est point la faute à l’Empapaouté qui trône au milieu de ses cumulo-nimbus bouchés de l’écluse, à qui s’est-y la faute? Passque si le &lt;b&gt;Grand Sachem&lt;/b&gt; voulait pas jouer de la clef à molette pour réparer les mauvais circuits, j’entrave, j’aime pas non plus le cambouis, l’aurait pu au minima diversifier un chouïa les sources d’approvisionnement, le &lt;b&gt;Dadais&lt;/b&gt; piqûré au gros rouge encubané… Me semble, suis pas sûr, pas omniscient ni rien, mais me semble qu’il y a quelques fleuvetons pas piqués des &lt;i&gt;bachacos&lt;/i&gt; qui seraient ravis de balancer de la purée énergétique à tout le continent, si on leur demandait gentiment… Ça devrait le faire, crois pas ? Un bon coup d’Orinoco dans les trompes d’Eustaches, ça t’en réveillerait une sono reggaetonnisée aussi mieux qu’un pilône précolombien avachi par cent ans de solitude, me paraît. Mais non, l’a pas jugé nécessaire d’éparpiller ses billes, l’a pas pensé, l’a pas voulu, le &lt;b&gt;Grand Nabab&lt;/b&gt;… Au final, rationner ce sera sûrement plus juteux, c’est ce qu’il a dû se dire. La preuve, il crachotte aujourd’hui que c’était une vraie réussite et qu’on va donc poursuivre sur cette lancée encore de longs mois &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibariens&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Oh joie ! m’en branle la prostate d’avance à grands coups de coccyx (t’ai pas dit mais chuis très souple)…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors avec le rationnement de &lt;i&gt;luz&lt;/i&gt;, vient videmment un plan bien discipliné et bien huilé, faut ce qui faut m’sieurs dames, et je vais t’en dire un bout. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc tu vas sur Internet… tu vois pour ton village, ton quartier, ton trou à rat, tout est référencé t’inquiète. Là on te le dit bien droit dans le clavier: pour chez toi c’est lundi, mercredi et vendredi de 15 heures à 17 heures qu’il faudra te passer de courant. Noté. Pour une fois qu’ils préviennent, c’est toujours plus mieux qu’avant, ne râlons pas et c’est pour la bonne cause. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;On est justement lundi 15 heures et je constate qu’ils la font à la schleue passque sont pile-poil à l’heure, les coupeurs de binious. Pis à 17 heures tapantes le jus revient. Chapeau bas, Messieurs, je vais arrêter d’avoiner des gars qui savent si bien jouer des manoilles ! Le mardi, je scrute les environs de 15 heures, et te le donne Émile: pas l’ombre d’une panne… Alors là c’est aussi beau qu’un coucher de soleil sur la mangrove enmazoutée par les plateformes pétrolières qu’on avait si bien entretenues qu’elles en ont coulé par trop d’endormissement. Mercredi 15 heures: panne, normal, prévu, c’est beau quand ça marche. Jeudi rien, et vendredi repanne, renormal. La vie suit son cours au pays du rationnement obligatoire et structuré pour le bien public. J’ai la larme tant c’est grandiose.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On commence donc  à s’organiser, c’est quand même plus facile quand t’es prévenu à l’avance, que tu sais combien de temps faut rester assis sur tes chiottes avant de pouvoir à nouveau tirer la chasse. Donc samedi, super, rien à craindre, c’est marqué dans le plan, on va pouvoir relaxer toute la sainte journée à lorgner des DivX de cul en écoutant Jean Sablon à fond les bielles. Sur le coup de neuf heures du mat’, samedi donc, plus de clim… Tiens ? Ah que pourquoi ça ? Vérifions les interruptoches: plus de jus ! Bigre, comme ça se trouve… Une heure trente montre en main et coucou-revoiloù le courant. Dimanche on se réinquiétise un brin, et on a raison: plus de jus dès midi, et ça dure jusqu’à 15 heures.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors tu me connais, j’aime bien comprendre, le lundi morningue je trace sur Internet vérifier que le plan n’a pas été modifié pendant que je baquais le rosé dans l’évier. Faut dire qu’ils l’actualisent tous les deux ou trois jours, le plan. Mais là non, c’était valable du vendredi à toute la semaine suivante. Week-end inclus. Bon, visiblement le week-end n’était pas compris dans le prix, nous rev’là à la case départ. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc c’est ça. Depuis, je t’évite le dessin de la déconfiture abracadabrantesque, t’as pas un jour de panne qui correspond à la volonté affichée par les décideurs de coupures. C’est-y une heure, c’est-y trois plombes, c’est-y lundi, jeudi, dimanche, va chier y’a rien à voir… Mais t’as quand même de jolis programmes de coupures disciplinées publiés sur le ouèbe, ça fait propre sur soi au Grand Pays de la &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Révolucióóón &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;! Tiens, là comme je te parle, j’ai dû m’interrompre deux heures trente pour cause de plus d’électroche. Je sais, ça se voit pas, mais c’est comme je dis – et c’est la bécane, qu’est ravie, qu’on lui tire le fil au cul sans prévenir... un jour partira définitivement en sucette, la gueuse.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Toi, quand ça se passe, tu sais jamais si c’est les gars qui se prennent les pieds dans le hamac et foutent le programme à l’envers, ou s’y savent pas lire la page web, ou si s’en foutent des ordres du &lt;b&gt;Patron&lt;/b&gt;, toujours est-il que tu te retrouves avec tes habituelles coupures imprévisibles qui pimentent l’atmosphère de ce petit-rien tropical qui dépayse, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;EN PLUS&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; du rationnement nouveau implanté de main de maître par le &lt;b&gt;Grand Manitou&lt;/b&gt; soi-même pour sauver le pays de la capilotade. Deux raisons au lieu d’une de ne pas avoir de courant ça t’assure des lendemains paradisiaques qui chantent aussi bon que Dalida, Chantal Goya, Petula Clark, Dorothée et Danièle Gilbert réunies.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais attention, faut pas que j’oublie de dire, avec le rationnement: le &lt;b&gt;Grand Patron&lt;/b&gt;, dans son désir de bien faire tout proprement s’a rendu compte que si on travaillait trop, non seulement c’était mauvais pour le sang, qui risque de chauffer, mais aussi pour le pays… ça fait consommer trop d’électricité pour les ordinos, les imprimantes, les néons et les postes de télé. Donc il a dit, je te mens pas sur ce coup-là, il a dit que tous les fonctionnaires ne devaient plus travailler qu’à la demi-journée, comme quoi d’apporter son obole à la bonne marche des affaires. C’est-y pas beau… perfectionnisme incarné, désintéressement à faire couler une synapse à ma Fiat Uno asthmatique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En concluse, accroche-toi à tes acoudoirs ça défrise le rachidien, au pays où la semaine habituelle de travail flirte avec les 12 heures en comptant les heures sups et les pauses-textos et ongles à repeindre, on n’a plus besoin de venir trimer l’après-midi… du mi-temps pour faire encore mieux qu’avant… et le peuple en redemande: t’as même plus besoin de te lever pour aller faire la queue, t’as qu’à attendre qu’elle passe sous ton balcon.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, là j’ironise même plus, c’est pas la peine, t’as compris. Enfin j’espère pour toi. Pis sinon m’en fous jusqu’à l’os.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ceci dit, qu’est-ce que j’suis salaud, quand même, avec ces pauvres bougres de décaféinés qui font ce qu’ils peuvent avec leurs petite mimines et leurs petites manettes… J’me ferais même penser au professeur Choron tant je suis bête et méchant ! La preuve, que j’suis salaud: le courant ils nous en mettent plus que prévu, donc y’a pas de quoi brailler comme un putois réactionnaire. En effet, depuis trois semaines, dans mon quartier, les lampadaires sont allumés jour et nuit... Donc nuit et JOUR, t’as suivi ? Même en plein midi, sous 80 degrés à l’ombre… Si c’est pas sympa, ça, pour compenser les pannes, je m’y connais plus ! Braves types, tout de même, ces révolutionnaires… Et si tu crois pas, je te montre:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/TBD15ABSOlI/AAAAAAAAASk/-7hAd6ByfB0/s1600/luz.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 288px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/TBD15ABSOlI/AAAAAAAAASk/-7hAd6ByfB0/s400/luz.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481151106116631122" /&gt;&lt;/a&gt;Maintenant j’arrête avec le sujet, j’ai peur de devenir lourd, y’en a qu’aiment pas qu’on leur titille le clito à coup de vérités mal embouchées. Mais t’inquiète, comme je suis d’un naturel dispendieux je ne résiste pas en t’en refiler d’autres, des salaceries, et pour le même prix: causons donc des quelques combines qui sont aussi tellement mieux depuis dix piges, pis après j’arrêterai de godelurer mes calembredouilles politico-économiques pour en revenir à la bonne vieille gniole dantesque et quotidienne qui nous fait suer de rire sous le soleil.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tout d’abord, la politique, justement. Y’aura bientôt des élections gouverneuses, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, et qui s’annoncent premier choix, te dis même pas. Preuve, les observateurs étrangers qui d’habitude viennent lorgner si tout se passe correct au pays de la démocratie virtuelle, ils feront même pas le déplacement tellement qu’ils sont rassurés sur les bons offices du&lt;b&gt; Saint-Père&lt;/b&gt; qui nous gouverne. C’est dire si la marge de manœuvre sera profitable à tout le monde… Ça c’est donc une nouvelle qui huilerait le fondement des hétéros les plus récalcitrants à l’enculage des masses. Or il faut bien dire que pour l’enculage y’a pas d’âge, d’autant que c’est excellent pour la santé: ça débouche la tuyauterie et ça muscle les sphincters.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La santé, autre sujet qui plaît, qu’a bien évolué ces dernières années, je me faisais justement la réflexion l’autre jour chez ma dentiste. M’aura pas fallu moins de cinq tentatives annulées au dernier moment par la greule pour obtenir le rencart... sait pas consulter son agenda à plus d’une plombe de distance, c’est atavique. Et pendant la séance de réjouissances odontologiques elle s’est pas levée plus de six fois pour approfondir le bout de gras avec des clients de passage qui font du forcingue, facilité par la lourde restée ouverte en permanence. Et s’est pas emparée de son cellulaire plus d’une dizaine de fois pour tchatcher, entre autres, avec une copine qui veut lui emprunter le DVD de &lt;i&gt;Desperate&lt;/i&gt;, son mécano qui voulait passer ce soir prendre la thune pour acheter les pièces, le vigile de sa casbah qui se plaignait qu’il n’avait plus assez de gasole pour passer la tondeuse. Et moi la gueule ouverte la langue à l'air... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc tout baigne au rayon des soins à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, on est entre de bonnes mains, surtout que la mienne, de dentoche, c’est de la chère et bien dressée, études en Bochelande et mari Batave, pas de la feignasse locale élevée à la farine de maïs et formée à la fac municipale du quartier. Mais je dis ça… ça doit être bien aussi, la clinique dentaire &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarienne&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, y’a pas de raison…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Passque soyons honnête: l’éducation, là aussi, ça fait des progrès partout, même chez les vilains. Preuve: ma copine de palier, qu’a ses gosses à l’école publique et gratuite, m’a dit que les profs y étaient excellents, ils sont curieux de tout et cherchent sans cesse à s’informer. Elle est Frouzienne, la copine, et l’autre jour la maîtresse lui a demandé si c’était bien de l’angliche qu’on parlait en France… Comme quoi tu vois, on dit du mal des agrégés locaux, mais faudrait pas; ils ont été au moins huit ans à l’école depuis le début de leur scolarité, c’est dire !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Education, instruction, tout ça c’est du même tonneau et maintenant on n’a plus à se plaindre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est qu’en dix ans, tu les vois les progrès… L’autre jour, pour dire, je vaque à travers une colline voisine de mon quartier, lorsque je vois par-terre, sur la route et tout autour, une bonne trentaine de sacs en toile éventrés d’où dépassaient des poules crevées. Toutes de la même couleur, blanc-beigeasse, le ventre gonflé et la tronche pas fraîche, sans même un corbeau aux alentours pour leur renifler le dergeot, indice net et précis que les bestiaux, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, savent éviter les traquenards. Et les gars qu’ont balancé leurs outres de gallinacées faisandées aussi, puisqu’ils ont rendu à Dame Nature ce qui lui revenait de droit plutôt que de leur bouter le feu dans un coin tranquille histoire d’éviter la pandémie de grippe pouletteuse. Là tu peux tout essayer, avec tes poules, les emmener à Lourdes, faire ce que tu veux, t’obtiendras jamais la résurrection... &lt;embed src="http://www.archive-host.com/mediaplayer.swf" width="230" height="20" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" flashvars="height=20&amp;amp;width=230&amp;amp;file=http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/9583543378241560/Poules.mp3&amp;amp;volume=50&amp;amp;searchbar=false"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;Idem pour le canasson dont la carcasse finit de cramer ses entrailles au soleil – tu vois l’ambiance sous la cuite et les mouches à merde – juste au bord de la route principale, que ça fait deux mois qu’on doit se boucher le nez pendant 100 mètres avant et 100 mètres après de le croiser si on veut pas finir aux urgences. Tu crois qu’ils l’auraient balancée un peu plus loin sous les feuillages, leur charogne ? Ou qu’une bonne âme lui aurait collé un peu de chaux sur la gueule ? Non mon pote, faut laisser faire le Bon Dieu !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un peu plus bas sur la même route que les poules, et deux jours plus loin, je vois une tire renversée sur la chaussée, entièrement carbonisée et à l’envers, charbon et verre brisé plein l’asphalte. Pourrais même pas te dire qu’elle marque c’était. Les gars l’ont laissée bien en place, sur la motié de la route et en plein virage. C’était y’a un ou deux mois et elle y est toujours. Normal, la route est peu fréquentée et comme la tire vaut plus rien, le dépannage personne le remboursera... Tout à côté, y’a quelques grosses caillasses qui sont dégringolées de la montagne et qui errent au beau milieu du chemin. On ne les a pas ramassées non plus, ça se fait pas par ici, on a le respect des choses descendues du ciel, mais on les a peintes en blanc histoire de prévenir le quidam qu’arriverait trop vite et qui serait inattentif à force de surfer entre les sacs de poulets et la bagnole accidentée. Educatif, pas vrai ? Je te mets la version idyllique du paysage de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, que tu voies comme c'est beau (mais pas la bagnole, j'avais pas le photomaton sur moi):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/TBD3Ri3XCRI/AAAAAAAAASs/adUzDq081NA/s1600/trashy.jpg" target="_blank"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 277px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/TBD3Ri3XCRI/AAAAAAAAASs/adUzDq081NA/s400/trashy.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5481152627298732306" /&gt;&lt;/a&gt;L’autre jour, je croise mon pote Amilcar, électro-plombier de son état et qui loge dans ma rue. Pleurnicheries qu’il n’a ni fric ni boulot. Enfin, c’est surtout pour le fric, parce que le boulot ça le gêne pas trop de pas en avoir. Bon, je prends note. La semaine suivante j’ai un truc qui pète à la baraque, comme tous les quinze jours malgré soins attentionnés et changements de matos réguliers, et du coup j’appelle Amilcar que ça tombe bien j’ai du boulot pour lui c’est quand y veut, je paie rubis sur l’ongle et le plus vite sera le mieux. C’était en mars. Je l’attends toujours.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais pas trop grave, de pas bosser au pays de l’aumône. Suffit de tendre la palourde en direction du &lt;b&gt;Guide National&lt;/b&gt;, il pourvoira. Tiens, l’autre jour, voilà pas que ma femme se pète la gueule en scooter et pneu troué bonne femme renversée. Je te raconte pas les détails de l’embrouille, peut-être une autre fois, mais l’anecdote scabreuse m’a donné l’occase de fréquenter un peigne-cul, chose que je ne fais pas assez souvent, je confesse. Là c’était because j’ai dû faire réparer le pneu à la &lt;i&gt;caucheria&lt;/i&gt; qu’est pas très loin de chez nous, vu que le scooter était devenu paraplégique de l’avant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le réparateur de pneus, pour dire, l’a vraiment moins que rien. Sa boutique, c’est l’entrée de se cahute en torchis dans laquelle vivent sa grosse, sa vioque et ses chiards, une bonne douzaine de personnes pour un 15 mètres carrés en comptant l’avant-toit en tôle ondulée bien rouillasse. Son matos, avec quoi qu’il gagne sa croûte et celle de sa ribambelle de crevards, c’est trois démonte-pneus et une caisse en bois avec des griffes en ferraille pour fixer les pneus dessus. Pour galvaniser mon pneu foutu, l’a fixé une rustine à l’intérieur, et à l’extérieur de la colle ultraforte dans le trou sur lequel on mélange de la poudre de pneu récupérée à la râpe à fromage, ça fait une sorte de caoutchouc fondu que ça t’en vulcanise au moins jusqu’au lendemain si tu roules pas à plus de 0,25 km./heure.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc mon miséreux, j’en ai profité pour lui poser des questions constructives du genre que ça doit être sympa pour lui, maintenant qu’il a un &lt;b&gt;Présidou&lt;/b&gt; qui fait dans le pauvrelat. Mais là y m’a dit non, tu sais, c’est seulement si tu fais de la politique. Sinon t’as rien. Moi j’en fais pas, tout ce que je veux c’est pouvoir faire manger ma famille, m'en branle de la politique. Je fais un bon boulot pour des prix moins chers qu’ailleurs, qu'on vienne pas m'emmerdasser avec des partis... Là j’apprécie l’humilité. Mais l’inflation qui double tous les mois, tu l’as dans la gueule comme tout le monde, mon bonhomme ! Diantre, voilà mes illusions qui s’écroulent… Alors comme ça, le &lt;b&gt;Grand Chef&lt;/b&gt; ne ferait dans la dentelle que pour ceux qui votent pour lui et forniquent du socialisme sous la bannière de son Parti ? Là chuis comme &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;a href="http://escapades-bolivariennes.blogspot.com/" target="_blank"&gt;Greg&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, j’y crois pas!&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Passque question économie, sais plus si je t’ai déjà susurré de l’inflation galopante due à la crise et surtout pas aux erreurs du pilote extralucide qui nous gouverne avec son balais de chiottes en guise de guidon de vélo, mais les avocats à 56 brouzoufs le kilo – j’te parle d’un pays où ça pousse comme de la mauvaise herbe au bord des autoroutes – tomates à 32, oignons à 35, bref, plus cher qu’à Carrefour malgré le taux de change. Pénuries à la demande: plus d’huile, de beurre, de margarine, la farine fait défaut, la viande, le poisson, c’est quand t’as du bol au &lt;i&gt;supermercado&lt;/i&gt;. Idem pour les pâtes, le café et le sucre. Bon, on se plaint pas, il reste les boîtes de thon, des miettes en forme de pâte à tartiner à l’odeur de boîte à chat, et la plus petite box te revient quand même à 2 ou 3 euros, tu fais le calcul. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;L’économie… Les banques ont quasi toutes fermé pour cause de réquisition à main armée de la part de notr&lt;b&gt;e Grand Mufti&lt;/b&gt; et de sa clique, et ça va pas tarder avec la &lt;i&gt;&lt;b&gt;Polar&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, la méga entreprise qui alimente le pays en becquetance et en bière façon &lt;i&gt;Nestlé&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Unilever&lt;/i&gt;, c’est-à-dire du &lt;i&gt;Pepsi&lt;/i&gt; à la boîte de conserve, en passant par les surgelés et la mayo. Pas besoin de te dire que quand le &lt;b&gt;Grand Machin&lt;/b&gt; aura (enfin) nationalisé cette saloperie de compagnie privée, ça va rigoler question distribution alimentaire au pays. Je sais plus où j’ai déjà vu ça, tu sais, la mainmise de l’État sur tous ce qui bouge… l’URSS, Cuba, chais plus trop, en tout cas un paradis non impérialiste où il fait bon faire ses courses le samedi matin sans déprimer ton porte-monnaie: y’a rien à claquer ! Ça a dû inspirer notre &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt;, tout ce beau progrès à reculon, c’est bien connu que c’est dans les vieilles marmites qu’on fait la meilleure tambouille.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Part ça, le &lt;b&gt;Gros qui Fâche&lt;/b&gt;, l’a aussi pourvu à une nécessité bien de chez nous: brider la gueule à tous ces emmanchés qui sapent le moral des troupes à coups de change au black. Faut dire que jusqu’à y’a pas longtemps, les saligauds qui voulaient s’intéresser à combien ils pouvaient  retirer par la bande de brouzoufs contre leurs fumiassières devises n’avaient qu’à se balader le clavier sur les &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;a href="http://liberal-venezolano.net/dolar" target="_blank"&gt;blogues&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; experts en la matière et qui n’avaient aucun scrupule à enseigner les mauvaises manières aux contre-révolutionnaires. Tu savais tout soudain à combien le marché te renflouait ton gniaf. Une nécessité au pays du &lt;i&gt;black power&lt;/i&gt;. Seulement le &lt;b&gt;Guide Suprême&lt;/b&gt; l’a veillé au grain en plombant toute cette saloperie. Au moins que ça lui serve, de s’être auto-proclamé &lt;b&gt;Grand Responsable&lt;/b&gt; des communications. Les ondes et les circuits sont à lui, t’as qu’à bien te tenir. Videmment, toi qui nous lit de ton bouge impérialiste tu peux pas savoir, pas croire, passque les pages en question toi tu les vois toujours, c’est ici que ça bride. Censure pour la bonne cause ! Rien de plus fastoche, maintenant que le monopole du Web est entre les mains du &lt;b&gt;Grand Éclairé&lt;/b&gt;… Suffit de virer du réseau national les IP des blogues concernés. Reusement pour les qui marchent pas dans les clous, tu peux toujours aller sur &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;a href="http://twitter.com/#search?q=dolar%20paralelo%20venezuela" target="_blank"&gt;Twitter&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; et poser la question, des centaines de clampins malintentionnés viendront gazouiller pour ton problo. Pis sinon t’as les étrangers de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;a href="http://quierodolares.blogspot.com/" target="_blank"&gt;Cúcuta&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; ou d’ailleurs qui se font pas prier pour t’explicationner aussi. De toute façon, à la vitesse où s'encanaillent les dévaluations annuelles, on n'a pas vraiment le temps de s'apitoyer sur un taux de change quelconque... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, voilà pour la quintessence du moment, le reste tu l’imagines ou tu le cauchemardises, ça marche aussi, tu tombes jamais très loin de la réalité. Parce que le vrai, par ici, l’est aussi mignon qu’un prépuce de révolutionnaire havanais non Castré. La meilleure des preuves, c'est encore les drôlesses qui ensemensent les rues de leurs soutifs galvanisés qui te l'offriront sur un plateau:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Vx7U99npJhE&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Vx7U99npJhE&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Allez, bonne bourre et à la proxima vez, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Roberto&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-8079940119601400861?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/8079940119601400861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=8079940119601400861&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/8079940119601400861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/8079940119601400861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/06/le-paradis-artificiel-3.html' title='Le paradis artificiel (3-ter)'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/TBD15ABSOlI/AAAAAAAAASk/-7hAd6ByfB0/s72-c/luz.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-2888411985440751983</id><published>2010-02-19T20:03:00.005+01:00</published><updated>2010-02-19T21:32:36.644+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='On ne prête qu&apos;aux riches c&apos;est la volibarienne attitude'/><title type='text'>Message d’amour aux alter-tordus (2)</title><content type='html'>&lt;div&gt;Désolé, &lt;a href="http://escapades-bolivariennes.blogspot.com/"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;Greg&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, mais je dois t’en remettre une couche... Une bonne derrière la nuque. Qui claque bien fort pour t’en aider à claircir les neurones. C’est pas moi qui veux, tu me connais... le j’m’enfoutrisme politique à l’état pur... mais les Autres, cohorte de lecteurs assidus en billevesées de tout poil, en redemandent des vertes et des tondues.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc voilà. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;T’as bien compris, si t’as tout bien lu la précédente notule, que le &lt;b&gt;Présidou&lt;/b&gt;, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, ça fait tout juste dix piges qu’il sévit dans la &lt;i&gt;Reeevolutióóónnn&lt;/i&gt; jusqu’aux orteils. Bon. Le truc est posé... Dix piges, c’est bien. C’est long. Dix piges ça dure. S’en passent, des trucs... et des machins. T’as forcément des résultes, pas ? &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors voilà-t-y pas qu’un mien copo, plutôt deux, on dira, j'aime citer mes sources, m’allument sur une réalité que les défourailleux dans ton alter-genre n’ont pas dû bien saisir, ou alors seulement par le petit bout de la couillette: la Grande Révolution de notre &lt;b&gt;Grand Mufti&lt;/b&gt; local a bien porté ses fruits, c’est vrai, et des tout beaux tout mûrs et bien gorgés de soleil, sirupeux à souhait, pas une peluchure pourrave, qui fondent dans le gosier et collent aux doigts. Des fruits bourgeois, en quelque sorte. Nantis. De bons fruits bien riches qui coûtent bonbon et se vendent pas à la première blatte venue. C’est ça l’élite, mon brave, le mérite... faut mériter... suffit pas de tendre sa petite mimine en disant Oh mon Dieu comme j’ai faim siouplaît donnez-moi une tite mangue... Non. On n’est pas chez Disney. Ni Pixar. Ni la buvette de la gare. Ici c’est pétrole et compagnie, ça Texaquise à tout va, ça Pepsicogne, MacDonaldise à t’en décrépir le grand côlon à coup de purge capitalo-ricanoïde.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Passque faut être aussi clair qu’une fine à l’eau de mer, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;a href="http://escapades-bolivariennes.blogspot.com/"&gt;Greg&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; chéri, si tu regardes bien, tu verras comme quoi toutes ces formidables avancées &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibariennes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; ont bien fait du bonheur à la caste des privilégiés de la fée verte estampillée Washmachinetonne, dont je suis, palpeux de première, que si je t’en parle c’est donc que je sais de quoi-t-est-ce seulement dont on cause. Allons-y donc m’sieur l’alter-engin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;1. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;Si t’as tout bien suivi jusque là, ça ira tout seul, sans même un chouïa de vaseloche pour faire passer l’emprunt idéologieux. Donc en dix piges de révolution, en dix piges, ça fait dix ans, dix barres, dix balais de chiotte, comme tu préfères, le &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Grand Mufti&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; a réussi le fracassant exploit de mettre en place une hyperinflation qui donnerait des gaz à un squelette guatémaltèque blanchi depuis 6 ou 7000 ans sous le Pacaya volcano. On parle de 20, 30% officiels... on s’en tape les roustons... c’est 40 ou 50, 100% dans certains cas... on a déjà dit tout ça. Bref, depuis dix piges ça tourne dans les 20% par an. Par an, mec ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Seulement voilà, si t’es riche, si t’as du plomb dans le calebard, du gniaf dans le porte-flingue, du maïs dans les chaussettes au-dessus de la cheminée, quoi t’en penses donc, de l’inflastoche ? Mais que du bien, mon couillon ! Réfléchis un tantinet, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;a href="http://escapades-bolivariennes.blogspot.com/"&gt;Groggynou&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;... Allez, je t’aide: la valeur, ça grimpe, surtout vec l’inflation... plus t’en as et plus t’en auras... plus c’est cher et plus tu vends cher... plus tu vends cher et plus tu rentres les pépettes... Pigé ? Tu cherches l’exemple ? Ma cantoche, ici, je l’ai payée 80 millions de brouzoufs y’a une dizaine d’année. Cours du change... 40000 bifetons merloques. Aujourd’hui, à la revente... prix du market et tutti quanti ? Voisine les 1200 millions de brouzoufs anciens... 200000 fifrelins verdâtres de chez l’Uncle Bama, dents blanches et soldats afghanisés. Donc fois cinq si tu calcules vite ! La langouste aux fientes d’or, mec... Moi parvenu, riche de parmi les riches expats fachos de droite comme t’as tout bien compris, me suis farci des brouzoufs en pagaille grâce à ton &lt;b&gt;Engin Piloté&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. Et suis pas le seul, pense donc...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;2.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Dix piges, politique excelleuse et je m’y connais, ça t’as donné une dévaluation constante du brouzouf. Pas besoin d’y revenir, on a déjà dit. Et donc quoi ? Si t’as la poche pleine, se passe quoi ? Ben rien. Pourquoi ? Simple... passque t’as la malice d’avoir le maximum de ton gniaf en monnaie vert fluo. Généralement dans une épicerie de Miami, une verroterie de Nueva York ou des obligations oligarquesques que c’est même pas la peine... Donc quand t’achètes des brouzoufs avec tes économies, tu passes le &lt;i&gt;Start&lt;/i&gt; à chaque coup et t’enfournes la prime du bon samaritain... Et comme le gouvernement du &lt;b&gt;Mufti&lt;/b&gt; a l’idée géniale de mettre régulièrement sur le marché des &lt;i&gt;Bonos&lt;/i&gt; à vendre pour récupérer des dollars bon marchés, tu fourres la manne céleste avec le pepsodent bien accroché aux oreilles...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;3.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Depuis dix piges, c’est pas moi qui dit, la corruption au sein du gouvernement l’a grimpé le long du falzar du &lt;b&gt;Grand Chef&lt;/b&gt; comme un morbaque affamé. Selon les chiffres d’ici et là, ça commissionne dans les 30%, mais les chiffres on s’en fout, tout ce qu’on sait c’est qu’y faut plus que jamais banquer pour obtenir. Un pot de vin, une cruche de bière, un contrat, une patente, un passe-droit. Plus t’en as et plus tu peux payer, logique sumérienne de 6000 Avant Machin déjà. Moins t’en as et moins tu peux en faire; itou la Rirette-logiquette. Clientélisme et monopoles d’entreprise... ça douille te dis même pas comment... Qui qui profite, du coup ? Encore lui, mecton: le richard cœur de pèze aux crochets du &lt;b&gt;Présidou&lt;/b&gt;...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;4. &lt;/span&gt;&lt;/b&gt;En dix piges, même le &lt;b&gt;Chef&lt;/b&gt; le dit – et &lt;a href="http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/11/prise-dotages.html"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;moi&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, et les &lt;a href="http://pandanslesdents.blogspot.com/2009/10/la-goutte-deau-qui-fit-deborder-le-vase.html"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;autres&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;... – le système électrique en a pris du plomb dans l’aile qu’il en est qualifié de &lt;i&gt;colapso géneral&lt;/i&gt; par le &lt;b&gt;Sachem&lt;/b&gt; lui-même, te dire... Pas grave pour les ressourceux qui gravitent près des sommets, z’achètent des groupes électrogènes et même des centrales privées, c’est la grande mode. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;5.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Bon, en dix ans, t’as aussi la criminalité en tout genre, c’est beau fixe. Faute à la crise ? Ouaip, sans doute. Sauf que soi-disant la gestion économique &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarienne&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; est un modèle du genre. Donc ça devrait pas... Mais passons... Le propos, c’est que là-aussi, les chanceux du billet vert vont salement apprécier les vigiles et la haute technologie sécuritaire qu’ils vont pouvoir s’abreuver à longueur de délinquance...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;6.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Itou la justice, pareil... idem le juridique: réformes, modifs, décrets, ça part dans tous les sens et ça désorganise à bout de bras, mais surtout ça flambe vers la &lt;b&gt;Présidence&lt;/b&gt; que si t’es pas cap t’as plus que l’exil pour bien faire. À la capitale, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vétacas&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, ou à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Varacaïbo&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, bel exemple, les maires valsent et les pro-gouvernements crachent du feu tous azimuts. Le pouvoir l’est pas au bout du fusil, mais à la pointe du &lt;i&gt;Petit-livre-rouge&lt;/i&gt; du &lt;b&gt;Robin des Bois&lt;/b&gt; ès-blattes. Faut le savoir avant l’irréparable... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;C’est donc dix piges à créer de l’instabilité que les juges osent même plus aller lâcher une perlouze aux goguenots sans un ordre écrit du &lt;b&gt;Guide Suprême&lt;/b&gt;... T’as pas longtemps, une jugette a laissé sortir un malfrat de taule passque c’était la loi. L’était au gniouf depuis cent vingt ans sans même une once de procès à l’horizon. Le bougre l’a tant gueulé qu’à force la jugette elle a dit: ouais, c’est vrai, c’est illégal de le garder comme ça, on est obligé de relâcher en attendant mieux. Collusion, copinage entre la greule et le vilain, je sais pas, mais le bon droit c’est certain. En démocrachiotte, même &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarienne&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, tu peux pas engauffrer qui tu veux comme tu veux pour tant que tu veux. Faut un minimum de formes. Mais là, non. Le &lt;b&gt;Présidou&lt;/b&gt; l’a pas aimé passque le malfrat l’était un anti-Lui. Or donc qu’advint-il, mes tout bons ? Tout le monde au coffre... La jugette, les avocats et même les gardiens de la taule que s’ils avaient été correks ils n'auraient pas laissé sortir, malgré l’ordre du juge... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors quoi se passe maintenant ? Ben tu peux toujours chercher un juge à l’air jouasse dans tout le pays, un qui penserait même pas à Damoclès en allant tout guilleret à son turbin... Et dans ce fourbi justicieux qui c’est-y qu’est encore gagnant ? Celui qui peux même pas se taper un avocat de cinquième zone en branlette ou celui pété de semoule au blé dur qui arrose tout ce qui bouge pour faire avancer son schmilblick ou réduire les sanctions le cas échéant ? Te laisse répondre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;7.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; En dix piges, t’as les pénuries qui ont gangréné le quotidien que hier ma femme m’a dit en revenant du supermercado qu’on aurait ni sucre, ni café, ni ail pour les escargots, déjà que ça fait plusieurs semaines que ça dure de par chez nous. Bon. Tant pis. Bouffera du maïs en poudre, boira de l’eau chaude pisse-de-chatisée. Seulement quand t’as la monnaie, kèss tu fais ? Le peu qu’y a tu le prends pour ta pomme vu que tu peux raquer rubis sur l’ongle. Et les vendeurs du peu qu’y reste t’aiment bien, justement pour ça. Produits importés ou pas, prix prohibitifs ou pas, rien à battre, t’allonges les fafs en cas de besoin.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;8.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Dix balais plus tard, c’est toute la communication opposante passée sous attendrisseur... Télés, radios, Web et autres... avec un point commun: l’étaient tous indépendants. Maintenant ça rigole au paradis &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, tout est moulinetté par les penseurs agréés que ça fait plaisir de se cultiver... Licenses, autorisations et patentes seulement aux très gentils qui méritent. Et là encore, si t’as la thune, les annonceurs se font un plaisir non dissimulé de profiter de ton monopole si &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibariennement&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; gagné.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;9.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Tu me diras... dix piges plus loin le secteur privé à été ramoné de l’intérieur, de la coupe en brosse au trou de balle et c’est déjà ça de pris aux méchants friqués... Mais que nenni, mon trouffion. Persécutés, réduis en bouillie, certes, mais c’est pas grave, t’as toujours des aminches bien placés et c’est toujours ça de concurrents en moins si t’es du bon côté de la barrière, c’est-à-dire &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; mais avec quand même de la thune, c’est ce qui se fait de mieux et y’en a plein les étages. Protégé par la gouvernance tu peux vendre encore plus cher qu’avant, t’as qu’à voir l’explosion des prix de vente et l’inanition du marché parallèle présidentiel et soi-disant solidaire et t’as tout de suite pigé de quoi on parle...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En concluse, mon &lt;a href="http://escapades-bolivariennes.blogspot.com/"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;Greg&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, la chose suivante: le &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Volibarisme&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, c’est vrai, c’est fort utile et même nécessaire. Si t’es un magnat du brouzouf ! Si t’as les fins de mois aussi percutantes qu’une loghorrée présidentielle le dimanche matin sur la chaîne étatique... Passque si t’as la sordide ambition de rester gagne-petit, classe-moyenneux ou même miséreux, t’as intérêt à changer de crémerie. C’est par A + B. Faut migrer chez les capitalos qui font moins dans la Réforme agréée façon gauche caviardée. Conseil d'ami bloggueux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais reste tout de même un petit point à éclaircir: s’il est vrai, comme énuméré ci-dessus inclu, que le &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vachisme&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; ne profite qu’aux riches, faut tout de même préciser que depuis dix piges ce ne sont plus les mêmes, les riches... Ceci explique sans doute cela, pas vrai ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Heureusement, nous, pauvres ébranlés du bonnet qu’on fait peine à lire, on peut toujours se rassasier la couenne en s’en tapant une bonne bien fraîche à la couleur cannelle... C’est encore celles-là les meilleures, de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Volibariennes&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-xO7bT29au0&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-xO7bT29au0&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;A la stuego, poto. &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-2888411985440751983?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/2888411985440751983/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=2888411985440751983&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2888411985440751983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2888411985440751983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/02/message-damour-aux-alter-tordus-2.html' title='Message d’amour aux alter-tordus (2)'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-5616726899759934619</id><published>2010-02-01T19:32:00.016+01:00</published><updated>2010-02-19T21:34:12.574+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Víva la Rrrevolucióóónnn'/><title type='text'>Dix ans à la cour des miracles (1)</title><content type='html'>Alors voilà.&lt;br /&gt;Tu sais bien, depuis l’temps, comme quoi j’suis pas du genre mesuré, calibré propret qui ferait bien attention à ce qu’y dit avant d’avoiner ses saucées, de gigoter sept fois sa bite dans son slip pour éviter d’ineptiser qu’après y’a des gusses qui vont y croire comment tout est merdique par &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;. Tout ça, tu sais déjà. Mais ce que tu sais pas, t’en doutes pas, c’est que j’ai la voilure qui scrupule par gros temps, j’ai la plume qui gratte à regret d’avoir décliché tellement de pauvres bougres qui suçaient encore par la racine la moindre parole savante du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grand Delirium&lt;/span&gt; qui nous sévit depuis maintenant dix ans... Eh oui, comme j’te l’dis !&lt;br /&gt;Non, serious, man, je l’ai dans mes petites tongues, la baveuse, quand je lis les désabuseries d’un type bien sous tout rapport qui gauchisonne comme le gars &lt;a href="http://escapades-bolivariennes.blogspot.com/" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 204, 255);"&gt;Greg&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; que c’en est émouvant à tirer des seilles lacrimiques à un croco empaillé. Ci-plus-avant commentateur de mes bifetons à deux balles, le gniace monocéphale énervé l’a l’air tout contrit des carabimenteries que j’agglutine ci-présentement et que si pourtant ça lui plaît pas l’a qu’à passer son chemin, mais ce serait sans compter son besoin viscéral de vérité qui voisine avec le sacerdoce que j’en ai les babines toutes asséchées de remords mal digéré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors donc.&lt;br /&gt;Malgré que la politique je m’en tartine l’anus à grands coups de battes de baseball, j’ai tout de même décidé, pour faire tout comme le Benoît empapé il y a peu, de contritionner recta afin de vider toute cette vilaine morve qui m’obstrue la révolutionnade que j’en ai la honte qui me déguille le moral. Faut faire dans la droiture, arrêter de tergiversasionner autour du pot; &lt;span style="font-style: italic; color: rgb(51, 255, 51); font-weight: bold;"&gt;chie dur ou chie mou, mais par pitié chie dans l’trou !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;disait feu mon paternel... Alors c’est dit, je me lance à l’honnêteté, j’m'en va bilantiser la décade lumineuse à coup de stromboscope à sincérité non dilatée. La vérité vraie chevillée au clavier, mes loustics. Des faits rien que des faits, suffit la mordache qui tarabuste gratoche la pensée marxieuse du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grand Homme&lt;/span&gt; qui veut not’ bien; preuve aux résulats, comme dirait Columbo.&lt;br /&gt;Passque videmment, en dix ans, y’en a coulé sous les palétuviers, du jus d’Orénoque, pas ? Du résultat, c’est par A + B, t’en as forcément eu, donc, en dix piges. Ou sinon ça voudrait dire, j’ose pas y penser, merde ! Ça voudrait dire... oh putain ! non, je peux pas y croire... Que ce serait... l’échec ? la débandade ? La branlée ? la déconfiture ? Non, là t’es salaud ! En dix ans, y’a forcément eu que du bon. Ou alors en majorité. Ou alors au moins la moitié... Le tiers ? Un p’tit bout quand même ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors observons, loupisons sur les principaux sujets qui font le bonheur des foules et voyons quoi de meilleur en dix piges au paradis de la révolution &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;volibarienne&lt;/span&gt;: la boufftance, la sécurité, l’accessibilité des denrées, des soins, le confort des pénates, la corruption, l’instruction des nouvelles portées, l’éducation des populaces, la justice pour tous, et toutes ces choses.&lt;br /&gt;Mais d’abord, un peu de sémantique, ça fait toujours classieux: la révolution, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;revolución&lt;/span&gt;, c’est venu du bas-latin de y’a tout juste quelques siècles. Alors moi, le bas-latin, tu penses si je suis calé, j’y ai passé toute mon enfance, en bas-latinerie. Et là, pour le coup, je te donne la définition du jour: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;revolutio&lt;/span&gt; ça veut dire: «mouvement en courbe fermée». Tu piges ? Assez logique, somme toute, car le révolver, hein, côté barillet, ça tourne en circuit fermé ou pas ? Et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;revolve&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;revolverse&lt;/span&gt; – &lt;span style="font-style: italic;"&gt;me revuelve las tripas&lt;/span&gt;, mec – &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vuelta&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;revuelta&lt;/span&gt;, c’est de l’espingouin qui cause en rond ou je m’y connais pas. Or donc, est-ce à dire qu’en révolutionnant on y soit retourné au point de départ, pour autant qu’on y soye allés quelque part ? Allons donc y zieuter de plus près.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Pour la bouffe:&lt;/span&gt; pas de problème. Y’a tout ce qui faut entre les relativement courtes périodes de pénuries, par exemple en 2009 on  a eu du lait pendant presque six mois sur l’année. Pour le café, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;no problemo&lt;/span&gt; non plus, ça fait tout juste quelques semaines que la distribe a repris après pas plus de trois ou quatre mois d’interruption. Cette année. Les précédentes je sais plus, mais on en a eu, du café. Je crois. Le riz, cette année ça a été OK, c’était seulement entre 2003 et 2006 que ça a manqué. Un peu. Mais c’était pas grave, passque dans les magasins qui en avait encore on avait le droit à un kilo par personne toutes les deux semaines. La farine de maïs, base de l’alimentation locale, ça va, elle est disponible assez fréquemment, et sinon suffit de faire cinq ou six heures de queue devant un &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Mercal&lt;/span&gt; ou un &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Pdval&lt;/span&gt; (merci au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grand Sachem&lt;/span&gt; pour cette invention hors pair qui contourne les oligarques et arrive à peu près aux mêmes prix et aux mêmes pénuries sans se forcer) pour en obtenir un ou deux paquets. Tout ce qui est pâtes et trucs au blé – farine, pain et tutti quanti – ça pas été trop terrible, malgré que le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Présidou&lt;/span&gt; ait menacé qu’au pays on avait qu’à grignoter du maïs, c’était plus normal pour un bled d’Amérique, sinon ça voulait dire qu’on était que des bourgeois gavés de produits importés de pays iniques et impérialistes. Mais finalement, le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chef&lt;/span&gt;, l’a été cool, il nous a autorisé le pain, l’était pas obligé de laisser tout ce luxe envahir le pays.&lt;br /&gt;Et pis le truc ultime, pour la bouffe, c’est les paquets cadeaux que le gouvernement distribue périodiquement aux gens de la rue. Ils débarquent avec des gros camions et offrent généreusement des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;bultos&lt;/span&gt; remplis de maïs, riz, pâtes, sucre, sel, café, huile, tout ce qui faut comme denrées de base. Et ça c’est bien la preuve que l’économie va de mieux en mieux, parce que des distributions, y’en a de plus en plus, c’est le maire de mon &lt;span style="font-style: italic;"&gt;municipio&lt;/span&gt; qui l’a dit pour se faire réélire y’a quelques mois. Or si y’a davantage de bouffe donnée aux pauvres, c’est que ça va mieux, non ?&lt;br /&gt;À part la bouffe, l’autre truc qu’est largement mieux géré qu’avant, dans le pays, c’est &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;la distribution d’eau et d’électricité.&lt;/span&gt; Parce qu’avant, les cons, ils coupaient pas autant que maintenant, et résultat ? eh ben ça créait des pénuries. Oui Monsieur ! Donc le &lt;b&gt;Président&lt;/b&gt; y a remédié en instaurant des coupures généralisées, ce qui va dans le sens du progrès. Et si ces coupures sont irrégulières et non prévisibles, c’est pour que l’économie d’énergie soit au top: en effet, si on prévenait les gens ils auraient le temps de se préparer et éteindraient tout, ce qui économiserait moins. En coupant quand c’est au max de consommation, on économise davantage, logique &lt;b&gt;volibarienne&lt;/b&gt; imparable !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Question sécurité,&lt;/span&gt; c’est bien mieux aussi qu’il y a dix ans: maintenant les enlèvements et les attaques à main armée ne touchent plus seulement les autochtones, mais aussi les étrangers, les touristes. C’est le progrès du socialisme révolutionnaire, la démocratisation: tout le monde à la même enseigne, pas de discrimination !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Pour la santé,&lt;/span&gt; alors là non plus y’a pas photo: soins gratuits pour tout le monde, qui dit mieux ? Bon, ça c'était déjà avant l'arrivée du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Gros Rouge&lt;/span&gt; au pouvoir, mais maintenant c'est encore mieux. Il faut juste apporter soi-même sa bouffe, ses draps, son personnel, ses médocs. Le reste est gratuit. Pour les rendez-vous, pas de problème: c’est dans le couloir, sans clim et sans chaises, pour économiser sur les coûts de la santé, et les horaires c’est sur liste d’arrivée de 7 heures à 18 heures sans interruption. Donc si tu viens vers les 4 ou 5 heures du mat' t’auras normalement pas de problème pour passer avant la fermeture. Je sais pas comment c’était avant, mais sûrement moins bien !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;L’éducation,&lt;/span&gt; ça rigole plus du tout, c’est devenu du méchamment sérieux: elle est maintenant obligatoire pour tout le monde et on sent bien la différence avec avant: y'a des maîtresses qui attendent toute la sainte journée les gosses dans les classes en se faisant les ongles, pour dire. Avant, y’avait tellement de gosses en surnombre que les profs pouvaient même pas prendre du temps pour eux afin d’assurer un enseignement de qualité. Et puis maintenant, les manuels scolaires sont révolutionnaires jusque dans le cou des girafes, qui peut atteindre jusqu’à un mètre, alors qu’avant c’était des livres importés où on disait des trucs délirants, du genre des girafes avec des cous de trois mètres ! Vraiment n’importe quoi, ces impérialistes...&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Pour l’instruction, la culture,&lt;/span&gt; c’est aussi bien mieux qu’avant: le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grand Chef&lt;/span&gt; a fermé cette saloperie de RCTV, un résidu de chaîne de télé malsaine que la population avait le malheur d’apprécier malgré son mauvais esprit. Et dans la foulée, hop ! une loi pour boucler 250 chaînes de télé et de radio tout aussi anti-révolutionnaires, ainsi que la mise sous contrôle des télécommunications, à commencer par Internet, gangrène à saloperies capitalistes. De gré ou de force, le peuple sera bien éduqué ! C’est de la conscience professionnelle où je ne m’y connais pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est d'ailleurs un peu ça, le maître-mot de ces dix dernières années: on va faire ton bonheur même si tu t’en rends pas compte ! Tiens, la preuve, la réforme d’il y a deux ans: pas passée, honte au peuple ! Pauvres crétins qui n’ont rien compris à l’avancée de la science &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;volibarienne&lt;/span&gt;, aux bienfaits que ça allait apporter à leur terne vie quotidienne... Heureusement, en moins de trois mois le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grand Mufti&lt;/span&gt; a corrigé le tir en faisant passer tous les articles de ladite réforme sous forme de décrets présidentiels. Comme ça, hop ! tout le monde en aura le bénéfice, même après l’avoir refusée par faute d’avoir été honteusement manipulés par les puissances extérieures qui en veulent à la nation. Et comme le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chef&lt;/span&gt; est bon pour son peuple, regarde le sacrifice qu’il a fait: comme la Constitution l’empêchait de se représenter aux élections, il l’a modifiée manu militari, de sorte qu’il puisse pendant longtemps encore apporter tout son concours à  la population toute heureuse de l'aubaine. Quelle totale abnégation, j’en ai la chair de poule !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Quant à la corruption, la justice&lt;/span&gt; manipulée, là aussi le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chef&lt;/span&gt; y a mis bon ordre: aujourd’hui, plus rien à craindre si t’as rien à te reprocher, si t’es du bon côté de la barrière, c’est-à-dire AVEC la Révolution. Là c’est bon, on est entre amis, c’est l’entraide et le soutien mutuel assurés, plus rien à redouter de la fange extérieure. La frangine de ma voisine, qui est institutrice, elle retrouve pas de boulot nulle part alors elle crie contre le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chef&lt;/span&gt;, mais aussi, faut voir la réalité en face: aux dernières élections elle avait voté contre Lui... Faut Le comprendre, L’est pas maso, non plus ! Et comme à son parti ils tiennent la liste de ceux qui sont affiliés et que de l’autre côté ils ont la liste de ceux qui ont voté, en soustrayant les premiers aux seconds ils connaissent les ennemis du peuple... Bien fait pour leurs sales gueules de nantis !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, depuis dix ans, tous les services ont été revisités et réorientés pour le bien du peuple: le téléphone, l’eau et l’électricité, les banques, tout a été nationalisé, ou est en passe de l'être, c’est-à-dire donné gracieusement au peuple. Parce que la nation, c’est le peuple, tout ce qui est national appartient au peuple. L’État c’est le peuple, donc tout à l’État c’est tout au peuple. Le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chef&lt;/span&gt; c’est le peuple, donc il peut dire, comme Lenine en son temps: &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;«pas besoin du peuple pour gouverner, JE SUIS le peuple...»&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Alors laissons-le faire, c’est pour notre bien et notre liberté, qui n’a jamais été aussi absolue.&lt;br /&gt;Là, par exemple, il vient de fermer une dizaine de banques, honteusement privées, et c’est très bien car tous ceux qui avaient du fric dedans étaient des profiteurs. Sinon, c’est sûr, ils auraient mis leur argent dans la banque de l’État. De toute façon, ils n’auraient même pas eu d’argent, si ça avait pas été des profiteurs. Et ça tombe bien, parce que comme l’idée est de fermer tous les établissements qui ne seront pas contrôlés par l’État, plus personne ne pourra faire de l’anti-gouvernement sauvage et primaire en faisant de l’épargne ailleurs que dans la poche de la Révolution. C’est comme ça que se font les grandes avancées sociales: tout à l’État et davantage de contrôles, pour le bien du peuple, bien entendu. Je connais un gonze qui tenait il y a peu une quincaillerie. Il avait tout son blé dans une des banques qui a fermé. Eh ben tu sais quoi ? On lui a dit que si ça avait été un privé, et avec un compte crédité de pas plus de 10000 brouzoufs, il aurait pu récupérer son fric. Mais là, non, faut pas charrier... Dehors, les nantis ! Du coup, bien fait, sa quincaillerie va fermer et il arrêtera  à la fois de profiter du système pour gagner son fric en bossant, et à la fois d’employer les 3 &lt;span style="font-style: italic;"&gt;muchachos&lt;/span&gt; qu’il exploitait en leur assurant le salaire légal. Voilà comment mettre de l’ordre !&lt;br /&gt;Regarde la dernière dévaluation: comme le taux de change est bloqué, dans le pays, pour éviter à des malhonnêtes de s’approprier les manettes de l’économie, qui appartient au peuple, des malandrins sordides en ont profité pour développer toute une économie parallèle basée sur un taux de change au noir. Salauds ! Fumiers ! Tenter de ruiner aussi bassement tant d’efforts communautaires pour le seul bénéfice d’une poignée de profiteurs... ça me fout la nausée rien que de me relire ! Bon, grâce au &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chef&lt;/span&gt;, on a eu droit à une dévaluation en ce début d’année. Avant, le brouzouf, la monnaie locale, s’échangeait officiellement à 2150 pour un ignoble dollar américain. Maintenant, le taux est passé à 4300, c’est-à-dire le double ! C’est-y pas génial ? Bien sûr, les mauvaises langues disent que le prix des denrées va augmenter... du double ! Mais c’est sans compter le génie du &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grand Sachem&lt;/span&gt;: comme il pense à tout, il a dit que les produits de première nécessité ne pourraient pas être augmentés, et il en a fourni une liste: riz, sucre, huile, pâtes, etc. tout ça on pourra pas augmenter. Ouf ! Par contre toutes les autres saloperies: jambon, poulet, cubes de bouillon, bonbons pour les enfants, encre pour ton imprimante, papier pour ton imprimante, câble pour ton imprimante (j'aime bien les imprimantes), ça, saloperies capitalistes pour nantis pourris et puants, ça pourra augmenter, on s’en fout bien. Tu vois le projet ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, je crois sincèrement que c’est dans l’économie que le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Grand Krishna&lt;/span&gt; nous a le mieux montré tout son savoir-faire et les bienfaits de son intervention présidentielle: l’inflation officielle ne dépasse pas les 40% chaque année, et même si pour certaines denrées on attaque les 50 à 100% en quelques semaines, ce n’est que justice: plus c’est cher et plus on s’en passe, rejoignant ainsi les idées révolutionnaires bienfaisantes que nous n’aurions jamais dû perdre de vue. D’ailleurs, comme le pays ne produit toujours pas plus qu’avant – faute à la fainéantise nationale héritée d'un passé capitaliste où moins t'en fais et plus t'es payé, c'est bien connu –, il est toujours autant tributaire des produits importés, ce qui fait toujours ça de plus qu’on ne consommera pas, vu les prix...&lt;br /&gt;Tiens, de mémoire: il y a sept ans – je m’en souviens parce que c’est à cette date qu’on a acheté notre maison et que j'allais toujours au kiosque du coin – un hamburger local valait 500 brouzoufs anciens dans la rue, donc 0,50 nouveaux. Maintenant, dans notre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pueblo&lt;/span&gt;, il sort à 15 brouzoufs nouveaux, soit 15000 anciens. Si mon compte est bon, on est passés du simple au trentuple ! En d’autres termes, 400% et des poussières d'augmentation par année... Pas mal, pour une économie &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;volibarienne&lt;/span&gt; ! Et l’autre jour, avec ma femme, on est allés au restau: total, 600 brouzoufs nouveaux pour deux ! Bon, avec une boutanche de picrate chilien entrée de gamme, c’est vrai... J’ai calculé qu’au taux légal ça casquait dans les 100 euros. Aussi cher qu’à Paris pour le même genre de bouffe. Excellent, compte tenu du salaire moyen qui tape dans les... disons 150 euros mensuels au taux officiel. Et tout ça sans compter la prochaine augmentation due à la fameuse dévaluation; ça viendra dans quelques semaines, faut laisser au marché le temps de se réguler. Total: on n’ira plus au restau, et du coup on arrêtera d’engraisser ces fumiers de nantis. Et on retournera aux denrées de base non augmentées. Coquillettes au jambon,  par exemple. Ah non, merde ! le jambon n’est pas sur la liste... Ben tant pis, alors, coquillettes seulement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/AZJdm-XNcV8&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/AZJdm-XNcV8&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allez, à + mon Greg, et salutations pour la suite. &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Robby&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-5616726899759934619?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/5616726899759934619/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=5616726899759934619&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/5616726899759934619'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/5616726899759934619'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/02/dix-ans-la-cour-des-miracles.html' title='Dix ans à la cour des miracles (1)'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-8387601537322436315</id><published>2010-01-31T16:30:00.003+01:00</published><updated>2010-01-31T16:41:18.680+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Amitiés particulières'/><title type='text'>Un signe de la main...</title><content type='html'>&lt;div&gt;Je te la fais courte. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il flotte sur &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;. On est samedi. Je regarde par la fenêtre de ma piaule. Je suis au premier, j’ai vue plongeante sur la rue et les maisons d’en face. Une bagnole s’arrête, une tire pourrie de chez Pourri &amp;amp; Co. Tôle en dentelle de rouille et intérieur rafistolé façon balai de chiottes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une nana en descend. Je la connais du quartier. Une meuf avec un châssis de première, nibards et fessier moulés à la louche, malheureusement un peu gâtés par la venue d’un niard l’an dernier.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La susdite gonzesse passe le portail de la maison d’en face, traverse la cour, ouvre la porte grillagée, puis la porte d’entrée proprement dite, tout ça sans sonner ni appeler. Je sais qu’elle connaît la maison, copine ou autre, passque je la vois de temps en temps en visite avec sa poussette.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Son gars, un petit blaireau à tête de singe, tongues éculées, t-shirt cambouisé et bermuda trop grand. Attend sagement à côté de la tire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Après un court instant la greule ressort de la maison, la reine-mère de la maison d’en face sur les talons. La jeune a dans les 25 balais, la vieille dans les 50. Elles se partagent une espèce de grosse glacière en sagex, décorée façon école enfantine; probablement un machin pour aller ringardiser à une fiesta scolaire du quartier.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, la jeune tient le couvercle et ouvre la marche, la mamie porte la grosse caisse deux mètres derrière. Le jeune ouvre la porte arrière de la poubelle de son mec, puis enfile son couvercle sur la banquette. Elle se redresse et prend des mains de la vieille le reste de la glacière et l’enfile à son tour. Sans se retourner vers la mémère, elle referme la porte arrière et ouvre la porte avant de la bagnole. En même temps, elle regarde son gugusse comme pour dire c’est bon, on peut y aller. Elle s’assied côté passager pendant que son mec entre à son tour et démarre la chignole. Et les voilà qui s’en vont, la vieille rentre chez elle en refermant les portes.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pas un instant, pas une seconde, la jeune ne s’est retournée vers l’autre durant tout le transfert du matos. Pas un regard, pas un haussement amical de sourcil, pas un au-revoir, un signe de la main, un salut à la revoyure, ça m'a fait plaisir de t'voir, on se bigophone un de ces quatre…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Aucune animosité là-dedans, juste une totale indifférence. Je viens chercher ce truc, je prends ce truc, je repars avec mon truc. Le reste n’existe pas. Le reste est transparent. Et tu as là-dedans toute l’attitude sociale de la populace de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;: mépris phénoménal de l’Autre, indifférence à tout ce qui n’est pas soi-même et ses petites combines. D’ici à ce qu’on appelle pompeusement la civilisation, y’a encore un sacré putain de grand pas, foi de Roby…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et moi, justement, dans l’affaire ? Eh bien moi, je suis resté là à regarder la scène, à reluquer cette drôlesse et sa paire de seins science-fictionnesque en me demandant ce que toutes ces nanas roulées comme des pages centrales de Playboy pouvaient bien trouver à ces crevards locaux tous plus pouilleux et mal attifés les uns que les autres. Enfin, tant qu’il en reste assez pour ma conso personnelle, c’est pas bien grave…&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/lt2Azwb1x3w&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/lt2Azwb1x3w&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;Allez, bonne bourre 2010 et toutes ces choses. &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-8387601537322436315?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/8387601537322436315/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=8387601537322436315&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/8387601537322436315'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/8387601537322436315'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2010/01/un-signe-de-la-main.html' title='Un signe de la main...'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-1236424195475514392</id><published>2009-12-03T14:12:00.006+01:00</published><updated>2009-12-03T14:53:00.841+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Foutons le camp tant qu&apos;il est temps'/><title type='text'>L’espoir est dans la fuite</title><content type='html'>Rafael. 50 piges au compteur. Natif de Vétacas et transfusé dans notre pueblo. Vivait depuis deux trois ans à 500 mètres de chez nous. S’est barré l’an passé pour une île pas loin de l’Australie. Samoa, Salomon, chais pas trop, un bled de par là-bas. Un boulot temporaire pour une mission cathocolique. Ou alors protespuante, pas sûr. De toute façon, c’est les mêmes: chrétins endoctrinés par une légende rigolotte qui parle d’un crapaud cloué en croix et d’une greule qui pond des niards sans même se faire mettre en perce. Z’aiment ça, au pays, les contes à dormir debout que même un chimpanzé grabataire et lobotomisé oserait pas y croire. Mais bref, le Rafael il a laissé sa baraque à nos bons soins. Une belle bâtisse type traditionnel de &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;, tuiles anciennes, boiseries en rondins, six mètres de plafond pour laisser ventiler. Même pas trop chaud là-dedans, même sans clim. La classe. Toute refaite à neuf, la baraque. Superbe.&lt;br /&gt;Bon, le gars se casse avec sa femme pour son turbin et on se mailise de temps à autre. Pour l’anecdote, deux semaines après son départ, braquage de sa maison, probablement sa propre famille, selon lui, ça se voyait de comment les intrus connaissaient les lieux. Me demande de faire poser des grilles un peu partout, me paie avec un virement, tout va bien, on arrange le coup. Depuis, on y va zieuter de temps à autre si tout est OK.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Normalement, le mec avait un contrat d’un an et ensuite c’était prévu retour à la casa. Mais là, depuis quelques mails, y me disait que sûrement il resterait là-bas, faudra voir.&lt;br /&gt;La semaine dernière, ça fait donc un an et des couillettes, le type revient sans sa meuf, l’est restée chez les australopithèques. Pis y me demande si je suis d’accord de me charger de lui vendre sa baraque, passque c’est bon, décidé et tout, on fourgue tout et on s’installe définitivement chez les Aborinésiens, ou un truc comme ça. Je dis ah ouais, tu vas rester là-bas, mais pourquoi donc est-ce que ? Et lui, y me répond que ras-le-cul de ce pays de crevards sans cervelles, de voleurs et de truands, de moutons malsains dirigés par un malade mental atteint d’encéphalite galopante. Et on veut pas traîner, on liquide et salut, pas que ça à foutre pour rattraper le temps perdu...&lt;br /&gt;Il a fait le bilan et voilà, entre autres, que ça se trouve qu’il est architecte et que depuis tout ce temps, dans tous le pays, il a jamais trouvé un emploi à la hauteur de ses études et de ses qualifes. Alors se casse. Y m’explique comment là-bas les gens sont normaux, que les services fonctionnent, que les pénuries, connaît pas, que si t’as des pannes c’est pour de bonnes raisons – et il vit dans une île où y'a pas grand-chose –, que la politique c’est pas une espèce de jeu dangereux pour gosses attardés qui font mumuse avec des milices revenchardes et des trafiquants de sucre en poudre, que tu peux causer avec des gens sans avoir besoin de répéter douze fois pour être sûr qu’ils vont entraver, que tu peux accueillir des visiteurs sans craindre qu’ils reviennent en loucedé le lendemain pour te vider le coffre et le frigo, que tu peux lâcher tes gosses à l’école sans attendre le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;secuestro express &lt;/span&gt;façon locale.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c’est lui qui m’a dit tout ça. J’ai rien inventé. Il est resté un mois en tout et pour tout. L’en a profité pour me signer la procure afin de vendre sa belle maison, pis m’a donné tout un tas de merdier et vendu le reste ici ou là. Et hop, s’est barré sans un regard en arrière. Un demi siècle de vie à &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt; flanqué aux ordures sans le moindre regret, c’est lui qui m’a dit. Le seul truc qu’est mieux ici, l’a confié l’œil vicelard quand même, c’est la croupe salace des femelles autochtones, mais c’est pas trop grave, avec un bon coup de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Google images&lt;/span&gt; il pourra encore s’en farcir quelques unes de sa main libre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/PY8e7gSPDZw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/PY8e7gSPDZw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right; font-style: italic;"&gt;Allez, à + tard. &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Robby&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-1236424195475514392?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/1236424195475514392/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=1236424195475514392&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/1236424195475514392'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/1236424195475514392'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/12/lespoir-est-dans-la-fuite.html' title='L’espoir est dans la fuite'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-851224794132078878</id><published>2009-11-27T17:03:00.022+01:00</published><updated>2009-11-28T13:20:15.498+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Folkeux pas pour de rire'/><title type='text'>Séquence émotion</title><content type='html'>Tu connais la sentence: mourir, cela n’est rien... mourir, la belle affaire... mais vioquer, oh, vioquer... ça, c’est une autre ritournelle! Les vertèbres qui coincent, les neurones qui s’emmêlent, les genoux qui grincent, les souvenirs qui s’effilochent, la vue qui baisse. Et la larmette à l’œil que c’en est peine à voir. Ouais, mec, vioquer, c’est rien que du pas bon qui fouette.&lt;br /&gt;Moi, tel que tu m’vois, j’adore les jeunes... si j’avais vingt balais, je serais hyppie, maoïste, motocycliste, pédéraste et héroïnomane, comme tous ces jeunes qui vont à Kathmandou ! Sauf que j’ai plus vingt balais. Alors je m’adapte à mes chagnottes qui se déchaussent et à mes slips kangourous qui se teintent bucoliques après les repas. &lt;div&gt;Bon, j’veux pas t’attendrir, mais je suis dans un jour ou j’me dis que ouais, c’est vrai, et ceci-cela... Mais aussi, faut comprendre: ici, des trains, d’abord y’en a pas, et de toute façon y seraient jamais à l’heure. Donc on est bien forcé de causer du pire et du moins bon, tu piges ? Seulement là, j’vois tous ces mecs qui parlent si bien dans le blog, les ceusses qui t’abordent la culture guatémaltèque pré-germanique avec des grands «R», l’élection de Miss &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; gonflée à la pompe à vélo ou même la fin tragique des titans de la chansonnette latinesque... allez, verse-m'en une goutte !&lt;br /&gt;Et voilà que j’me mets à penser à un truc (je pense souvent à un truc, même si j’te dis pas): moi aussi je pourrais bien la jouer un peu culturiste, pour une fois, ça ferait pas de mal à la cervelle-vinaigrette. Bon, j'peux pas faire du Mercedes Sosa, &lt;a href="http://amlatineterecuerdo.blogspot.com/2009/10/gracias-la-vida.html" target="_blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;b&gt;c’est déjà pris,&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ni même Violetta Parra, me permettrais pas, mais son bonhomme, son ex-guignol pour qui elle a écrit &lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Gracias a la vida,&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; et que si ça se trouve elle s’est même sauté le caisson pour lui, va savoir le secret des dieux et où ça va nicher la détresse. En tout cas, Gilbert, c’était mon pote. Alors lui, je peux t’en asséner des brouettes, j’en ai une pleine ménagerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je l’ai connu, c’était mon voisin. Le premier contact, l’avait été fumeux: avec ses cinq paxons de Gauloises sans filtre qu’il s’envoyait tous les jours que Machin fait, le Gilbert, il en crachait ses boyaux tous les morningues à s’en dessouder la tuyauterie. Du coup, ses quintes résonnaient dans mes chiottes autant que dans ses trompes d'Eustache et je participais un peu à son quotidien. Après, sur le palier, tous les jours y m’disait: «Chier, faut aller bosser, quelle merde !» Et il filait peindre en bâtiment ou un autre truc exaltant. Moi j’le trouvais bien débridé et ça me plaisait pluôt passque dans l’immeuble, c’était bien le seul, t’aurais dû voir la tronche des premiers de la classe...&lt;br /&gt;Et pis tout de suite, Gilbert, il m’a montré sa grande passion: des trucs et des machins astro-bordéliques qu’il imaginait en couleurs et qu’il faisait monter en plexiglas teinté par des scientifiques qui l’aidaient à réaliser ses fantasmes millimétrés stellaires – ça servait à rien mais il s’imaginait le meilleur. Du grand art !&lt;br /&gt;Un jour, passqu’il se faisait toujours copain avec tout le monde, il a été invité sur une radio locale pour parler de la belle époque de ses &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;&lt;a href="http://www.puebloindio.org/Jairas.htm" target="_blank"&gt;Jairas&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; que si t’as pas connu tu sais pas ce que tu rates. Ce soir-là, le soir de la radio, j’le croise sur le palier et il me dit de venir avec lui: «Viens, on va s’marrer – c'était son truc préféré –, j’ai rien à dire mais c’est des jeunes qui débutent, faut les aider. On va leur raconter des trucs, ça leur fera plaisir.» C’était une composante du personnage: à moins que t'insistes, l’avait jamais rien à dire sur lui, sur son passé, l’allait toujours de l’avant. Tu lui demandais ceci cela sur sa période Jairas, ou même sur Violetta, et y disait ouais, bof, non, chais plus... Y savait même pas l’âge de ses gosses et non plus vraiment combien il en avait. Moi j’ai bien connu ses deux fistons, et je salue le P. avec qui on rigolait comme des bossus et aussi bien bas l'autre, qui s’est clashé en bagnole à peine sorti de l’ado, faut parfois laisser la mémoire travailler du ciboulot...&lt;br /&gt;Donc je m’en vais avec Gilbert pour la radio. L’animateur, pour dire, l’était un peu scié qu’il se radine avec le gars Mérou, son invité, mais comme on était en retard passqu’on avait pas trouvé les studios et que c'était du direct, l’était plus temps de faire le difficile. Gilbert il m’a présenté: «Tiens, c’est un voisin»... et voilà, clair et efficace. Donc du coup, à l’antenne, j’étais le voisin. Le mec de la radio m’a posé quelques trucs du genre «Vous avez des anecdotes sur ce sacré Gilbert ?», et moi:&lt;br /&gt;– Non.&lt;br /&gt;– Et vous le connaissez depuis longtemps ?&lt;br /&gt;– Non.&lt;br /&gt;– Et vous faites des trucs ensemble ?&lt;br /&gt;– Non.&lt;br /&gt;– Vous vous êtes connus comment ?&lt;br /&gt;– Chuis son voisin.&lt;br /&gt;Bon, quand il a eu bien pigé que j’étais vraiment l'voisin, pas funeste mais presque, il m’a un peu foutu la paix. Le Gilbert, par contre, il en donnait pour que le gars soit content, c’était ça qu’il voulait faire, mais le décalage faisait un peu tache:&lt;br /&gt;– Et à la Paz, vous étiez célèbre ?&lt;br /&gt;– Bof, non, ou alors surtout chez les putes... Les bordées qu’on se prenait !&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Bon, il raconta quand même comment il avait commencé son binz: arrivé en Bolivie pour tourner un film, mais comme c’était le boxon et qu’il n'arrivait à rien il avait troqué sa caméra contre une quena et s'était mis à jouer des trucs du coin. Comme il avait fait de la clarinette ça aida un peu, faut dire. Pis de bistrots en clandés il ramassa plein de potes au passage, surtout avec les Indiens, et là ils manigancèrent leur groupe. Et tout de suite ça a cartonné, jusqu’en Europe, c’était la mode des machins folklos, surtout andins. Après ils ont même monté leur studio d’enregistrement à la Paz. L'a joué avec Cavour et Dominguez, devenus des huiles. Et pis il s’est maqué avec Violetta, pis séparé, pis l’aventure Jairas a tourné court parce que Gilbert, fallait toujours qu’il fasse autre chose. L’a fabriqué ses gosses avec Indiana, de la Paz, puis atterri dans un centre bouddhiste en Dordogne, devenu copain avec Bernard Benson – celui qu'a bossé sur les missiles à tête fouineuse avant de se brancher Tibétains et d'écrire le Livre pour la Paix –, pis séjour en Suisse, rencontré une journaliste américaine du New York Times en poste à Paris, bref, la vie a continué, tu vois l’genre. Depuis, t'as même des p'tits jeunes qui poursuivent dans ses traces. Sont gentils, ces Bretons, et Gilbert aimait tout plein mais l'a jamais repris la quena malgré qu'ils voulaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jour que j’le connaissais pas encore tellement, Gilbert m’invite à Paris dans une nouba privée qui se donnait dans un appart de l’avenue de Courcelles. «Viens, on va s’marrer !». Ça devait être une connaissance à sa Ricaine, j’ai jamais su. Y m’avait dit d’aller directement sur place, pas de problo, il arrivait. Moi je radine confiant, je m’explique à la mégère de l’entrée et je me mets à attendre en sirotant du champe au jerrican. Sauf que lui, il est jamais venu... Tu vois le tableau: «Bonjour, je viens de la part de Gilbert et Machine...» et la mégère: «Ah ben oui, attendons-les ensemble». Au final, ça s’est bien passé passque les bourges étaient cools, mais moi, j’en menais pas large, tout seul là au milieu, dans un labyrinthe de 1000 mètres carrés remplis de bibelots et de miroirs style Louis-Truc, à devoir faire la converse avec des gonzes sapés comme des mylords et qui tous se demandaient bien ce que je foutais là, et même me le demandaient plus ou moins directement... Et le lendemain, j’ai mon Gilbert au bigo, et y m’explique, hilare, qu’ils ont picolé la veille avec sa meuf et se sont écroulés sur le tapis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus tard, bien plus tard, on a eu droit à un reportage de la télé sur lui, passque tous les mecs qui l’approchaient voulaient le faire causer, Gilbert, y'avait bien que lui qui trouvait pas tellement intéressant tout ce qu’il avait baguenaudé à travers la planète. Dans le reportage, ils sont allés avec lui en Volibie et tu voyais comment des lustres après son épopée tout le monde se souvenait encore du Gringo... Ses anciens copains, à son mariage avec l’Américaine, je peux t'assurer que ça valait le détour. C’était la première fois que je l’entendais jouer du biniou, le Gilbert, sa quena debout sur les tables, pieds dans le gâteau, c’était pas du luxe façon Louis Vuitton mais ça déchirait sec.&lt;br /&gt;Voilà, je vais pas te faire chier 107 ans avec Gilbert et ses fredaines, même pas à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, d'ailleurs, mais c’était juste pour un petit coucou. Ce type, c’était une ode à la vie, et la Violetta l’avait bien pigé. Et pour une fois, je t’éviterais ces poufs que je te mets à longueur de conneries pour t’esclaffer les diodes, ça ferait tache dans mon souvenir. Même si Gilbert aurait sûrement préféré ça à un hommage en bonne et due forme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rImARxE7bYU&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/rImARxE7bYU&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;C’était la séquence émotion, mais n’y reviens pas... &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;PS&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Et pour les curieux, ça mange pas de pain:&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;a href="http://rapidshare.com/files/93412423/los_jairas_1967_-_las_jairas.rar" target="_blank"&gt;Uno&lt;/a&gt; - &lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 0); font-weight: normal; "&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33CCFF;"&gt;&lt;a href="http://rapidshare.com/files/126252287/Jairas_-_1969.rar" target="_blank"&gt;Dos&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://rapidshare.com/files/116926247/bolivia_con_los_jairas.rar" target="_blank"&gt;Tres&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://rapidshare.com/files/124354441/dom_nguez__el_gringo__cavour_1967_-_folklore_2.rar" target="_blank"&gt;Cuatro&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://rapidshare.com/files/168112726/jairas__los_-1976-_en_vivo.rar" target="_blank"&gt;Cinco&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://rapidshare.com/files/179210639/dom_nguez_-_el_gringo_-_cavour_1966_-_folklore.rar" target="_blank"&gt;Seis&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-851224794132078878?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/851224794132078878/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=851224794132078878&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/851224794132078878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/851224794132078878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/11/sequence-emotion.html' title='Séquence émotion'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-4850344104679358622</id><published>2009-11-24T17:13:00.032+01:00</published><updated>2009-11-25T13:09:00.872+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chieuses intempestives'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PTT interstellaires'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Liaisons dangereuses'/><title type='text'>Ça friture sur la ligne</title><content type='html'>Maintenant que j’y songe, j’ai souvenance d’un épisode qui pourrait t'plaire. Un an et des poussières, ça date. J’avais remisé sous un tas de vieilles frusques, mais ça m’est revenu tout soudain because ça fait une semaine qu’un drôle de numéro s’affiche sur mon portable en essayant visiblement de me joindre. L’insiste, le drôlasse... tous les jours, deux ou trois fois minimum. Pas de message pour dire de quoi il retourne, pas de SMS, rien, juste il essaie de me faire décrocher. M’en fous, réponds pas ! C’est Tintin et même Milou pour me faire cliquer sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;«Yes»&lt;/span&gt;, gars ! Question de principe... pas gardé les autochtones ensemble... Mais bref, du coup, voilà-t-y pas qu’avec ce bigophone insistant l’Affaire me revient. Alors tu t’en vas profiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc un an ou deux, chais plus, mais on s’en tape, le portable sifflote pour un SMS. Mon numéro, pour dire, je le passe à personne ou quasi, pas venir me faire chier, donc m’interpelle, le biniou, passque là non plus je connaissais pas le numéro de l’expéditeur. Bon, c’était une gonzesse, j’ai rien contre ! Je lis le truc, qui dit en substance: &lt;span style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;«Luis amène-toi, chuis déjà là et patati-patata»&lt;/span&gt;. OK, je m’appelle pas Luis donc je laisse pisser et bonjour chez toi. Re-SMS dans les 10 secondes qui suivent. &lt;span style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;«Luis, t’es en taxi ou quoi ?»&lt;/span&gt;. Pas mes oignons, qu’elle se démerde avec son Luis de mes deux. SMS derechef, tu penses, ici elles s’y entendent pour gonfler leurs maridos que c’en est une infection galopante. Cette fois Luis va morfler, d’autant qu’elle est pas jouasse du tout, la frangine. Suis pas mauvais cheval, compatis aux malheurs à venir du mari marri, alors j’me fends d’un message sybillin mais néanmoins limpide: &lt;span style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;«Ici pas de Luis, faux numéro, bonjour chez vous»&lt;/span&gt;. Et kèsse tu crois qu’y se passe ? &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Driiinnggg&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;Enfin bon, pas vraiment &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;dring&lt;/span&gt;, avec les numériques d’aujourd’hui, mais ça bipouille quand même avec rage vu que j’ai dû l’énerver. Cette fois – pas coutume mais faut claircir la malpropre –, je décroche. A me dit, la donzelle: &lt;span style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;«Luis ? faut tu radines pass le négocio y va êt’ fermé et ça va chier si on peut pas y acheter cause ta mère et comme la vaïna va pas aller, merde tu vois la broma qui va tomber dessus, et que bla-bla-bla...»&lt;/span&gt;. Là, tu vois, je stope Mémère. J’aime bien le folklore, c’est pas question, mais point trop n’en faut... Chuis pas Luis, que j’lui susurre sympathique, j’ai encore de la tenue, tu m’excuses mais ton numéro il sonne bidon ! &lt;span style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;«Hein ?»&lt;/span&gt; qu’a m’hystérise sur un ton strident, à la manière couineuse des femelles &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;vételzuéliennes&lt;/span&gt;. &lt;span style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;«Hein ? Luis ! J’te dis que...»&lt;/span&gt; STOP ! Je réitère le plus poliment du monde mon désir de mettre fin à l’aventure. Grand silence. &lt;span style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;«Luis ?»&lt;/span&gt; Non ! A pas Luis, a pas Luis sous le lit, a pas dans l’voisinage non plus, a faux ton numéro ! Le mien c’est tal, tal, tal, vérifie le tien. Nouveau silence. Raccrochage à la gueule. Normal, au pays c’est ni bonjour, ni merci, ni merde...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce stade, encore tout illusionné par les capacités intellectuelles supposées de tout être humain normalement constitué, je me dis à par moi que là c’est bon, la meuf a pigé et j’vais pouvoir reprendre le cours de mes activités favorites, à savoir le sirotage de rhum vieux perché dans mon hamac avec un CD de Dalida à fond les décibes, histoire d’ambiance (des fois j'mets Glenmor ou Barney Wilen, mais là c’était pour te faire glousser).&lt;br /&gt;Sauf que non, j’ai pas pu me renfoncer dans la feignasserie, parce que dring ! Dring, j’te dis ! Je lorgne l’écran à la sauvette, craignant le pire, mais non, ça sert à rien de planquer la merde au chat, c’est elle... Là, faut avouer, j’ai les endocrines qui commencent à chatouiller. Ça grince au niveau des abats et je la sens plutôt saumâtre pour la suite. Alors je fais la seule chose qui m’évite de devenir franchement désobligeant: je décide d’ignorer Mémère.&lt;br /&gt;Eh ben tu croiras ou pas, mais le biniou a sonné toute la sainte journée, toute la sainte soirée et toute la saint frusquain... Du moins à chaque fois que je l’allumais. Parce que videmment, quand j’ai compris le piège, me suis dépêché de débrancher l’engin. Mais si tu crois que ça peut désarçonner ce type de furibardes, tu te mets le moignon dans l’oculaire jusqu’au fondement ! Mais le plus beau, c’est qu’a me mettait des messages sur boîte vocale, la gourdasse... Or je sais pas si t’imagines, mais mon répondeur l’est en frouzien de chez frouzien... genre salut mec, chis pas là mais t’inquiète pas je te rappelle séance tenante dès que je sors de ma chaise longue... En toute logique, toi tu dis quoi ? Qu’elle doit quand même se dire qu’il a un lézard dans le plafond, son Luis, à causer le français dans le poste ? Ben elle, non !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or donc, les jours suivants, comme ça a continué j’me suis un peu amusé avec la greluche. Un coup je répondais et je disais ici c’est la Poste, à qui tu veux envoyer ton colis, et elle faisait &lt;span style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;«Hein ?»&lt;/span&gt; puis silence, puis insultes carabinées au bon Luis, sacré connard, puis raccrochage tapageur. Et rebelote cinq secondes plus loin. Là je disais salut, c’est Carlos, mais tu sais, Luis il s’est fait éclaffer par un semi-remorque rouge, alors si tu veux le voir, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mi amor,&lt;/span&gt; ses restes sont dans le formol à la clinique Machin. Temps mort, silence, puis insultes et raccrochage. Et revoilà Mami deux minutes après.&lt;br /&gt;Ça durait, ça durait, je sortais n’importe quelle connerie, je bassinais, je baladais, mais ça revenait comme un mauvais chewing gum soudé à ta semelle. Pis je fatiguais, alors je répondais sans rien dire et je posais le téléphone ouvert pour bien la faire douiller. Elle s’escrimait pendant deux trois minutes contre Luis et raccrochait. Et rebelote...&lt;br /&gt;Des mois, qu’ça a continué... Des mois ! Avec des pauses par-ci par-là, parfois plusieurs semaines, mais toujours ça recommençait, soit un appel, soit un SMS, soit un message vocal pour conclure. J’ai encore essayé une ou deux fois d’expliquer, mais ça servait à rien. &lt;span style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;«C’est pas Luis ? il est où Luis ? passez-moi Luis...»&lt;/span&gt;. Une fois je l’ai insultée par messages en la traitant de pute et de connasse qui devrait se faire greffer une cervelle, même de saucisse à l’ail, mais ça aidait pas parce qu’elle se rebiffait, montait sur ses ergots et m’avoinait avant de raccrocher... puis de recommencer.&lt;br /&gt;Pourtant, l’avait pas l’air sonnée, la greule. Pas du tout les abeilles ou j’sais pas quoi. Non, plutôt l’air éclairée à tous les étages, son discours était glauque, comme tout le monde ici, mais cohérent assez. A cherchait Luis, l’avait des rencarts avec lui, l’attendait ici ou là, lui disait tel ou tel truc pour demain, oublie pas tes slips, passe prendre la farine de maïs, arrête de reluquer Tibisay. Visiblement, les deux se rencontraient à intervalles plus ou moins réguliers, vu que la teneur des messages évoluait de façon logique. Alors c’est là que j’en viens à la fameuse question à cinquante mille balles que j’aime bien toujours te demander: et tu crois qu’ils sont normaux, ces gugusses-là ? Je veux dire, normaux comme toi et moi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, reprenons depuis le début, ça va t’aider.&lt;br /&gt;T’appelles un copo sur son portable et tu tombes sur un gniace que t’a jamais entendu parler ni d’Ève ni de ses dents. Le gars, complaisant, t’explique qu’il y a erreur d’aiguillage, regarde dans ton agenda ou vérifie dans le bottin mondain. Il te cause ta langue, en l’occurrence un dialecte type Cervantes rectifié bas-de-gamme, corrigé latino-bouseux, sous-développé univerbal, exempt gramati-vocabulo-conjugue, estampillé monosylabique régional et révisé empanada graisseuse. L’inconnu au bataillon t’explique par A jusqu’à Z que tu t’es fourvoyé les synapses avec ton numéro et que donc ça sert à plus rien d’essayer avant d’avoir déniché l’embrouille et corrigé le tir.&lt;br /&gt;Donc en l’état tu fais quoi ? Sachant que chaque fois que t’insistes le mec te dit la même chose, ou même qu’il t’insulte ou te renvoie dans ton tas de boue ? Sachant que sur son répondeur y’a un message dans une langue étrange que t’entraves que dalle ? Sachant que ton fameux copo, tu le vois &lt;span style="font-style: italic;"&gt;in vivo&lt;/span&gt; et que logiquement tu dois lui demander qu’est-ce que c’est que ce binz à la mords-moi l'cul et qu’il doit te dire j’en sais rien, t’as dû te planter... Sans compter que les quiproquos doivent valser vu le niveau des communications inter-couple... Est-ce que tu piges que si chaque fois que t’appelles ton pote ça merde au bout c’est qu’il y a un lézard ? Est-ce que tu vérifies avec lui que c’est bien son numéro de portable que t’as d’enregistré ? Est-ce que tu le changes dans le répertoire de ton cellulaire afin de plus t’emmerder avec cet étranger qui fait chier ? Est-ce que tu piges que plus t’appelleras ce numéro-là, moins t’auras ton copain et plus ta facture augmentera drastiquement pour des prunes ?&lt;br /&gt;Je te laisse réfléchir 1 minute. Prends ton temps. Donc ton copain... répond jamais... un drôle de tordu à la place... répondeur débile... numéro foireux... rencarts loupés à la pelle... Non, toujours pas ? Allez, je t’aide: t'es de &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt; et ton niveau de compréhension voisine avec celui d’une mite atteinte de trisomie 38521... Eh ben non! C’est ça la réponse. Non, j'veux rien entendre à ces conneries, moi j’ai un numéro dans mon biniou, moi je veux joindre Luis, alors je fais Luis dans mon téléphone et il a qu’à répondre ! Et si ça marche pas, je recommence, il finira bien par répondre ce salaud-là !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c’est tout. Tu vois, c’était pas très long. Moi, ça m’a duré un an et des couilles. Tu diras ils sont pas tous comme ça, ta bonne femme c’était une spéciale difforme, ça pourrait aussi bien t’arriver en Frouzerie... Bon, crois comme tu veux. Mais tu penses vraiment ce que tu dis, là? Passque si c’est vrai que des sordides comme ça j’en ai eu qu’une, le syndrome en soi, en lui-même, c’est tous les jours, par chez nous... Des mecs qui veulent rien savoir malgré que c’est dit et redit et explicite et expliqué et plus que clair, c’est à la pelle, à la benne, à la citerne, que je t’en trouve ! Des gonzes qu’ont besoin de te répéter une bonne vingtaine de fois la même phrase sous tous les angles pour être sûrs que t’as bien compris, vu qu’entre eux c’est comme ça que ça marche, c’est à la truelle... Remarque, y’a pas que des mauvais côtés, à cette répétition sans fin des évidences par peur d’avoir pas tout capté: quand tu l’envoies chier passqu’elle te fatigue la couenne, ta grenouille, tu sais que de toute façon elle reviendra agiter ses cuisses de dinde d’ici peu et roucouler des balconnets sans faire de manières ! Et quand elle est bonne comme le pain frais, le gueuse, ça fait plaisir de ne pas avoir de gants à mettre pour s’assurer des lendemains qui chantent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/3s4LYXPsKFQ&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/3s4LYXPsKFQ&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allez, ce sera tout pour aujourd'hui. Tshaw, &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Robert&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-4850344104679358622?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/4850344104679358622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=4850344104679358622&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/4850344104679358622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/4850344104679358622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/11/ca-friture-sur-la-ligne.html' title='Ça friture sur la ligne'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-4255309298390095859</id><published>2009-11-19T16:31:00.018+01:00</published><updated>2009-11-21T02:20:55.536+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vécu profond'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Privations bien fait pour ta gueule'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Otages à chaises plastiques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mépris vivifiant'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Attente salutaire'/><title type='text'>Prise d'otages</title><content type='html'>Hier, comme avant-hier, comme y’a deux jours, comme trois fois la semaine dernière, comme... comme souvent, si souvent... hier, donc, au moment pile de la pause post-emmerdes quotidiennes, détente du soir espoir, après journée étouffante de tournage en rond, moite de crasse, écrasante de connerie, pas jouasse, cause autochtones que j’ai déjà dit et ambiance locale itou, hier, pendant que la bouffe était quasi sur la table, à bientôt savourer son poulet citron et sa cohorte de desserts estampillés choco croquant à couleur vanille malgache et rhum du bord, à tout vite siroter sa vodka glaciale et sorbet mandarine, devant le dernier divx volé sur Internet via Azureus, hier, donc, à l’heure où le choix de vivre à &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt; commence à prendre (enfin) quelque sens, un chouïa de joie de vivre, un soupçon de plaisir tropical, d’éphémère satisfaction exotique, rien de bien fantasmagorique mais ça fait du bien quand même, alors paf! panne d’électricité...&lt;br /&gt;Bien dans la gueule, la panne. Deux plombes montre en main. Pile-poil. Et là où ça fait bien mal: 18-20h. Passque donc, si tu piges le pays, le repos du guerrier, par &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;, l’est plutôt mérité. Faut te souvenir de la chaleur et de la saleté, des files d'attente à rallonge, de la poussière et de la merdasse, de la connerie et de la glandouille, du j’m’en-foutrisme et des pénuries, autant qui te mettent sur les genoux à peine passé l’aube mais faut encore tenir jusqu’au soir. Alors à ces heures, c’est aussi vachard qu’un nazillon de service qu’aurait les pleins pouvoirs pour te contrôler les cartes de séjour maghrébines à Sarkoland, avec l’aval enthousiaste de Nabot Ier bien entendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, faut préciser que sans l’électricité t’as plus la lumière, of course, mais aussi plus d’eau, vu que la pompe à flotte ne s’actionne pas à la main, plus de chiottes ni de douche, ça va avec, plus de zizique ou de téloche ou d’ordino pour passer le temps, plus de clim’ ni de ventilo qui t’aideraient à ne pas fondre comme une bouze sous un tracteur, plus de cuisinière pour la bouffe si t’as pas le gaz, plus de frigo après 30 minutes, plus de congelés si tu tiens un minimum à préserver la chaîne du froid jusqu’à ton estogomme.&lt;br /&gt;Et si t’es à l’ordinateur en train de taper ta thèse, ou de backuper ton hard disque, ou rédiger ton mail super capital à ta gonzesse qui veut se trisser, ben c’est pareil, tu peux repasser dans deux heures pour voir les dégâts. Déjà si ta bécane démarre, pis si le disque monte, pis quoi d’autre qu’a disparu dans les limbes du trou noir numérique... Et les dégâts, même avec protecteur de voltage, UPS avec batteries ou ce que tu veux, t’as toujours un frigo qui morfle, un graveur CD, un disque dur externe, un lecteur DVD, une télé qui capotent par coupe-jus répétés, ça fatigue les bébêtes qui marchent à l’électrique et qu’aiment pas être tirées par la prise sans prévenir.&lt;br /&gt;Et autour de toi? Et dans la rue? Eh ben rien... Rien de rien! Les mecs sont agglutinés comme des bœufs en attendant gentiment que ça revienne. Faut être «&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;pendiante&lt;/span&gt;» comme y disent. Des fois c’est deux ou trois pannes par jour, pendant des semaines et des mois, des années que ça dure, mais t’as rien qu’à être patient, normal. Décérébrage total ou je m’y connais plus, tu conviendras... Les gars sont là, dehors, à regarder les bagnoles qui passent dans la nuit noire, les bus qui leur gerbent le gasoil à-même le tarin sans dire pardon. Discutaillent le bout de gras sur les chaises du trottoir, c’est la coutume, pis poireautent niaisement. Sont même contents, les gniaces, t’entend les &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Ouéééé&lt;/span&gt; et les battages de mains dès que la lumière s’éteint tout subit. Contents parce que ça fait du changement. Sont ravis de l’aubaine, c’est autrement. Pis de toute façon y sont là à glander sous le réverbère, alors avec ou sans la lumière, ça fait pas une grosse différence pour jaqueter.&lt;br /&gt;Toi, comme t’as pas le son de la clim’ ou de la télé, t’entends encore mieux les entubés brâmer dans la rue, c’est sympa pour passer le temps. Et les deux ou trois connards qui ont des baffles de 5000 watts dans leur caisse, c’est aussi la coutume, ouvrent leur coffre pour l’occasion et t’as droit au reggaeton 2500 décibels qui fait bander. Et comme le sol tremble, les alarmes de bagnoles se mettent de la partie toutes les 30 secondes à tourner en boucle, et tout le monde trouve ça très joli, faut croire, vu que personne n’éteint ou ne diapasone le bastringue, et tout ce beau monde s’amuse sous la lune comme des petites blattes dans un lavabo pas nettoyé depuis cinq ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour la panne. Le truc, c’est que quand t’as traîné un peu ta couenne ici ou là, tu sais que pas mal d’endroits ont des problos d’électroche, ou t’as un couvre-feu le soir ou bref c’est pas si clair qu’en plein Francfort un soir de Noël. Bon, c’est pas grave, on vit avec. Moi, comme tu m’vois, ça m’a jamais dérangé de lire à la chandelle, de me laver l’cul au bassin, d’écouter de la zique au walkman. Mais ici... faut piger et relire ce que disait notre &lt;a style="font-weight: bold; color: rgb(51, 204, 255);" href="http://pandanslesdents.blogspot.com/2009/10/la-goutte-deau-qui-fit-deborder-le-vase.html" tarjet="_blank"&gt;ami commun&lt;/a&gt;: ici, la goutte, les gouttes, les fleuves et les torrents d’immondices, d’ignominie, les ras-le-cul, tous les jours que dieu fait, c’est que tu sais ni quand ni où ni combien ni rien. T’es là, tout normal, tout bien chez toi depuis ce matin, ou même depuis une semaine ou un mois, si t’as de la chance, et tout à trac, pan! dans la gueule. Même si tu sais, même si t’es préparé, même si t’anticipes, tu l’as dans les dents. C’est obligé. Même après six mois de coupures, rien qu’une semaine sans rien d’anormal et t’as repris l’habitude de vivre benoîtement. Et paf! c’est là qu’y te remettent  dans l’ambiance. Et me fais pas croire qu’ils pourraient pas prévenir un brin... Je demande pas des grilles publiées dans le canard, on n’est pas en Suède, mais rien que genre attention, tous les mercredis et vendredis dans le soirée. Tu sais pas l’heure mais tu t’attends, ça aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, ce qui est frappant, ici, c’est le mépris. Le mépris généralisé. Une sorte de façon d’être nationale, qui fleure bon la prise d’otage. Tu vas à la banque, y’a une cinquantaine de clampins devant toi et un seul guichet d'ouvert. Mais une tripotée de crétins qui s’activent derrière et qui n’ont rien à braire de la clientèle. Pas là pour ça, laissez-nous rigoler entre nous à siroter des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;refrescos&lt;/span&gt; en attendant vendredi soir. Pourtant, dans la moindre boutique de frippes t’as six à sept vendeurs sur 12 mètres carrés, la main d’œuvre, faut dire, a manque pas et a pas chère... Mépris! L’électricité, malgré le prix prohibitif, tu compares avec l’Europe et tu pleures, pareil pour téléphone ou Internet, l’électricité, on te la met quand on veut, on te la coupe si on veut, vient pas nous faire chier... Mépris! T’es là les bras balants, à pleurnicher ou menacer, ça change rien. T’es pris en otage, tu la boucles!&lt;br /&gt;Quand le Grand Mufti &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;volibarien&lt;/span&gt; a voulu fêter dignement ses dix ans de dictature démocratique, il a dit les gars, aujourd’hui, c’est férié! Plus personne ne moufte, tu restes chez toi à faire c’que tu veux mais si tu regardes mon allocution télé c’est encore mieux... Par contre, travailler, ouvrir ta &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tienda&lt;/span&gt;, ça tu peux pas. Faut respecter le Code ! Donc t’es obligé de la fermer. Ta boutique et ta gueule. J’ai vu de mes yeux vu des escouades de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Guardia nacional&lt;/span&gt; débarquer dans des magasins restés ouverts, la Kalache au poing pour forcer les récalcitrants à fermer séance tenante contre amende carabinée et plus si mésentente. Et les jours fériés, tu dois mettre le drapeau de la nation sur ta maison ou ton commerce sous peine des pires représailles, c’est même une loi toute spéciale pour ça.&lt;br /&gt;La prise d’otage, c’est tous les jours, n’importe où, particulièrement grâce aux services publics: l’électricité, videmment, faut suivre, mais aussi le gaz, que le camion il vient quand y veut pour te livrer, idem avec le vide-poubelles – généralement tes sacs à ordures patientent de deux à six semaines sous la chaleur et le nez des clebs avant qu’un bahut ne daigne venir voir de quoi il retourne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors tu vois que la vie au merveilleux pays de &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt; est sans nul doute la plus débordante de cynisme et d'outrecuidance que tu pourrais imaginasser dans tes plus sombres cauchemars dantesques. Et bien que les autochtones, toujours très fiers de leur merdasse ambiante, s'ingénient à prétendre le contraire, c'est probable le seul pays au monde où ça se passe comme ça, à la panne de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;luz&lt;/span&gt; méprisante et va chier! Tiens, l'autre jour, un mien poto qui vit au &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Burkina Faso&lt;/span&gt; depuis 12 balais, trou du cul du monde s'il en est, m'a affirmé que des pannes d'électricité... moui, parfois, quand t'as la tempête. Mais sinon, non, pas de problo particulier, l'eau, le téléphone, Internet, la bouffe, dans l'ensemble les besoins de base sont correques... Alors tu vois qu'ici, bien que les décérébrés aiment se la jouer on a un satellite et du pétrole et des Hummers, t'as vu comme on est des mecs biens, eh ben malgré, malgré, on est en terrain tiers et même quart-mondesque que quand tu racontes autour personne te croit, surtout pas les altermondialoches qui croivent dur comme fer que c'est le paradis anti-Bamaland...&lt;br /&gt;Pour te dire comme c'est, au pays, même les greluches, entre une bonne paire de miches et des nibards plastifiés pour tes beaux yeux, te prennent en otage à chaque coin de rue, à coup de viens-y me troncher quand t'as un moment et si tu banques c'est encore meilleur, j'vais orgasmer rien qu'à mater ton passeport... C'est au point que les donzelles se déhanchent la cuisse à t'en faire triquer des eunuques homos et versés dans les ordres, à rendre goudou n'importe quelle nympho accro de naissance au manche à balai. Alors la prise d'otage te remonte dans le calcif aussi sûr que je m'appelle Roby, mais là je dis rien passque c'est pas pour déplaire aux ceusses qui savent en profiter... pas?&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/MSmRjQJV-Po&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/MSmRjQJV-Po&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allez, à très bientôt les gars, &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Robert&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-4255309298390095859?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/4255309298390095859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=4255309298390095859&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/4255309298390095859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/4255309298390095859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/11/prise-dotages.html' title='Prise d&apos;otages'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-7751231854636592945</id><published>2009-11-07T16:52:00.003+01:00</published><updated>2009-11-07T17:13:54.079+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réalités qu&apos;on y croit pas'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Triste engeance'/><title type='text'>Incroyable mais vrai</title><content type='html'>&lt;div&gt;Je sais bien que tu vas pas l’croire, mais là faut que je te dise. L’autre jour, des potos frouziens en villégiature à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; ont fait le détour par ma casbah. Coucou salut, sympa de se revoir. Cool ton bled, mais putain, c’est cher et y’a rien à foutre… Videmment, quand t’es habitué à des pays qui savent vivre, genre Asie du sud-est, Thaïlande, Philippines, Indonésie, bref, ça fait tout bizarre, les pénuries, le manque de services, de flotte, d’électricité... Et pis le tiers-monde qui s’la joue on est un pays où y’a tout mais où t’as rien quand même, ça fait tout drôle pour ceux qui sont pas prévenus. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais n’ergottons pas. Non, le truc qu’ils ont pas pigé, les potes, c’était qu’ils avaient toujours entendu dire que les gus de la galaxie latino c’étaient des foireurs et des allumés, toujours à danser et gigoter, jouer de la miouze, s’éclater au grand air genre Brésiliens surexcités, Jamaïquains pétés au reggae. Pis là, ben non... Rien. Danse, musique, rigolades, y’a pas. Les fiestas légendaires, les notes lascives qui s’envolent à chaque coin de rue, qui s’échappent de chaque autobus, de chaque troquet, t’as pas... Que de la baston, du lourd qui tache, reggaeton-tecno-merdeux à fond les baffles. Bien distortionné, ça aide à comprendre les paroles, et surtout décibellisé à tout crin, faut concurrencer le bruit des pétards et des alarmes bagniolesques... Mais fiesta, non point. Et pis quand t’en as une, de fête, tu vois les gars avachis sur des caisses de bière, à pas pouvoir s’entendre vu le volume sonore, et voilà, rien de plus. Pas de danseuses lascives, pas de rigolades fraîches et festives. Baston et bière fade, ça ira bien comme ça. Et quand les gniaces sont bien bourrés, ils restent à discutailler sur le bord de la route, à te faire chier jusqu’à point d’heure et épuisement des stocks de mousse. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors voilà, j’ai tenté d’expliquer ceci cela aux potos, que c’était incroyable mais vrai, idée préconçue et tutti quanti. En fait, tu t’éclates mieux à une fête de sourds-muets dépressifs en plein Paris qu’ici à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, que tu le croies ou non. De là, je me suis rendu compte, c’est pour ça que je t’écris, qu’au pays y’avait pas mal de ces idées fausses et qu’un petit éclaircissement serait pas de refus. Pas ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors à part la nouba qui n’en est pas une, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, t’as aussi la gentillesse des autochtones, qui faudrait pas prendre pour argent comptant. Gentils ? Moui, un chouïa. Disons qu’il faudrait pas confondre gentillesse et rienfoutrisme. Comme ils ont rien d’autre à foutre de leurs journées, c’est vrai qu’ils sont assez serviables dans l’ensemble. Mais très honnêtement, tu me connais, je dirais que ce n’est pas de la gentillesse. Parce que quand tu regardes au quotidien, tu vois bien comme ils s’en branlent, des autres. Les bagnoles s’arrêtent au milieu de la rue et va chier si t’es derrière. Pareil pour tourner sans rien indiquer ou te couper la route à tout bout de champ. Z’en ont rien à foutre de rien, donc y’a pas de raison que ça s’étende pas aussi aux autres clampins… &lt;/div&gt;&lt;div&gt;T’es en panne au bord de la route et les gens s’arrêtent ? C’est vrai, mais c’est surtout pour voir la gueule que t’as, sont curieux comme des clebs, et aussi parce qu’ils ont rien d’autre à glander de la journée. Un jour, un cope m’a dit qu’en face de chez lui y’avait un trou au beau milieu de la chaussée. Toutes les tires se faisaient les pneus et les amortos gratoche. Et t’avais là un gars avachis sur une chaise à regarder le trafic. L’est resté toute la journée à zieuter les bagnoles s’auto-détruire, pas même l’idée d’aller poser un truc devant le trou pour prévenir. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une fois que je voulais refaire mon mur d’entrée, je demande au voisin si ses ouvriers étaient biens, vu qu’il était en train de leur faire faire tout son patio. Y m’dit que oui, pas mal, pas chers. Donc je demande un devis au chef des ouvriers. Enculade premier choix ! Un truc qui valait 300, 500 à tout péter, il demande 2500 sans sourciller. OK merci. Le lendemain je demande au voisin, avec lequel je m’entends fort bien, je précise, si c’est pas du sodomite carabiné, son ouvrier… Ah ouich, y m’dit, ça fait cher ! Et c’est parce que je suis étranger ? j’lui demande. Propable, y répond. Et c’est tout. Pas un truc du genre, attends, j’vas lui causer, j’lai à la bonne… Non. Chacun son truc, chacun sa chiasse ! Même en Frouzerie, contrée d’égoïstes s’il en est, tu reconnais, t’oserais pas laisser ton voisin goger dans la mélasse comme ça. Solidarité, ici ? mon cul !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Va dans un magasin, un aéroport, un hosto, une administration, et regarde la gueule qu’on te tire quand tu demandes un truc: du pur Soviétique des années Brejniev, un must ! Sympas, les gens ? Oui, dès qu’il y a le moindre souci on te râpe dessus comme si t’étais la dernière des merdes, et si t’es étranger c’est encore mieux, rentre dans ton pays sale basura, on t’a pas demandé de venir ici ! Même les Beurs de nos latitudes seraient interloqués… Non, y’a un seul moment où ils sont vraiment, vraiment cools et gentils, les gens: quand ils ont besoin de toi ! Alors là, putain, tu la vois, la différence… En bons opportunistes, et sans honte pour le reste du temps où ils t’ignorent comme du poisson pourri, par exemple tes voisins, ils deviennent carpettesques dès qu’ils veulent te demander un truc ou un machin. Rappliquent dare-dare la gueule enfarinée et le sourire mielleux aux lèvres. C’est au point qu’avec le temps tu sais direct si un gars à besoin de toi: suffit de voir s’il est poli et attentionné… Là, tu peux être sûr qu’il a besoin, va se couper en quatre, s’écraser devant tes pieds et te parler comme à un être humain civilisé. Marrant, la différence! Politesse, instruction, éducation font leur apparition comme par magie. Le reste du temps, rien à battre, chacun ses merdes et vient pas me gonfler !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et la cool attitude ? C’est pas une idée fausse, ça aussi ? Les gens, dans ce pays, comme partout où il fait chaud, les gens ils sont relax et décontractes. Sauf que viens-y voir… Ici c’est pas les Africains et leur sourire Pepsodent avec tapage sur les cuisses à la moindre broutille. Ici c’est stress et compagnie. Rien à glander de la journée, mais putain si ça stress… Comme ils ne prévoient jamais rien à l’avance, vivent minute par minute sans rien anticiper, sans rien foutre, sont tout le temps dans la merde et ça leur ronge le bide, faut pas croire. Un exemple ? La bagnole a une durite qui claque et tu vas chez le mécano. Il répare et voit que celle d’à côté va pas tarder aussi à s’émanciper. Le mécano te le dit, mais ne te propose pas de réparer, elle tient toujours. Et toi, ben pareil, tant qu’elle tient… Et dans trois jours tu restes au bord de la route, dépanneuse et emmerdes pour la journée. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Autre exemple ? Un vieux clamse et personne ne songe à faire la succession, on a autre chose à foutre, par exemple rester au bord de la route à regarder passer les bagnoles, comme les vaches dans Lucky Luke. Et pis un jour on doit vendre un terrain, mais l’est au nom du vieux. Merde, ça coince pour la &lt;i&gt;notaria&lt;/i&gt;. Alors faut faire en urgence la succession pour pouvoir vendre, mais les 8 frères et sœurs sont éparpillés dans le pays, ils savent pas lire ni écrire et c’est le sac d’embrouilles qui commence… Et pour tout c’est pareil, chacun est rattrapé par sa glandouille et généralement les problèmes s’accumulent, comme pour la durite, que si elle est pas réparée elle va te faire péter un autre truc en plus, ou la succession, parce que tu devras allonger des amendes pour le retard. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Donc la vie des autochtones, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, est un véritable sac de nœuds étant donné le laxisme généralisé. À force, ça mine, ça ronge la tripe, tu sais à l’avance que ça va chier grave presque tous les jours vu que tu multiplies les risques en rien foutant. À ce niveau-là sont quand même lucides, faut reconnaître. Et donc, j’y viens, la cool attitude que tu vois au premier regard dans la rue, c’est pas de la cool attitude, sont pas cools du tout, c’est juste de la glandouille. Feigniassiers, zombiesques, larvaires, glandeurs, mais certainement pas cools !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors voilà, j’ai essayé de t’apprendre un petit peu, mais je sais que c’est pas gagné, d’abord parce que les idées fausses ont la vie dure, et pis aussi parce qu’on ne fait pas boire un âne qu’a pas soif… Alors pour rester sur une note positive, disons qu’il y a quand même un truc où c’est pas de l’intox à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, c’est la plastique avenante et plus si entente de la gent femelle. Là, là d’accord, on fait dans le panier garni et y’a largement de quoi s’en payer une tranche. Et en plus c’est pas cher, on aurait tort de s’priver… &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/5ftzVEEZ9f8&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/5ftzVEEZ9f8&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;A plus tard les gars, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robe&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-7751231854636592945?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/7751231854636592945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=7751231854636592945&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/7751231854636592945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/7751231854636592945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/11/incroyable-mais-vrai.html' title='Incroyable mais vrai'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-7138963728732761539</id><published>2009-11-02T14:29:00.020+01:00</published><updated>2009-11-03T21:47:54.824+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vacances jouasses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Créoles de mes deux'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mélopées manséennes'/><title type='text'>Confiture aux cochons</title><content type='html'>C’est rien de le dire, mais la population locale, ici, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, le pays Canada Dry, où tout ça y ressemble comme deux gouttes d’eau à un vrai pays mais c’est seulement pour la façade, ici, donc, la gente autochtone suinte le rienfoutrisme que c’est à donner des pustules à un aï anémique. D’ailleurs, l’indigène partage avec ce dernier bradype l’excuse génétique... on ne se refait pas mon brave, c’est de naissance.&lt;br /&gt;Pourtant, et c’est rien de le dire aussi, le national de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, malgré la puanteur culturelle qui lui sert d’oreiller de paresse, c’est pas pour la queue d’une poire qu’il se prend, ni même pour une roupille de sansonnet… Faut y entendre comme il se la pète sévère en causant de sa race si élaborée qu’elle en donnerait la jaunisse aux Ariens et la chiasse aux Chinetoques. Son beau pays, pour lui, où on produit rien mais on consomme tout ce qui bouge, où on sait pas causer mais où la menterie vole plus bas qu’une escouade de lombrics, où on trafique tout ce qu’y peut et on fauche le reste, où le sport national se pratique en hamac Polar, ce beau pays, autrefois sauvagement squatté par d’ignobles Indiens sans culture, mais qu’on est en train de badigeonner à la chaux, t’inquiètes, c'est une merveilleuse terre rien moins que le must absolu. Ah bien-sûr, pas un mot sur la glandouille atavique et le vol a l’arraché, la bêtise crasse et le manque de cervelle, la médiocrité ambiante et les pannes de courant (clin d’œil à &lt;b&gt;&lt;a href="http://pandanslesdents.blogspot.com/2009/10/la-goutte-deau-qui-fit-deborder-le-vase.html" target="_blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Gaël&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, m’a bien fait marrer, le cuistre), la politique intrusive et la catho-colique décérébranteuse. Merde, ça exploserait le cliché…&lt;br /&gt;Donc on y croit, on est les meilleurs sur terre, on a même un satellite rien qu’à nous et si ça se trouve on va bientôt produire (&lt;b&gt;faire&lt;/b&gt; produire, plutôt, c’est plus dans nos cordes) des portables et des bagnoles. Pas chers. Merdiques. Chinoiseries. Mais quand même, ça vous pose un gniace! Donc ici c’est le paradis. Enfin… jusqu’à qu’on aille voir ailleurs. Parce que là, magie du voyage, l’exilé &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;vétèl&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; veut généralement plus revenir dans son gourbi en torchis et devient rapidos le number ouane à chier sur la gueule de ses ex-concitoyens. Va comprendre. Mais bref, tout ça, on a déjà dit, et même si ce sera jamais assez, c’est pas le propos qui nous occupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, le truc, c’est que dans cette merveilleuse idée qu’on est bien supérieurs, chez les nationaux de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, la planète où il fait bon vivre à goinfrer des gamines et des &lt;i&gt;empanadas&lt;/i&gt; graisseuses, dans cette idée, faut voir cette saloperie d’Indios comme un chancre rampant qui date d’avant l’époque préhistorique où qu’on n’était pas encore arrivés, donc nous, les Créoles, disons même les Européens… Faut évidemment pas demander d’où vient la jolie couleur canelle desdits Créoles, ça nous renverrait droit chez les esclaves négros, et ça, non, on aime déjà moins... Donc nous, les Créoles, moitié Blancs et moitié… moitié… disons moitié autre chose, on a quand même une autre tenue que ces peaux-cuivrés enforestés et tout juste dignes de se faire étriper dans un film de Mel Gibson. Et moi, voyez, le gars Robert, je serais assez d’accord avec eux, une fois n’est pas coutume, pour ces deux assertions:&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;1)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; À y bien regarder, ce pays pourrait être un vrai paradis sur terre pour peu qu’on veuille bien se donner la peine de nettoyer l’endroit de toute cette viande malodorante et feigniassière qui gâche le paysage.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;2)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Les Indiens incultes sont d’une tout autre tenue que la bidoche auto-imbibée de sa propre supériorité ci-dessus citée.&lt;br /&gt;Et pourquoi-t-y que je parle de ces Amazoniaques et de leur forêt mouillesque? Passque j’en viens, bonhomme... Plutôt, j’en REviens. Voilà, t’as tout pigé, je me suis gaufré des vacances, des toutes bonnes avec Mémère. Et comme j’aime bien causer de ce que je vois ailleurs que dans le poste, je prends la claviature et t’informe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me suis donc baguenaudé avec Gaby du côté de la jungle. La toute bonne, la toute vraie. On a poulopé comme des touristes dans la fange de Paria, cœur de mangrove, delta d’Orénoque, Guyanes, Amazonies, tu vois le topo. Et là, tu croiras ou pas, mais j’avais les neurones tout humides d’émouveuse admiration. Pour tout dire, ça chiait grave la merveille du monde, on aurait dit du &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;a href="http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/9583543378241560/Amazonie.mp3" target="_blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Manset&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. Et j’en aurais presque oublié la présence de ces cancrelats merdeux qui se colmatent comme autant de putrides sangsues agglutinées tout par là autour. Quand tu vois tout ça, tu comprends bien la confiotte aux nourrins... toute cette belle nature à ces tordus d'arrière zone, fait franchement pitié !&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Tiens, la mangrove. Quand on se balade en barque là au milieu, comme dans une mer intérieure, on enfile des dizaines de canaux et tout se ressemble : un labyrinthe de palétuviers et de verdure à perte de vue. Un paysage de racines entremêlées, d’arbres torturés, de végétation à l’abandon. Un dédale de cours d'eau sombres et statiques, flotte glauque, lumière tamisée, silence de mort. Des mangroves, c'est sûr, t'en as ailleurs, dans le pays. Mais là, on n’est pas dans un marécage pour touristes en goguette, qui scrutent l’eau pour y voir des hippocampes et des étoiles de mer, avant d’aller s’envoyer des langoustes au resto de la plage… Non, ici c'est la cour des grands: 900 kils carrés d’un labyrinthe inextricable, de milliers de &lt;i&gt;caños&lt;/i&gt;, de centaines d’îles et de lagunes, d’une quinzaine de types de forêts différents, d’animaux que tu peux plus zyeuter ailleurs que dans des zoos. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans cet enfer vert, les montées et descentes de la marée se font sentir jusqu’à plus de 150 kil’s de la mer ! On compte pas les variétés de mammifères, de serpents, d’oiseaux qu’on peut y rencontrer. Aigles, martins-pêcheurs, ibis écarlates, perroquets de toutes tailles, hérons, paons rouges, aigrettes, flamands roses, colibris nains, fous, toucans, ou encore hoatzin huppé, gros oiseau roux d’origine préhistorique. Plus loin à l’intérieur des terres, on a aussi des fourmiliers, des tatous, des tapirs, des loutres et même des lamantins, les derniers de la planète. J'te fais l'encyclo pour bien t'expliquer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Entre les lianes aériennes, les feuilles géantes et les troncs des balsas, s’enchevêtrent des jacinthes d’eau et des palmes en tout genre, se mélangent aux frondaisons. Le royaume des grands aras, des singes hurleurs et des capucins, pis aussi des mygales, des scorpions et des dendrobates, ces minuscules grenouilles aux couleurs aussi vives que leur poison te bouffe la tripe. Pis y'a aussi tout une clique de jaguars, d’ocelots, d’anacondas, de piranhas, de boas constrictors et d’alligators, planqués dans le monde végétal, entre les plantes carnivores et les fougères aux épines vénéneuses ! Les insectes, dans le genre, sont pas mal non plus : t'as les poux d’agoutis, qui bouffent les guiboles, les taons géants, qui causent des pustules grosses comme des tartelettes et qui font aussi mal que si on s’était cassé le bras, les vers macaques, qui se planquent sous la peau, ou encore ces vers microscopiques qui te remontent l’urètre et s’y implantent grâce à de petites épines qui en rendent l’extraction impossible. De quoi rigoler pendant un moment !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En serpentant entre les terres et les eaux, on rencontre de petits requins ou des dauphins roses à la recherche de leur pitance. L’envol des ibis rouges est aussi majestueux qu'un bar-tabac ouvert toute la nuit ! Selon l’heure, par exemple très tôt le matin, c'est des milliers d’oiseaux qui déménagent en même temps. Dès qu’on voit leur couleur rouge sang se détacher dans le feuillage des arbres, on ralentit en glissant sur l’eau. On peut parfois s’approcher à moins d’une vingtaine de mètres, avant qu’ils ne se cassent tous en même temps en plein ciel. Féerique, le truc, même pour ceux qu'ont rien à foutre des zozios.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je sais pas comment font les gars qu'habitent dans le coin pour s’y retrouver parmi tous ces &lt;i&gt;caños&lt;/i&gt;. Certains ont même des noms et les pêcheurs y s'baladent là-dedans comme dans une ville, grands boulevards, petites ruelles et impasses. Y'a des points de repère, d’accord, mais comme ça tourne dans tous les sens et que la végétation est presque partout la même, au premier coup d’œil tu vois que pouic la différence entre tel ou tel passage. Tu cherches un coin, une île, tu prends un petit quart d’heure de navigation rapide, sur de grandes étendues, pour approcher, mais après, tu tournicotes encore près d’une demi-heure dans de petits canaux très abrités pour apercevoir enfin ton bonheur. Là, tu finis par emprunter deux ou trois tout petits conduits noyés sous les racines de palétuviers, au pas, en n’utilisant presque pas le moteur pour éviter de coincer l’hélice. T'arrives dans une gouille en forme de cul-de-sac et t'amarres ta barquette. Les arbres sont moins serrés et t'as même droit à un peu de lumière. Y'a plus qu’à descendre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moi j’avais pris des sandales en cuir pour pouvoir les enlever plus facilement, mais c’était pas idéal parce qu’une fois enfoncées dans la merde c’était pas jojo pour les récupérer. Ensuite, elles étaient tellement crades que valait mieux encore marcher pieds nus. J’avais pas voulu prendre des grolles fermées pour éviter de les tremper à la première rigole, et pas non plus des tongues, que je soupçonnais un peu légères. C’est ce genre de détails qui font le &lt;b&gt;&lt;a href="http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/04/honnie-soit-la-racaille.html" target="_blank"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;touriste&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; : t'es jamais à l’aise, jamais à ta place, au final t'as toujours l’air d'un guignol, quand c'est pas pire ! Les mecs devant moi, qui manœuvraient le bahut, ils avaient juste des tongues et c’était encore ce qu’y avait de mieux sur le sentier qu’on avait emprunté. Bon à savoir mais trop tard. Bref, je te passe les détails de l'épopée et je te passe directos aux Indiens. Dans notre coin, c'étaient surtout des Waraos, comme Indiens. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Depuis quelques mois, là-bas, t'as l’électricité. Enfin, ce qu'on appelle comme ça dans le pays... Avec cette redoutable avancée technologique, y'a plein d’Indiens waraos qui s’installent de plus en plus près du village; ça les attire comme des papillons sur une bougie. Avant, ils préféraient leur vie traditionnelle et ne venaient pas se mélanger avec les &lt;i&gt;Criollos&lt;/i&gt;, c’est-à-dire les Créoles. Mais avec l’électricité, ça leur simplifie bien la vie et du coup, ils se rapprochent. Surtout que dans la forêt c’est pas vraiment le top, comme existence, même pour des Indiens.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ah ouais, évidemment, comme pour les insectes sur la flamme, ils viennent s’y brûler les ailes, les gugus. En attendant de disparaître, avec l'aide de l'Église et de l'État, ils se sédentarisent, leur habitat se détériore et les ressources naturelles s’épuisent. Alors les problèmes liés à l’hygiène et à la malnutrition débarquent. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour éviter de crever la gueule ouverte, il leur reste plus qu’à se «créoliser»... tu parles d'un bienfait ! Ils collent des moteurs à leurs pirogues, changent leurs toits de palmes pour de la tôle, qui rouille et qui s’envole au moindre souffle, s’équipent en groupes électrogènes et en électroménager, contemplent plus souvent la téloche que l’envol des ibis rouges. Les Créoles, quant à eux, les regardent et les traitent comme des sauvages. Normal, c'est la mentalité de &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; qui veut ça... on n'est des moins que rien mais pour pas que ça se voie trop on dit bien fort le contraire, ça s'appelle la méthode Coué !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans le bled où qu'on était, avec Gaby, c'est tout près du lac d'asphalte. On y a été crapahuter à pinces pour voir, eh ben c'était pas mal du tout ! Le bled, c'est un hameau, tout coincé en pleine mangrove. Le truc qui m'a scotché, en arrivant, c'est que t'avais pas un moustiflard à l'horizon, malgré l’humidité ambiante. Paraît qu'ils peuvent pas se reproduire dans les eaux saumâtres. Bon, par contre, t'as les porcs, aux alentours des baraques des Créoles, ou métis, tu dis comme tu veux. Mais eux ils aiment mieux Créoles, ça fait plus Européens. Donc des porcs... Qui cherchent à rucloner. Là-bas y'a que ça, des cochons. Des noirs, des gris, des roses, des gros et des petits. Les gens vivent avec et y en a plein dans le village. Ils dorment, bouffent et chient dans les maisons en toute convivialité. On en revient donc aux nationaux, plus bas de gamme, plus merdassieux, plus putassiers tu meurs !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;En parlant de Créoles, ici c’est comme ça qu’ils font la distinction entre les Indiens et les Latinos. Le Créole c'est le descendant d’Espingouins, à pas confondre avec l'Indio, tout juste sorti de sa forêt malpropre ! Pourtant, quand on les regarde évoluer, ces sauvages, on est bien obligés de reconnaître qu’y a pas photo : les Indiens ont de la tenue, de la dignité et de la culture, même si c'est de l'ancestrale qui fait dans le tradition. Les autres, les engodés de Créoles, qui se la pètent plus haut que leur cul dès qu’ils croisent un Indien, c'est comme partout au pays: des incultes, menteurs et pas même adaptés à leur environnement, paniquent dès qu'ils voient un cafard et savent pas faire la distinction entre un orvet et un boa constrictor.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au cœur de la mangrove, en pleine nature, t'as des &lt;i&gt;churuatas&lt;/i&gt; habitées par des Créoles qui cultivent du cacao. Les familles balancent leur merde tout autour... des bouteilles de gaz vides et oxydées dans le ruisseau, déchets de plastique et de métal un peu partout aux alentours, matelas éventrés, vieux tissus, bouffés par les insectes, les pluies et la chaleur, qui finissent de pourrir sur les branches environnantes. Sont bien les mêmes que chez moi, tiens : se foutent de tout, vivent sans aucune instruction, sans conscience, totalement acculturés. Et ils ont surtout pas envie que ça change… Va chier, connards ! Les Waraos, eux, viennent d’un autre âge, ils sont simples et sans malice, largement plus civilisés que ces pouilleux bolivariens incapables de se prendre en main pour améliorer un minimum le monde dans lequel ils vivent...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Ils sont tout plein gentils, tranquilles, humbles, amicaux, les Waraos. Ils sont dans le coin depuis pas loin de 8000 ans... et les Créoles qui les regardent comme des bêtes de foire, ça te donne une idée du niveau de ces emmanchés ! Au début du siècle dernier, t'avais encore cinq ou six tribus différentes, chacune avec ses coutumes, sa langue et son type physique. Maintenant, on sait pas trop combien de tribus il reste, sans doute plus des masses. Au total, y paraît qu’ils sont un peu moins de 20000 en tout. Éparpillés dans le delta de l’Orénoque, regroupés dans des villages ou même dispersés au bord des &lt;i&gt;caños&lt;/i&gt; et dans la forêt.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Warao&lt;/b&gt;, ça veut dire « maître des pirogues », dans leur idiome, tu piges rapidos pourquoi qu'ils sont si fortiches montés sur leurs troncs d’arbres évidés... Ils avancent vite, en silence, sans une éclabousse au bout de la pagaie. Moi j’ai essayé, ben tintin pour pas en foutre partout ! En plus on valse de tous les côtés et on manque sans arrêt de chavirer, vu qu’elles sont très étroites et très basses sur l’eau, les pirogues. Eux,  sans effort et réguliers, y se faufilent partout en silence et font même des marches arrière que tu crois pas dans des canaux bouchés par la végétation. Des pros, j'te dis !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les Waraos, y vivent dans des espèces de grandes cases sans murs, genre &lt;i&gt;churuatas&lt;/i&gt; mais en plus grand. En fait, c’est juste des toits de palmes avec des poteaux et un plancher, montés sur pilotis pour combattre l’humidité du sol et les vilaines bébêtes. Ils roupillent dans des hamacs qu’ils planquent durant la journée pour libérer le passage. Toute la famille habite dans la même case, jusqu’à saturation. Quand ils jugent qu’ils commencent vraiment à se marcher dessus, alors certains se barrent pour s’en construire une autre, de cabane.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En général, ces constructions sont très merdiques et durent pas longtemps, mais c'est fait exprès. Le toit prend la flotte et le plancher se détériore à vue d’œil. Les Indiens font jamais aucune réparation et quand c’est vraiment trop pourri, ils savent qu’il est temps de changer de crémerie. C’est pas de la flemme, qu’ils construisent pas mieux, de cette manière ils épuisent pas la nature, comme font tous les nomades à ce qui paraît. Ce serait comme qui dirait un signal d’alarme pour savoir quand faut s’en aller voir ailleurs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les Waraos vivent de chasse, de cueillette et de pêche. Ils attaquent les palmiers à la machette pour en extraire le cœur, délice. Ils se tailladent aussi les palétuviers et grimpent dans des arbres où y'a des gousses qui contiennent plein d’eau douce accumulée pendant les pluies. L'arbre de prédilection, aux Waraos, c’est le &lt;i&gt;moriche&lt;/i&gt;, une sorte de palmier qu’ils utilisent à toutes les sauces : fruits, palmes pour la toiture de la case, fibres et branches pour le tissage de paniers, bois pour les ustensiles. En plus, dès qu’on commence à cogner le tronc, de gros vers blancs bien goûteux s’en échappent. C'est des &lt;i&gt;mos,&lt;/i&gt; ça se grignotte en apéro bien lentement pour pas en perdre une miette...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au village, on en voit de plus en plus souvent, des Waraos. Ils viennent faire quelques provisions ou chercher du matos quand y'a des distributions de ceci cela par l’État ou l’Église. Comme ça, tout tranquillos, sous couvert de les aider à vivre plus décemment, on te les apprivoise et on te les intègre à la formidable société &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;vétèle&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;… Quand tu vois comment vivent les merdeux locaux, tu te dis que c'était vraiment le moment de leur apprendre les bonnes manières, à ces australopithèques. Tiens, d'ailleurs, la preuve de la supériorité du Créole sur l'Indio, c'est la cuisse... tu compares les balloches avachies de ces dames de la jungle avec le galbe surnaturel des greluches de chez les Créoles, bien huilé au plastique soufflé, et tu sais tout de suite pour qui tu bandes. Foi de Robby !&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hpwUdghfMR8&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/hpwUdghfMR8&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Allez, c'est tout pour aujourd'hui, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-7138963728732761539?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/7138963728732761539/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=7138963728732761539&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/7138963728732761539'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/7138963728732761539'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/11/confiture-aux-cochons.html' title='Confiture aux cochons'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-8841480004281469066</id><published>2009-09-21T17:49:00.006+01:00</published><updated>2009-09-22T00:57:32.036+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Parc d&apos;attraction'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Biologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Zoologie'/><title type='text'>Merveilleux atavisme</title><content type='html'>Avec ma femme Gaby, on a pris un clebs. C’était obligé, cause les visites impromptues qui menacent chaque nuit et qui se multiplient, particulièrement depuis que le Présidou répète à longueur d’antenne aux cancrelats qu’y z’ont qu’à tout prendre à ceux qui ont, bien fait pour leur sales gueules de capitalistes orduriers. Nous, avec ma greule, on est dans cette dernière catégorie, donc clébard. On avait pensé aux barbelés électriques, histoire de bien leur griller les roustons, mais vu les pannes de courant quotidiennes, c'était pas très fute-fute. Alors gros machin noir à poil ras, c’est plus sûr, et pétoche dans le voisinage.&lt;br /&gt;Z’aiment pas les chiens, les &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vétels&lt;/span&gt;. Pas très couillus. Z’ont les flopes. Déjà avec le bichon à Mémère, alors tu parles, le Big Noze, c’est son nom, ça grenouille méchant dans le fond des slibars à chaque fois qu’on baguenaude.&lt;br /&gt;Ici, les races, t’as pas foule. C’est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mezclado&lt;/span&gt; et compagnie, comprends du bâtard en veux-tu en voilà. Moi, je voulais pas du pur machin juste pour la galerie, mais pour éviter d’hériter d’un barjingue sous-vitaminé, un croisé avec papa, maman, tonton, frérot et sœurette, ça se fait beaucoup par le pays – et d’ailleurs pas seulement chez les clébards... Et comme tu dois le prendre miocheton, ton poilu, pour l’éduquer un brin, difficile de savoir à quoi t’attendre quand le truc aura atteint l’âge de te bouffer le cul. Vigilance, les gars!&lt;br /&gt;Comme pour presque tout le reste si tu cherches de la qualité, faut donc te tourner vers l’étranger, ici on fabrique que de la merdasse, je sais plus si je t’ai déjà touché un mot du syndrome une fois ou l’autre. Je googuelise, j’achète sur Internet, je paie sur Internet, je réceptionne à l’aéroport. On vit une époque formidable!&lt;br /&gt;Et le truc arrive, en robe noire et pédigroche, papa-maman primés concours, les rois du prestige canin monté sur pattes, avec gueule béante et schwartzysé du plexus au croupion. Queue coupée, oreilles coupées, bite entière. Faut ce qui faut, c’est comme ça qui disent.&lt;br /&gt;Videmment, pour garantir la bête de course, faut minimum du doigté et un rien de diplômes dans sa valoche. On trouve le véto qui faut, un petit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;gordo&lt;/span&gt; sympathique affublé d’une femme et d’une Fiat Uno relativement défoncées. Lui, y dit toujours que Big Noze est le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;perro modelo&lt;/span&gt;, le truc titanesque que même en rêve il avait jamais vu. Faut dire que par ici, ce serait plutôt galeux-merdeux grimpés sur moignons rabiqués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, le vétoche, sympa et propre sur lui, rien à dire. Vient quand on l’appelle, avec pas plus de deux jours de battement et trois ou quatre plombes de retard. Vient à domicile mais bosse dans une clinique de pas très loin. L’est voisin avec un mien copain, dans une bâtisse commune qui ressemble à un immeuble mais avec un ascenseur en panne depuis cinq piges, des infiltrations qui font passer l’Orénoque pour un filet de pisse de minet et un circuit électrique qui joue du feu de Bengale chaque fois que tu branches la lumière. Heureusement, comme y a pas souvent d’électroche, dans le pays, ça risque pas trop de ce côté-là!&lt;br /&gt;Le mec, depuis plusieurs d’années, c’est fiable et compagnie, l’a culture et instruction, un peu ce qui se fait de mieux au pays. Te dire: connait la différence entre l’Europe et les USA, l’a déjà entendu parler des pyramides d’Égypte et ne confond plus Beethoven et Shakira depuis au moins trois ans... L’aime bien le fromage frouzien et la charcute espingouine, le vin rital et connaît même l’existence des asperges et des radis.&lt;br /&gt;Donc tout allait bien au pays du décérébrage natal, on faisait dans le sécure confortable, c’est pas coutume. Contrôles de routine réguliers, vaccins anti-trucs et anti-machins, bébêtes à napalmiser par-ci par-là. Quand tout soudain, faux bonds et rocambolades abracadabrantesques, le vétoche s’est-y pas mis à plus venir nous voir malgré nos appels désespérés. D’abord, selon les us nationaux, l’a pas répondu au biniou, c’était mort de chez mort la ligne. Pis quand t’essaies avec un numéro qu’y connaît pas, bien forcé, y répond. Alors là, tu comprends, y va venir &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mañana&lt;/span&gt; matin promis juré. Et vient pas. Et rebelote. Et après trois semaines de billevesées malpropres, tu trouves un autre gus, pas folichon mais faut faire avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors maintenant, écoute seulement... L’autre jour, ma femme est de voyage à la ville et tombe sur lui. Et ça cause le bout de gras. Le type, l’est tout contrit, l’explique qu’il a cramé sa tire et que comme quoi qu’il a pas le gniaf pour les réparations, l’a dû changer de turbin, bosse maintenant à la ville, tu piges le pourquoi je peux plus venir m’occuper de ton cas. A me raconte ça, la Gaby, et bon, voilà c’est tout.&lt;br /&gt;Mais la semaine dernière, je bois le café avec mon copo qui végète dans la même isba que feu mon véto. J’lui la raconte brève mais précise, et lui me répond que qu’est-ce que c’est que ces samalecs, le véto l’a déménagé pas loin derrière, une petite casbah qu’il s’est achetée y a kèk mois. Et pis sa voiture, j’lai vu la conduire pas plus tard qu’aujourd’hui. Comme il le connaît bien, va lui demander tout ça et me raconter, mais déjà, l’a son idée. Le type, pour lui, façon de dire, c’est qu’il a gagné au loto et qu’il a plus besoin de faire ses visites à domicile pour arrondir les fins de mois. Ça le gonfle, alors y reste bien sagement à la clinique, où il est toujours salarié.&lt;br /&gt;Fectivement, un poil plus tard ça se confirme: le véto faisait des heures sups en visites privées afin de terminer le financement de sa nouvelle antre. Maintenant qu’il a plus besoin, a pu visite, a pu véto... Bon, chuis pas tellement salaud, je comprends la logique. Mais tu me connais, le truc qui me tarabuste la cervelle, c’est pourquoi donc fallut-y que le gars en rallonge des menteries plus balaises que le mandrin de King Kong tout pété aux amphètes? Accident de bagnole, nouveau boulot, plus le temps. Et pis quoi encore?&lt;br /&gt;Alors la réponse, j’te la donne en mille: c’est atavique, pépère! C’est les gènes qui causent. Pas moyen de juste dire qu'y veut plus faire de visite à domicile, que t'as qu'à venir à la clinique la prochaine fois, qui connaît un collègue sympa et pas cher. Non. Trop propre pour ces saumâtrés. Peuvent pas s’empêcher, les gonzes, de baver des salades à longueur de pendule, de cracher leur morve fallacieuse et rance, de débiter leurs éternelles tromperies raclureuses, d’égrener des menteries comme autant de perles gougniafières sur un chapelet goitreux. Heureusement, comme dit l’apophtegme bien connu: à tout malheur est bon, pas ? Et dans la ligne des caractéristiques héritées de la race, il y a celle des croupes juteuses de ces dames, qui ne demandent qu’à êtres explorées par de vigoureux vilbrequins qui ne renâclent pas au dur labeur...&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/peAukWGUofo&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/peAukWGUofo&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allez, tshaw, &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Robert&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-8841480004281469066?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/8841480004281469066/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=8841480004281469066&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/8841480004281469066'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/8841480004281469066'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/09/merveilleux-atavisme.html' title='Merveilleux atavisme'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-695454380307240809</id><published>2009-08-21T23:01:00.005+01:00</published><updated>2009-08-21T23:32:25.831+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evolution'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ecole'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Banking'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Education'/><title type='text'>Touche pas à mon décérébré !</title><content type='html'>&lt;div&gt;Sais plus où, plus quand, j’ai lu qu’ici, à &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, le taux réel de gugus qui fréquentent l’école est de l’ordre de 30 à 40%. À l’expérience, à la lorgnette, me semble même un brin optimiste. Mais bon. Alors quoi faire, comme dirait Tchernitchevski ? Ah, fastoche ! répondront les &lt;i&gt;extranjeros&lt;/i&gt; affublés d’un &lt;i&gt;cerebro,&lt;/i&gt; même bas de gamme, mais à qui on ne demande pas leur numéro de calcif de bain (n’ont qu’à continuer à engorger les putes en foutant la paix aux instances dirigeuses nationales): suffit, donc, suffit d’obliger les parents solipsisés à sortir leurs cancrelats des alvéoles où ils végètent et les expédier à grands coups de torgnoles à l’école la plus proche. Pour ce faire, re-fastoche, suffit d’exploiter la dilection naturelle de l’autochtone à la bouftance gratoche: que le gouvernement &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;volibarien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, si généreux en paquets nourriciers distribués par le pays via les déchetteries révolutionnaires, leur échange le ticket becqueteux contre une présence scolaire, sinon assidue, tout au moins épisodique. Videmment, la parésie cérébrale desdits tochtones torpideux plongera ces derniers dans des abîmes de perplexité, mais, n’en doutons point, l’appel de la calorie graisseuse et bourrative devrait jouer en faveur de l’instruction publique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ceci étant, un doute affreux me submerge soudain, alors même que mon stylet gribouilleux n’a pas encore eu le temps de sécher et que je réflexionne encore au propos ci-dessus exposé... C’est qu’un épisode tout récent par moi vécu vient renforcer mon apostasie traditionnelle envers les capacités d’évolution du &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Vételgeusien&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; moyen. Mais là, j’explique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voilà-t-y-pas qu’hier, au saut du lit ou presque, je poulope gentiment vers chez mon banquier, qui tient comptoir à l’enseigne «&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;Banco de Vételzuela&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;», un établissement naguère lié au groupe Santander (on ne peut plus privé), mais aujourd’hui devenu propriété de l’État à travers d’obscures et ophidiennes tractations menées tambour battant par notre Présidou-chéri, en mal de sonnant et trébuchant depuis la ruine des cours du pétrole et autres naphtes affiliés.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Là, à ma grande surprise, j’avise un pannal pointilleusement épinglé au mur: «Plus besoin de remplir des formulaires de dépôt pour faire des dépôts» (je vous la mets en frouzien direct histoire d’éviter les questions des moins réveillés). Ah ouais, que j’me dis in petto en mon for intérieur (t’as remarqué la jointure latinesque?), ben ça va nous faire gagner du temps... &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Faut dire que jusque-là fallait s’emmerder à scribouiller des talons de dépôt pour verser le moindre centoche au guicheton. Du coup, ça va chier des braises, on va arriver en moins de deux devant le préposé au gniaf et lui lâcher notre obole aussi sec. Ben non. Comme j’vous le dis. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une heure et demie, j’ai passé, à poireauter dans une queue de deux glandus ! Tu sais pourquoi ? Passque le talon dépositesque dont on n’a plus besoin de remplir, c’est le nière du guichet qui se le farcit sous ton nez... Grande évolution, plus besoin de le remplir toi-même, on le fait à ta place. Tu vois donc l’ambiance quand chaque scrofuleux de devant vient agiter ses écrouelles avec 4 ou 5 dépôts à effectuer...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Arrivé devant le fonctionnaire, bien-sûr je demande, tu me connais, le pourquoi du comment, j’aime bien savoir pour quelle obscure raison je m'suis fait enculer de deux plombes à sec et sans vaseloche. Le gars, très étonné de ma question, c’est vrai un tantinet mesquine: Ah mais mon amigo, maintenant on est une banque socialiste, tu savais pas ? Ouiche, j’esquisse du coin lipeux. Et alors ? Ben on travaille pour le peuple ! Me dit-il, d’un ton imbu et en relevant le crémol jusqu’à flirter avec l’ampoule pendouillante et moustifère qui lui sert de déco guichetière. Ça veut dire, continue-t-il, pétri d’un sacerdoce apostolique qui ferait passer le pape pour un opportuniste nazogène reconverti en Saint-Père de mes deux, que c’est à nous d’aider les pauvres calimeros qui savent ni lire, ni écrire, ni compter, ni parler à venir verser leurs petits sous à la banque à papa-Chavi. Alors on leur remplit leurs &lt;i&gt;planillas&lt;/i&gt; à la place qu'avant c'était eux et qu'ils y arrivaient pas, vu que. Tu vois ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ah oui, comme ça, ça va mieux... Je comprends surtout qu'il est plus simple d'entretenir les loqueteux décervelés dans leur paradis zombiaque que d'alphabétiser béatement des foules lymphatiques qui ne demandent de toute façon qu'à rester avachis à siroter des bières en lorgnant le cul de leurs fi-filles prometteuses...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/j8PwMySA5HQ&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/j8PwMySA5HQ&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic; "&gt;Allez, à bientôt, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#33FF33;"&gt;Roby&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-695454380307240809?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/695454380307240809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=695454380307240809&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/695454380307240809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/695454380307240809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/08/touche-pas-mon-decerebre.html' title='Touche pas à mon décérébré !'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-5647526613607574804</id><published>2009-08-12T16:48:00.009+01:00</published><updated>2010-07-27T14:08:26.937+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vie saine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Santé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand air'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Peigne-culs'/><title type='text'>Saine existence (2)</title><content type='html'>Ouaip, pas cool. Je sais, un mois ou deux... mais d’abord j’ai pas de contrat, hein, pis de toute façon, y a pas eu d’avancée probante dans le dossier qui nous occupe. Attends.&lt;br /&gt;On était restés que la vieille l’était bloquée sur son plumard de l’hosto militaire en attendant la pose d’une tête d’humérus. Ouais, salement. Sauf qu’ici, si tu sais pas, c’est JAMAIS comme tu crois que ça sera, ou même qu’on s’imagine. Trop simple... faut corser... complexifier... faire chier... emmerder le monde. Alors on y va à coups de lapins, de menteries honteuses, de glauques billevesées, de casses-toi tu pues: t'as qu'à revenir, on a autre chose à foutre; c’est pas qu’on veut pas, mais y a pas moyen; comprend pas c’que tu veux, sait pas, vas t’en voir de l’autre côté de la rue.&lt;br /&gt;C’est comme ça, le neurone bat de l’aile, s’en part en tournée mondiale juste le jour où t’as besoin. Pas demander la lune, pas rêver. Fais comme tout le monde ici: laisse bercer par le j’m’en-foutisme atavique et colle ta déprime en sautoir, te ronger les phalanges jusqu’aux arpions, te ratatiner sur ta chaise en plastoque en attendant qu’on change d’avis sur ton destin laminé à l’avance par les traîne-savates et les branleurs acabit primates-préhistos. C’est de l’enculade perpétuelle premier choix, de la sodomite bien huilée et tu fermes ton clapet, c’est la coutume, l’us, et personne trouve rien à redire.&lt;br /&gt;C’est ça que tu dois faire. T’écartes bien les fesses d’une main et tu tends gracilement ton tube de vaseloche de l’autre. Tu suis le mouvement. Regarde le voisin, comme il fait bien. L’est souple comme une limace passée à l’attendrisseur. Se contorsionne juste comme y faut. Avec le sourire de &lt;i&gt;L’homme qui rit&lt;/i&gt;. Coupez-moi l’jus, pas besoin de frigo ni d'ampoules, pis l’eau aussi, pas besoin, j’attendrai la pluie pour laver les mioches dans les flaques bourbeuses de la rue. Ah pis bouclez-moi ma chaîne de télé préférée, toute façon elle sert à rien sans la &lt;i&gt;&lt;b&gt;luz&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;... Et pis la bière, c’est mauvais pour mon foie, alors tant qu’à faire, une &lt;i&gt;&lt;b&gt;ley seca&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; serait pas de refus... Vas-y mon gars. Le Présidou, l’a bien compris le jeu: l’a sorti son gros braquemart et c'est l'enfilade à la chaîne. &lt;div&gt;Donc tu sais comment tu dois faire, mais des fois, tu peines à la comprenette, ou t’es pas bien tout comme y faut sur la bonne longueur hertzienne. Pas réveillé du bulbe, sorti de la vase croupionne qui te sert de hamac. Alors rentre chez toi, on t’a pas sonné, ça c’est l’argument habituel, ritournelle emmanchée à la vas comme j’te pousse dans la merde ça t’apprendra à la ramener. Videmment, tant que t’es là, va bien falloir. Hein. Alors tu fais la queue tout comme ils disent, tu poireautes ton temps précieux entre baladages à tout crin et lapinades concentrées façon l’avocat merdeux qui fait le mort quand t’appelles, travaille plus ici, s’est barré à l’autre bout de la galaxie jusqu’à que le calme revienne sous ta soucoupe nerveuse. Voilà pour l’ambiance, la sauce bourguignonne pour accompagner la bidoche de la vioque, bien sanguinolante en attente de traitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La vieille, au départ, t'as suivi, l'avait le bras cassé niveau épaule. Les jambes en bambous sciés et rafistolés à la prothèse, les doigts sans sensations passque paf par-terre et pof les cervicales. Ou comme ça. Mais ça marchait encore, ça trimbalait du matelas à la cuisine, ça faisait ses p'tites bidoches à la poêle, se tirait ses jambon-beurres du frigido comme une grande, se goguenaudait autonome, enfin bref.&lt;br /&gt;A l'hosto militaire, l'est restée dix jours. Dix jours plantée dans un pageot dont c'était la copine qui fournissait et changeait les draps, torchait le dergeot, filait la boufftance, les médocs. Y a pas écrit "infirmière" sur les bonnets rachidiens de ces d'moizelles lobotomides qui déambulent dans les couloirs équipées du matériel dernier cri technologico-sanitaire que sont le tube de rouge, la fiole de vernis et le cellulaire ouvert en page SMS.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dix jours, c'est long. A rien foutre. A rester pieuté, les muscles qui fondent et le cul qui gratte. T'as bien le temps de rester dans ta bidoche, à roucouler comme un glandu, espérer la venue de Dieu sait qui. T'attends ta pitance et tu morfonds. Après dix jours, plus possible de rester assis sans le secours d'une escouade de mains tendues. A tout perdu, la chique et le reste. Tout le monde te le dira, après 1 semaine de lit, 30% de la muscule se fait la malle. Alors avec l'âge, le manque de mouvement depuis des lustres, le retour de manivelle c'était couru. Le topo, je te le mets pour que comme c'est pire à l'arrivée qu'au départ, tu piges bien comment ça marche la médecine à &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Alors pendant ces dix jours, s'est passé quoi, mon zobi ? Ben rien ! Les toubibs se sont succédés, l'ont demandé des plombées d'exas chers et chiants. Et pis d’abord, un hosto militaire, faut savoir, c’est militaire. Les gars qui dirigent, le personnel, tout ça, et les priorités, c’est des crétins à casquettes. Comme partout, l’ont pas inventé l’eau chaude, ni même tiédasse, mais sont bien bottés, bien ripolinés du galon, ça sait marcher au pas et dire oui chef quand y faut. Les thunes, la discipline, les décisions, c'est l'uniforme.&lt;br /&gt;Forcé, c'est le galonné qui profite d'abord, ensuite la limaille vert de gris. Après, ça devient public s'ils ont le temps, l'envie, la matos. Pour la vieille, ça s'éternisait. Et le chef, le commodore du tintouin, il passe derrière le toubib et au final c'est lui qui dit qu'on va ouvrir ou qu'on va rembarrer. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Là, le toubib de la vieille, si t'as lu c'est lui qu'avait trouvé le lit et qu'allait opérer, plus le toubib responsable de l'hosto, ils avaient agendé la prothèse, mais comme le commodore venait jamais, pouvaient pas enclencher les hostilités. Pis tout soudain, le chef l'est venu, l'a briefingué ses ouailles, s'est rencardé sur tout ce qui fallait décider avant les vacances à Miami, pis l'a dit non, la vieille, peut pas, ça sent la tachycardie à plein tarin, si elle nous claque on va dire chez les militaires c'est coupe-gorge et coupe-moi ces crédits vu le massacre au bistouri.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon alors voilà, Mââme la vieille, falloir rentrer chez vous, maintenant... C'est que c'est pas tout ça: on a des vrais malades à soigner, des qui claquent pas tout seuls et qui jouent le jeu, comprenez. Pis ici c'est gratuit, alors pas question de moufter, s'pas ?&lt;br /&gt;Bon, fallait encore passer à la caisse passque même si la bouffe est inoculée par la famille faut tout de même la rincer. Là, c'était dix jours de p'tit déjs chargés à la farine de maïs accompagnée d'une giclée de fiente de haricots noirs et de bidoche effilandée façon salade de boyaux de chats en salsa osso-bucco. Rien que pour la cantine, valait le coup, la tournée !&lt;br /&gt;Re-ambulance et retour at home sans toucher la prime du Start.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après ça, sûr, le médico opérateur d'humérus l'était un brin emmerdaillé vu qu'il s'était engagé et qu'il avait déjà fait banquer pour la prothèse. Le gars s'est démené, trouvé un autre hosto public, un qu'était d'acc de prendre Mââme la vioque. OK, prennent les dispositions, les dates, tout. Lit réservé, opération calendée. C'était genre une semaine après les militaires et la vieille articulait que dalle des bras et des jambes, portée par les événements et lessivée au fond de son plume.&lt;br /&gt;La veille de partir en tuture à pimpon pour la Grande Aventure Opérative, la fameuse copine de la vieille, qui s'occupait et tout le tra-la-la, bigonouille à l'hosto pour confirmer que demain, c'est sûr, le lit, pas d'embrouilles les gars. Non-non, tout va bien de ce côté-là. Le toubib, l'admission, tout le monde confirme. Demain tu radines, derniers exas, faut ce qui faut, pis billard dans deux trois jours.&lt;br /&gt;Lendemain, ambulance, traversée du pays, sur place, pas de lit, pas possible, t'es qui, pas prévu, faut que tu retournes. Bon, on alpague le toubib, qui finit par passer deux heures plus tard. Y dit que merde, pas de lit, trop d'urgences, tu vois. Cerise sur la tronche: c'est pas sûr qu'on va l'opérer, tu comprends, si l'ont pas pris au militaire, t'entends, c'est problo et compagnie, ici, déjà des bruits qui courent... Ah ouiche, pis si tu pouvais repasser après-demain, on va se réunionner parmi, faire le point de la besogne et on décidera sûrement quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La copine, à ce stade, elle s'embue les synapses et baisse les bras. Va chier connards, on va s'opérer tous seuls... Mais avant de repartir, l'ambulancier, un ch'tit gars pas bien malin, pas bien joli, mais avec les yeux partout, il dit comme ça: "mais pourquoi c'est-y que tu vas t'opérer, vu que ton bras il est déjà calcifié ?" Comment t'as dit, mec? Non, sérieux, la radio, là, elle dit bien que depuis le temps que la vioque s'était rétamée, belle lurette que l'os ç'atait resoudé. Donc y a plus d'urge et pourquoi qu'on s'emmerderait avec une prothèse qui n'arrangera peut-être même rien vu que les soucis de mobilité c'est encore une autre musique...&lt;br /&gt;Fectivement, pas besoin du toubib de mes glandes, un couillon qu'a pas même été foutu d'y voir plus clair qu'une cucaracha ambulancière en mal de confides...&lt;br /&gt;Alors si tu vas par là, le truc c'est chagrin et Cie. Tu vois ? Faut pas bobo, dans ce pays de merdeux. Jamais. Faut vivre avec ta peine. Faut pas espérer rien. Tu te mets face à la rue, tu lorgnes un peu là, ceux qui passent, tu clignes quand y fait trop soleil. Tu vas te coucher tranquille pour la prochaine journée. Cours pas, cherche pas. Vas-y molo. Faut pas jouer les riches quand t'as pas l'sou, disait Jacquot, faut pas jouer l'homo-sapiens dans un nid à blattes...&lt;br /&gt;Et pour terminer en forme(s) d'apothéose, regarde tous ces petits animalitos s'agiter dans leur bocal, c'est-y pas beau à voir ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/p5MOTZOH8QQ&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/p5MOTZOH8QQ&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et ce sera tout pour aujourd'hui, &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Robert&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-5647526613607574804?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/5647526613607574804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=5647526613607574804&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/5647526613607574804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/5647526613607574804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/08/saine-existence-2.html' title='Saine existence (2)'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-2005940140889750198</id><published>2009-06-13T14:59:00.007+01:00</published><updated>2009-08-12T22:34:12.616+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Médecine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Santé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réalités tropicaleuses'/><title type='text'>Le travail c’est la santé (1)</title><content type='html'>Cette fois, c’est pas l’histoire d’un mec, mais d’une vieille. Les oreilles qui traînent… M’a raconté. Fait plaisir à entendre, instructif, alors je mets.&lt;br /&gt;C’est l’histoire d’une vioque. Pas bien du tout. Obèse, ulcères variqueux plein les guiboles, où s’agitent les asticots because la chaleur, les mouches, façon générale, l’hygiène ambiante.  On nettoie à l’anis, ça les fait sortir, surtout pas à l’alcool, s’enfilent en profondeur. Une jambe, c’est prothèse au genou, opérée y a deux trois ans, l’autre, c’est pour bientôt. Dans ces conditions, se traîne pour aller aux chiottes, se traîne pour aller à la cuisine, au plumard. Alors paf ! se casse la gueule, normal. Mais là, depuis un ou deux mois, a sent plus ses doigts, le bout du moins. Pour tenir un crayon, tintin, pareil pour la fourchette; ça tourne à l’aigre, même au cauchemar. Au bout du compte, allo médico, ça s’impose. Mais avant ça, tu penses, faut pouloper direction mode d’emploi de la vie médiqueuse à &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Ici, la Médecine – avec un grand M, comme dans Merdique, ou Merdeuse –, c’est gratoche. En tout cas c’est ce qui se dit. Alors t’as comme qui dirait des dispensaires, des cliniques et des hostos publics, où tu paies pas un rond, mais faut quand même le dire assez vite passque question service, t’as intérêt d’être motivé. Et pis les médocs, fourniture, draps, bouffe et tout ce qu’y a pas sur place, tu dois payer de ta poche. Donc échange de bons procédés, c’est pas plus mal: t’as les soins à l’œil mais tu raques le matos. Ouaip. Sauf que le matos, y en a pas plus épais que le quart de poil d’un mollet de criquet, alors en route pour le porte-monnaie. Et pis t’as l’ambiance. Ahhhh, l’ambiance d’une bonne grosse clinique &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;volibarienne…&lt;/span&gt; À soi tout seul, ça vaut cinquante sketches de Coluche avec les bonus ! Une ambiance survoltée de blattes en fusion: ça grouille de partout, ça poireaute des plombes dans les couloirs, ça sait pas où ça va, ce que ça veut, pourquoi c’est là. Faut attendre, espérer, attendre, croire, prier, pleurer, attendre (chais plus si j’ai dit) et repartir chez soi sans résultat vu que la journée est finie. Et tu reviens demain pour un nouveau tour de manège. De toute façon, le toubib est pas là, le matériel est en panne, les infirmières jouent avec les textos ou le vernis à ongle. Dans le couloir, y a pas de chaises où s’asseoir, la clim est poussée à bloc, façon Terre François-Joseph un premier janvier.&lt;br /&gt;Les horaires, ici, y a pas, tu peux te brosser pour un rendez-vous à heure fixe. Dans tout le pays, le système est le même, pareil au privé, dentiste, radios, hostos: t’as un horaire de départ, un de sortie, à toi d’être là le plus tôt possible et te farcir la queue. Comme les burnes locales, ça les effraie pas de glander quelques plombes à rien foutre de leurs dix doigts, vu qu’ils font pareil chez eux, tu seras toujours pas dans les premiers et ce sera minimum 4 ou 5 heures d’attente. Après y faut encore que le médecin veuille bien se bouger le cul, tu comprends, il a consultation, mais comme il bosse aussi au privé, cabinet et cliniques, où ça gagne plus, t’as plus de chance d’attraper le sida en visionnant un film de cul que trouver un toubib en état de marche dans l'hôpital.&lt;br /&gt;Après, bien-sûr, t’as le privé. Comme partout, ça banque sec. Pareil que chez toi, mais en monnaie locale, au taux de change calculé au plus fort. Et pis à part pour l’ambiance, plus feutrée et moins de blattes dans les couloirs, faut pas croire que c’est beaucoup mieux: tu paies, mais faudra quand même que ta famille vienne s’occuper, te donner à bouffer, etc. Passqu’ici c’est comme ça, t’as la famille nombreuse qu’est là pour ses malades. Ça se relaie, ça dort sur place, ça reste au pied du lit. Normalement, au privé, le service c’est payé avec le prix de la piaule, mais habitudes nationales obligent, va-t-en bouger le cul de ces grosses vaches d’infirmières… Pisque de toute manière la famille est là, qu'y s'démerdent ! Les repas, faut aller les chercher au réfectoire, elles apporteront pas, les sonnettes, y a pas, alors c’est à la famille d’aller chercher le personnel dans les couloirs ou dans les chiottes, va savoir. Mais tu paies quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour notre vioque, elle avait pas les ronds du privé, alors l’a demandé au chirurgien pour se faire opérer au public, y fait aussi, mais y a l’ambiance, comme j’ai raconté. Tant pis. Le toubib, comme il l’a connaît de sa prothèse du genou, il s’est pointé à domicile, ça c’est cool. Pas donné, mais cool. Le gars, il a dit: sûr que le bras est fracassé, pis les vertèbres éclaffées, ce qui expliquerait les pognes insensibles. Les nerfs ou un autre bordel a foiré lors de la dernière chute, fallait te mettre à la diète comme on avait dit à l’époque, tes 140, tu vois, c’est pas jouasse pour les guiboles, maintenant ça va lâcher de plus en plus souvent ! Bon. Alors on fait quoi ? Ah ben faut déjà des radios. Pour ça, c’est via l’hosto, mais comme a peut plus marcher, c’est le trajet en ambulance, mais faudra douiller, because la gratuite est pas équipée pour le mastodonte, faut treuil hydraulique et tout le bataclan. Donc ambuloche privoche, tout nickel, mais bonbon la radio ! Faut ce qui faut, ma bonne dame.&lt;br /&gt;Là, ‘tite digression: les assurances, t’oublies, elles taxent à peu près le même prix qu’en Europe, vu la valeur de la monnaie locale de &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;, c’est soit tu bosses dans le pétrole et tu frimes, soit tu banques quand y faut.&lt;br /&gt;Donc le mardi, j’ai pas dit mais c’était un mardi, l’ambulance vient charger la vieille et s’en va faire un 'tit tour à l’hosto pour la radio. Font une seule radio pour les deux genoux (fallait oser), pis une autre du bras. Les clichés sont qu’avec beaucoup d’imagination tu distingues une vague ombre au milieu d’une mare de blanc, mais c’est pas grave, le toubib, lui, il a vu tout de suite que la tête de l’humérus était fendue comme un cul de nonne. Soit a reste 40 jours le bras en écharpe, et vu comme elle doit se bouger juste pour curer les doigts de pieds, t’oublies, soit c’est opération et re-prothèse. Donc, vamos pour l’opération, con Dios ça devrait le faire. Faut encore dire que le soir même du trajet radios, la maison de la vieille s’est fait visiter pendant la nuit… Comme elle vit seule, le retour en brancard d’ambulance signifiait au voisinage l’immobilisation complète… trop tentant pour les gentils du coin ! Reusement, l’oreille fine, la vieille, alors l’a appelé au portable et les zobis se sont carapatés par derrière la clôture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, là, c’est la deuxième étape des réjouissances. On a déjà eu l’ambulance aller-retour, le médecin deux ou trois fois à la maison, on a déjà douillé quelques roupies. Reste à planifier, on entre dans Kafka ! Après plusieurs tentatives, l’a un jour de fixé: tu viens mercredi, tu restes pour les exas et lundi c’est le billard. Videmment, faut trouver quelqu’un pour occuper la maison durant l’absence, sinon le retour posera quelques soucis, tu commences à piger comment ça marche au pays ?&lt;br /&gt;Donc mercredi re-ambulance et zop ! à l’hôpital militaire du coin, c’est le meilleur du public et le seul qu’acceptait de prendre en charge l’embrouille sur pattes. Passqu’il y a quand même le bras, pis les jambes, pis les mains qui lâchent tout, pis le surpoids, pis les ulcères ouverts, pis l’incontinence qui vient avec le bordel des nerfs, ou l’âge, ou Dieu sait quoi… Mais pour l’instant, on fait le bras, on verra le reste plus tard. Alors au public, y zont dit non merci, allez voir plus loin. C'était moins une que le privé c'était quand même pour sa pomme.&lt;br /&gt;Au militaire, le mercredi, aux urgences, aucun toubib. La vieille, elle reste sur un brancard de midi à 18h. à se pisser et se chier dessus, y a pas de personnel qui s’occupe et la donzelle qui l’accompagne peut pas la soulever ni rien. À force, l’amie finit par savoir que la toubib est bien dans l’hosto mais qu’elle tourne chais pas où pour ses consultes privées, a pas le temps de venir aux urgences. Au bout du compte, l’amie de la vioque la trouve dans les étages et la prend en otage pour les urgences. Là, tout le monde applaudit bien fort, passqu’y avait pas que la vieille à poireauter, mais tu penses que personne se serait bouger le cul pour aller faire quelque chose ! Ouais, j’ai pas dit, mais l’amie en question, c’était une putain d’étrangère, tu sais, ceux qu’aiment pas attendre pour rien et qui brâment dès que ça va pas comme ils veulent… Mais les mecs, du coup, malgré que ce soit qu'une putain de gringa, y zont quand même été contents.&lt;br /&gt;Bref, alors la toubib, une fois sur place, elle regarde le topo et pis elle dit qu’on va faire les exas complets et pis lundi elle va rentrer gentiment chez elle. Et le lundi suivant, ou un autre, ça dépend, on ira pour l’opérer. Ah bon, pourquoi ça ? Pourquoi pas lundi comme c’était prévu ? Ah mais non, lundi y aura pas d’anesthésiste... Y en a que deux, une est en vacances et l’autre, on sait pas trop, elle vient plus au taf depuis quinze jours… Bigre ! Et on pouvait pas le dire avant ? Ben non, la toubib avait pas eu l’idée de regarder son planning avant maintenant... Bien joué, les mecs ! L’ambulance et tout le tintouin, ça va finir par enterrer la vieille avant même la pose de la prothèse…&lt;br /&gt;Alors depuis mercredi, c’est les exas et la vie à l’hosto militaire. Là, pas d’infirmières dispos pour le tout-venant du quotidien, même pas de sonnettes, alors c’est l’amie et encore une autre bonne femme de la rue qui se relaient 24h. sur 24 pour changer les draps (qu’il a fallu apporter, comme tout le reste), nettoyer le cul, donner à bouffer, filer les médocs et tout le matos: bandes de gaze, désinfectant, la totale. Cher à l’achat et bien du plaisir pour tes journées ! Pas grave, vous êtes là pour ça.&lt;br /&gt;Pour les exas, ça aussi c’est rigolo. La toubib, elle vient, c'est une bonne-femme, pis elle dit, voilà, tu dois faire une échographie. OK, je vais où ? Alors là, je sais pas, elle répond. Nous, on n'en a pas ici, alors faut aller voir à l'extérieur... Bien. L’amie, qu’est donc pas d’ici, partie pour des heures de vadrouille en ville à chercher où putain on va pouvoir faire une écho. Le lendemain, la toubib, elle dit voilà, faut une culture d’urine. Bon. L’est où le labo ? Ah mais non, notre appareil est en panne, faut trouver un labo à l’extérieur et nous ramener les résultats demain. Re-crapahutage en ville, la toubib savait pas non plus où fallait aller pour trouver un labo en fonctionnement…&lt;br /&gt;Maintenant, c’est un peu le train-train, l'amie s'arrache les tifs en veilles continues, la vioque attend que ça se passe. Mais là, pour la suite, faudra attendre un chouïa, passque l’opération, à ce qu’il paraît, elle a pas encore eu lieu. Alors on y reviendra. Mais en attendant, pour se ressourcer, on va essayer de penser à plus jeune et mieux en formes, pas vrai ? Faudrait pas se laisser aller à la déprime, y a quand même des bons côtés, dans ce pays d'emplâtrés.&lt;br /&gt;&lt;object height="340" width="560"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-xGJopxpRIU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-xGJopxpRIU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="340" width="560"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right; font-style: italic;"&gt;Et ce sera tout pour aujourd’hui, &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Robo&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-2005940140889750198?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/2005940140889750198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=2005940140889750198&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2005940140889750198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2005940140889750198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/06/le-travail-cest-la-sante-1.html' title='Le travail c’est la santé (1)'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-7717939270198433564</id><published>2009-06-04T21:07:00.005+01:00</published><updated>2009-08-12T22:41:44.871+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Betancourt'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grand François'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='amabilités diplomatiques'/><title type='text'>La fête à Ingrid</title><content type='html'>Cette fois, je voudrais laisser parler un pote. Pas toujours moi. Un Grand pote. Sur un sujet rigolo assez proche de la vie à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Vous l'allez voir. Et puis chez &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/user/sebmusset/" target="_blank"&gt;Seb&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, le filmeux qui l'a pris en habitude, y a plein d'autres séquences. Alors plongez-y sans retenue, ça vaut son pesant de TJ de TF1...&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="381" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x6dodj_gf-la-fete-a-betancourt_webcam&amp;amp;related=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x6dodj_gf-la-fete-a-betancourt_webcam&amp;amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="381" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour le reste, on s'enverra une ou deux poulettes dès la prochaine fois, promis-juré ;-)&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Allez, remettez-vous bien! &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-7717939270198433564?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/7717939270198433564/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=7717939270198433564&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/7717939270198433564'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/7717939270198433564'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/06/la-fete-ingrid.html' title='La fête à Ingrid'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-77977190944882402</id><published>2009-05-02T00:22:00.010+01:00</published><updated>2009-05-02T02:21:47.951+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pas pour les tapettes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tristes réalités'/><title type='text'>Le parcours du combattant</title><content type='html'>Comme je bade à tout va, dans ce pays de loqueteux, faut bien s’occuper, là je suis passé par &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vétacas&lt;/span&gt;, la capitale, et faut que je te dise.&lt;br /&gt;Alors c’est l’histoire d’un mec, comme disait l’autre, qu’avait comme des envies de se faire du frisson en fréquentant les administratifs de &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;. Parce que le frisson, l’est garanti, si tu vas par là... Je vais pas tarder à te l’explicationner et c’est à ça, justement, le frisson de l’incroyable mais vrai, qu’on voit si t’es vraiment de par ici ou pas: si c’est trop crédible, c’est que t’inventes ! Because autrement, tes racontars, ils sentent le pas croyable au point de te faire insulter dans les forums de Libé si t’as le malheur de vouloir intervenir ici ou là pour dire comment tu sais les choses de l’intérieur, et c’est justement ça qui sonne solide aux oreilles d’un qui roule dans la région. Les choses vraies, elles sont seulement pour les avertis, un petit club fermé dont tu feras jamais partie à moins de quelques années de cauchemar. Pour les autres, les touristes – mort aux cons –, les visiteurs, les observateurs, tout ça ne sera jamais imaginable ailleurs que dans un roman de Howard Phillips Lovecraft ou d’Edgar Rice Burroughs. Du coup te prennent pour un menteur et affabulateur de gaudrioles. Pas grave, tu connais ma devise: que chacun reste avec ses certitudes et les moutons de panurge seront bien gardés.&lt;br /&gt;Bon, reprenons. Mon bonhomme, c’était pas juste pour s’amuser avec les autorités irresponsables, l’était aussi obligé de se les farcir pour sortir enfin sa carte d’identité, ou &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédula&lt;/span&gt; en idiome local, un césame obligatoire et quasi impensable à obtenir par voie légale sans se défriser la nageoire dorsale. Mais là, je dois t’expliquer des trucs et des machins pour la clarté du propos, sous peine que tu vas rien piger, déjà que ceux qui vivent ici en touchent pas bien lourd... Mais moi, comme je sais, je vais t’instruire, laissez faire le technicien qui sait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, au pays, à &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;, t’es suivi à la trace grâce à ta &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédula&lt;/span&gt;, qui porte un numéro qui soude le quidam à son identité depuis l’école jusqu’au cimetière. Pour faire tes achats tu dois donner le numéro, aussi bien un bout de pain qu’un bifton d’avion, pour toute démarche et aussi pour les contrôles en tout genre. Tu vois que s’il le voulait vraiment, le pouvoir en place pourrait sacrément fouiller dans le cursus du pueblo, ce qu’il a acheté, bidouillé, Dieu sait quoi, mais s’il le fait pas, pas encore, c’est surtout parce qu’il est aussi glandu que les merdeux dont il a la charge. Passque mettre en place un système efficace de vérification de ceci-cela c’est déjà être efficace. Or par ici, les gamètes du fœtus de l’ancêtre préhisto du premier mec qui sera vraiment efficace n’ont pas même encore été imaginées par le Saint-Père, qui, comme tu sais, a d’autres chats à torcher. Et pis le système local n’aide pas beaucoup à la manip, faut bien reconnaître...&lt;br /&gt;Dans les faits, un nombre difficile à estimer desdits branleurs nationaux – mais jugé suffisamment important par l’État pour organiser aujourd’hui des campagnes de cedulación; faut bien s’atteler à sortir le têtard de la nasse et au passage contrôler l’électron trop libre – n’ont jamais été référencés ni même déclarés. Tu viens au monde, tu vis dans ton nid à blattes, on te pose pas trop de questions selon où tu crèches, dans ton trou à rats multi-glandards, ou tu réponds n’importe quoi, ça se fait, ou encore tu files de faux papelards au besoin, ça se fait aussi, et hop, tu passes l’arme à gauche avant même que l’administratif se soit aperçu de ta fugace présence sur cette terre de délices, de miel d’aubergine et de lait demi-gras. Je te parle pas de clandestoches, Chinetoques, Colombophiles ou Guyaniais, mais de gars bien d’ici, de familles aussi indigènes qu’autochtones, qui n’ont jamais trouvé le temps ou l’énergie de déclarer leurs niards et qui resteront dans un total anonymat tant qu’une raison majeure n'aura pas pointé le museau. Par après, si vraiment besoin, y a toujours moyen de s’arranger avec les moyens du bord: cartes bidons plus ou moins vraies, bidouillages plus ou moins cafouillatoirs à base d’infos récupérées sur des macchabes ou des vioques qui n’iront jamais nulle part et dont tu vas te faire un plaisir de payer la réfection des chicots en échange d’un nom et d’une date de naissance en bonne et due forme. Dans ce cas, le bordel ambiant sera ton plus fidèle allié: bases de données mises à jour à l’époque de la colonisation, manque d’ordinos de la flicaille, retard antédiluvien des fichiers de référence, centralisation inopérante de toute l’administration avec non retour vers les cambrousses. Du coup, dans tous les foyers végètent des quantités ahurissantes de zombies dont personne ne s’occupe de savoir qui, quoi et comment ils sont arrivés là. De toute façon, la majorité des rues n’ont ni nom ni numéro et les adresses n’existent que dans la tête des gens qui ne savent où ils logent que par rapport à l’édifice connu le plus proche, cantine militaire, église, banque, chiottes publiques. Les fonctionnaires, flics compris, sont exactement comme les autres et donc s’en tapent les burettes à grands coups de piston hydraulique. Tout le monde est à la même enseigne alors chacun fait avec. Le big avantage, c’est la liberté de mouvement, le retour de manivelle, c’est l’impossibilité d’obtenir quoi que ce soit dans ce système de paralytiques désorganisés. Là-dessus, faut encore coller une triste et corruptive réalité: tout est volontairement fait pour que rien ne marche de manière officielle, de façon à devoir nécessairement passer par la bande en payant évidemment l’escouade de tordus qui se chargera de rendre le service public on ne peut plus privé... Faudra apprendre la maniclette, être très, très patient, et surtout régler avec le sourire les frais dispendieux de ces bonnes âmes qui auront aidé à la marche du pays.&lt;br /&gt;Pour en revenir à nos &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédulas&lt;/span&gt;, faut préciser que pour les étrangers c’est les mêmes que pour les nationaux, sauf qu’elles sont jaunes au lieu de blanches et que leur numérotation diffère légèrement. Et pour les obtenir, pareil, c’est aussi crucé-bannièrible que pour les autochtones. Ça devient donc vite &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LE&lt;/span&gt; souci de l’expat' moyen qui aimerait rester dans les règles et qui n’a pas encore compris qu’il sera toujours le dindon farci de quelque enculé local, même avec sa &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédula&lt;/span&gt; agrafée sur le front. En plus, comme il en touche pas une bille, le pauvre bougre, que ça fait peine à voir, c’est plutot facile et rigolo de le faire crapahuter dans la mélasse et de lui extorquer ses roupies à chaque coin de gravillon. Tiens, ça me fait même tellement pitié que je vais me fendre d’une petite digression informative à seule fin d’éclairer la naïve jeunesse qui voudrait venir planter ses choux ici et qui n’a pour seule source d’intox que les blogogols de mes collègues du Web ou les articles encyclopédants de Wikipedzouille et autres sources d’infestation foraine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour vivre ici, à &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;, hormis une paire de couilles haut perchées et bien accrochées à défaut de les avoir en or, faut de la chance, des contacts, du sens pratique, du flair, de la patience, de la prudence, de la poigne, de la tchatche et une &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédula&lt;/span&gt;. Pour l’obtention d’icelle y a qu’à juste la demander, d’abord une &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;transeúnte&lt;/span&gt;, valable un an et renouvelable, puis une de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;résident&lt;/span&gt;, après cinq transeúntes. Mais comme ce serait trop simple, il est pratiquement impossible de décrocher normalement le premier visa, ou alors d’en renouveler un qu’on aurait eu par miracle. On a beau poireauter des plombes dans des queues interminables, chercher de guichet en guichet le bon service et le bon formulaire: personne ne sait rien ou renvoie la patate chaude. Total: reste plus qu’à chercher un moyen détourné d’arriver à ses fins. C’est là qu’il faut avoir la bonne filière, un véreux qui fera le nécessaire moyennant un gras pourliche. Et même comme ça, y a rien de sûr: personne ne bossera sans être payé d’avance et si le gars a déjà touché son pognon, y a de fortes chances qu’il en ait plus grand-chose à battre ! Si tel est le cas, le type disparaît dans sa famille quelque temps, ou se fait muter, ou simplement n’est plus joignable... Ils savent particulièrement bien faire le mort, dans le pays, c’est même la grande spécialité avec la pose du lapin de garenne à travers les dents ! L’autre truc, c’est aussi quand le gars n’est pas le seul maillon de la chaîne et qu’il perd le contact, pour une raison ou une autre, avec les maillons suivants: ça donne naturellement sur une enculade maison (le type ne va certainement pas rendre l’argent touché, tu rêves ou t'es débile) et le retour à la case «Départ» sans toucher de prime.&lt;br /&gt;Depuis que je suis ici, dans ce beau pays sous le soleil duquel on aime tant se dorer le trou de balle, je confesse que je me suis méchamment retourné le bide de rire à force d’en entendre de toutes les sauces. Le plus souvent, les gars ont payé un «bon» contact, généralement avocat, notaire ou préfet, pour sortir la précieuse céduloche, qui fait aussi vrai qu’une vraie mais qui a le vilain défaut de ne pas apparaître dans les systèmes informatiques et, par voie de conséquence, de ne pas servir à grand chose si ce n’est à être accrochée dans les gogues comme souvenir ou à finir en taule si on a eu le malheur de la montrer à un officiel qu’on n’a pas su bakchicher, lui qui pourtant ne voulait que notre bien...&lt;br /&gt;Ce qu’on peut encore dire, sur cette précieuse &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédula&lt;/span&gt;, c’est qu’il vaut tout de même mieux l’obtenir de façon légale, même si c’est impossible, tout simplement parce que dans le pays, contrefaçons et billevesées obligent, les officiels sont méchamment aguerris à détecter tout ce qui ressemble de près ou de loin à une &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédula&lt;/span&gt; de complaisance. Et les questions insidieuses du genre tu l’as faite où, t’as été voir qui, à quel étage, dans quel service, on t’a fait signer quoi, combien t’as payé les timbres fiscaux, etc. sont plus efficaces que n’importe quel passage aux rayons X de la carte (surtout qu'elle est mécaniquement vraie): si tu sais pas, ou mal, tu tombes ! Dans le meilleur des cas ça vaut un graissage de pogne de luxe, dans le pire c’est la cellule fossière et l’expulsion avec missile dans le fion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien, notre bonhomme, donc, on en était là, s’est décidé à régulariser, après dix ans de présence sur le territoire ça devenait urgent, surtout que sa fausse &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédula&lt;/span&gt; commençait à devenir transparente à force d’être sucée par les rétines corrompues des flicards qui l’on déjà rentabilisée. Se pointe donc à l’ONIDEX de &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vétacas&lt;/span&gt;, le service tout puissant des étrangers. À l’entrée, tu peux pas entrer, faut savoir ça, mais par derrière, tu peux faire la queue. Comme elle fait le tour du bâtiment, la queue, c’est-à-dire de tout le pâté de maison, sans rire je te prie, tu peux donc bien commencer par le devant quand même. Mais notre héros, accompagné d’un ami porteur d’une carte de flic, s’en est pas laissé conter et s’est faufilé à l’intérieur malgré tout. Mais sinon, t’as donc entravé que rien que pour pénétrer dans le sacro-saint building tu n’auras pas trop de toute ta sainte journée et bien plus au demeurant. Et pour pas perdre ta place dans la file, tu feras quoi ? Ben comme tout le monde ici: tu dormiras sur place pour être d’attaque le lendemain. Et ainsi de suite. Mais là non, le gars est un connaisseur.&lt;br /&gt;Une fois à l’intérieur, c’est encore plus dantesque que dans la queue des emmanchés en attente de pénétration: quelques dizaines de milliers d’optimistes s’égarent dans tous les sens en quête d’information, dans le brouhaha général et les mouvements d’humeur de la populace éreintée, mais pas l’ombre d’un renseignement valable ne daigne tomber dans les escarcelles. On tourne, on alpague, on cherche, on renifle, on supplie, on pleure, on gueule, on menace, mais rien n’y fait, les fonctionnaires ne savent pas, ne font pas, les cerbères renvoient à l’extérieur. Et on revient tous les deux ou trois jours, le temps de refaire la queue à l’entrée. Si on a la chance, entre deux jérémiades, on peut lorgner du coin de l’œil les informations télévisées qui sont généreusement dispensées sur des écrans étalés ici et là et qui montrent le Grand Chef socialiste du pays s’extasier sur les bienfaits de la révolution qui a déjà mené la nation dans l’espace et dont l’économie et le système &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;volibarien&lt;/span&gt;, c’est comme ça qu’on dit, s’apprêtent à mettre à genoux l’Occident dépravé… Devant notre formulaire désespérément vierge et l’absence de fonctionnaire avisé, on apprécie le cynisme ambiant à sa juste valeur !&lt;br /&gt;Mais là, non, c’était pas le cas de tout ça, parce que notre héros alla directement au bon service, quelque part dans les étages, grâce à la connaissance des lieux de son copain avec sa carte de flic – de complaisance, mais bien suffisante pour remettre à leur place les foutriquets de l’ONIDEX. Un gars, au milieu d’une file d’attente, sans uniforme, ni casquette, ni badge d’aucune sorte mais devant une chaîne qui séparait quelques dizaines de branques de quelques centaines d’autres zozos, leur dit que pas moyen ici, mais essaie dehors, y a un opérativo spécial pour la &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédulación&lt;/span&gt;, qu’il faut aller là-bas, vas-y voir c’est facile, un coup à droite, un coup à gauche et suerte hermano. Bon, dont acte.&lt;br /&gt;Nos deux zigotos s’en vont dehors, à l’arrière du bâtiment, où, effectivement, en parallèle de la file qui cherche juste à entrer, une autre masse de crouillats se pressent comme des pilchards sous un soleil à décorner des bœufs. Y a des tentes rouges un peu partout, des officiels qui battent la campagne en t-shirts rouges aussi, des écriteaux adhésifs collés aux murs avec des directives dessus, des gens qui tournent comme des hélices atteintes de parkinson avec des papiers serrés dans leur petite menotte et le nez pointé en avant comme des poules en quête de grain. Dans le tas, notre Blanc égaré – sont tous colorés, les autres demandeurs de &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédulas&lt;/span&gt;: Colombiques, Boliviques, Dominiques, Haïtiques, les Occidentaux ayant quant à eux payé l’avocat marron qui les a sodomisé à sec – notre Blanc, donc, finit par identifier la tente qui se charge des &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédulas&lt;/span&gt; étrangères, par comprendre que la queue commence à quatre heures du matin et que le travail des fonctionnaires débute à dix heures. Entre-temps, un soleil d’enfer finit d’abrutir les demandeurs à coup d’insolation carabinée. En fait, il y a cent numéros distribués par jour et pour avoir la chance d’en obtenir un faut se pointer dans les premiers et attendre gentiment que les gars radinent pour leur dur labeur quotidien… C’est la «&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;misión identidad&lt;/span&gt;», le cœur de la Grande Marche &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;volibarienne&lt;/span&gt;, la splendeur de la doctrine révolutionnaire au service d’une population latrina de glands, de bestiaux baladés par des fantoches comme autant d’infibulés volontaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien, on fait quoi, maintenant ? Une bonne pluie bien tropicale menace de venir calmer les mioches qui braillent dans les bras de leurs mères porteuses, de rincer les idées nauséeuses des files d’attente d’épuisés qui se distribuent de tous les côtés, vu qu’il y en a pour tous les goûts: &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;cédulas&lt;/span&gt; nationales, étrangères, premières émissions, duplicatas, bref, ça cédule à l’échelon planétaire. Pour ce faire, les fonctionnaires disposent de PC portables ayant connu la guerre des Gaules et d’imprimantes jet d'encre capables de rendre les photos d’identité aussi claires qu’un dégueuli de clodo polonais ayant ingurgité quelques douzaines de moules panées et faisandées farcies à la gelée de nounours Haribo. Au beau milieu de ce fatras réjouissant, des fils électriques dénudés jouent avec les pieds des passants, se déconnectent, occasionnant de rafraîchissantes pauses d’une heure ou deux sans courant. Les décérébrés locaux jouent de leur sans-cervelle pour mieux foutre le boxon dans l’imbroglio, ne savent pas lire les directives, énervent les fonctionnaires, tournent en rond pour mieux occuper le terrain et éreinter les autres.&lt;br /&gt;Il est neuf heures, on a visité un peu partout, compris de quoi il retournait, décidé qu’on n’aura pas les burnes de se farcir la file. Alors on s’approche gentiment des types en rouge, on explique un petit peu le topo, on pleurniche que nous, les Blancs, putain, c’est si dur pour nous et que pour eux aussi, les gars, ça doit être dur et qu’à midi, je sais pas, faut aller déjeuner, reprendre des forces, et tiens, deux ou trois cents milles, ça aiderait à faire passer le déjeuner, pas vrai? Regard torve du jeune gars, attends par là, on va voir, faut voir, on va déjà commencer le taf. Après, c’est des yeux qui furètent, des têtes qui se penchent entre le jeune gars et son chef, des messes basses, des donne-voir un peu ton passeport, tiens, est-ce que tes données sont à jour, ton résident, il est bien dans la machine ? OK, passe-moi voir ce passeport... Dedans, les biftons attendent tranquillement sans moufter et le passeport rejoint prestement la pile de ceux qui se sont farcis la file d’attente depuis quatre plombes du mat. Faut rester discret, peut y avoir un grand chef superviseur qui veut aussi s’engraisser, pis y a les autres qui ont attendu dans la queue et qui nous ont pas vu, peuvent s’agacer et éructer quelque brâmée mal venue. Mais bon, avec un rien de pratique et de discutaille avec ses voisins de file en attendant d’être pris en photo devant la bâche en plastique blanc maculé de traces de pieds et de mains sales, on a vite fait de se mettre en confiance et comme tout le monde est bien content d’enfin y arriver, le zobe passe en douceur et on ressort avec son césame après une petite heure de paperasseries et de clin d’yeux avec nos potes complices.&lt;br /&gt;À ce stade, le lecteur &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;crucifixien&lt;/span&gt;, tu sais, le propre sur lui, se débonde de ses gonds tout vociférant, comment-comment ? salopards qui favorisent la corruption, fumiers de colonisateurs qui enrichissent les ordures du système ! Comme la Mère Denis, moi, je dis: ça c’est bien vrai… et comme dit mon pote, foin de logomachie hypocrite: quand je vois la file de pingouins, le bordel ambiant, que je devine la poireautée et les méandres qui m’attendent, je choisis sans l’ombre d’un scrupule: je banque, je douille, j’allonge, je raque, je crache au bassinet, et les branlés à blanc par l’autosatisfaction bien pensante feraient mieux d’en faire autant, ça leur dériderait les poils du cul !&lt;br /&gt;Et ce sera tout pour aujourd’hui, les gars, à part peut-être quelques ch’tites poupounes pour la route, faut pas déroger ;-)&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Roby&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Aq2xh2NhFnE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" target="_blank"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Aq2xh2NhFnE&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-77977190944882402?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/77977190944882402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=77977190944882402&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/77977190944882402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/77977190944882402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/05/le-parcours-du-combattant.html' title='Le parcours du combattant'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-4836629249693717927</id><published>2009-04-16T14:58:00.013+01:00</published><updated>2009-11-20T15:00:24.378+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='connards à voile et à vapeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vacances vaseuses'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tourista merdeuse'/><title type='text'>Honnie soit la racaille !</title><content type='html'>Grand silence. J’étais occupé à prendre des vacances. Semaine sainte oblige, même pour les mécréants. Suis allé à la mer, sur l’île enchanteresse de &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vargarita&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;,&lt;/span&gt; tu connais, allez-y, ça vaut le coup d’œil: plages remplies de merde et de chiens galeux, routes défoncées à la pioche (j’ai vu des gamins s’amusant à détruire l’asphalte à grands coups et sous le nez des passants dont pas un n’aurait songé à élever la voix ni même à secouer la tête devant ces joyeux enfantillages), autochtones plus maléduqués que n’importe où ailleurs, instruction inexistante, politesse niveau fixe-chaussette, culture du fric et de la bêtise, stupidité crasse à tous les échelons, jean-foutrisme exacerbé, corruption idyllique, chaleur insupportable, bouffe graisseuse et indigeste, prix prohibitifs, insalubrité publique, pénuries d’eau, d’électricité, de denrées de base et de cervelles en état de marche, bref, comme partout à &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt; mais en pire. Pourtant, paraît que c’est le nec plus ultra du tourisme, pas encore de masse mais ça pourrait venir.&lt;br /&gt;Bon, c’est vrai, ici ou là dans ce blogue le lecteur attentif a pu se rendre compte que, parfois, les gens de &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt; m’insupportent. Je n’en fais ni mystère ni n’en tire aucune gloire. Encore vrai que je ne tiens pas non plus les expats dans mon cœur et d’aucuns diront que je me suis parfois autorisé à... et patati-patata. Ceci étant, une autre race encore a le don de me hérisser les poils du derche, je m’en suis bien rendu compte en vacances et m’en vais t’en faire profiter. Je confesse donc volontiers que ce peuple malodorant de pisse-froids que l’on peut sans autre qualifier d’&lt;b&gt;homo-salopus&lt;/b&gt; m’indispose d’une manière toute générale. Ceux à qui ça plaît pas, passqu’ils en font partie, connards, passez votre chemin ou vous en prendrez pour votre grade. Foi de Mérou !&lt;br /&gt;Je parle ici de la racaille touriste, la saloperie fuligineuse et rampante, qu’elle vienne du pays ou qu’elle soit importée à grands frais, engeance trois fois maudite qui prend les territoires d’autrui pour une salle de jeu et qui fait la grimace dès qu’ailleurs ne ressemble pas à chez elle. Voudraient comme chez eux, mais le soleil en plus... Voudraient cartes postales, voudraient rêver, voudraient s’épater, mais n’ont à disposition que les moyens de leur insondable vulgarité. Quant aux autochtones, dont, c’est vrai, j’ai parfois affiché quelque mépris et qui essuient ici force critiques – au lieu qu’ils feraient mieux, convenez-en, d’essuyer la morve qui leur pend au nez et au cul –, ils subissent l’assaut avec sourire, complices pour cause de fric facile, face voilée devant tant de connerie sur pattes.&lt;br /&gt;Mais entrons dans la fange, analysons le problo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le touriste, aussi bien routard que dindon entroupanné et parqué au Club Med, il croit dur comme fer qu’il est différent des autres glandus, que lui, au moins, il a des raisons honnêtes de voyager. Faut connaître la planète, bordel ! S’instruire, comprendre, chercher des sensations... À la rencontre des indigènes, envolées lyriques, comme c’est beau, merde, j’en ai la larme au fion et la tourista qui pointe le nez… Mais le beauf, il arrive avec ses habitudes, qu’il veut pas changer tu parles, il pige rien aux gens et à leur vie, forcément, au pas de charge, ça risque pas, impose l’usage de l’anglais, faut bien communiquer, fait grimper les prix, implante sa manière de voir et de penser. Alors qu’il le veuille ou non, c’est toutes ses valeurs qui restent une fois qu’il s’est trissé. Et ça ira pas mieux demain, passque demain, c’est les autres qui passeront pour en remettre une couche !&lt;br /&gt;À côté de ça, tu te dis mais pourquoi donc toutes ces enflures vont-elles emmerder la planète… Facile, mec, sorite incontournable, inévitable corollaire: t’as qu’à compter les émissions de télé et les articles de magazine qui vendent le rêve comme du papier de chiotte triple couche. Ça bourre la moelle épinière du zombie devant son écran et au premier fifrelin de côté il saute dans un bahut direction les Falklands. Évidemment, chasseurs de miel au Népal, chasseurs de ténèbres en Thaïlande profonde, anthropophages en Nouvelle-Guinée, terres vierges de Sibérie, ice cream de l’Antarctique, otaries des Galapagos, pétauristes d’Australie, j’en passe et des bien mûres. Tiens, manque plus que &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Les décérébrés de Vételgeuse&lt;/span&gt;, ça devrait plaire ! Parce que plus c’est original, plus c’est inattendu, plus c’est inexploré, plus ça plaît. Pas mal, ça, hein ? Et qu’est-ce que ça veut dire, à ton avis ? Ben qu’elles resteront pas inconnues longtemps, ces contrées, à force de mettre le doigt dessus à tout bout de champ... C’est là toute l’intelligence du système; t’as même des guides touristiques du bout du monde, qui, du coup, ne sera bientôt plus que le bout du gland du touriste à sucer pour survivre. Et qu’on se ballade avec le Guide Bleu ou le Lonely Planet c’est blancs bonnets et consorts. Suprême délice: chacun regrette les monceaux de touristes qui gâchent le paysage mais chacun continue d’y aller en se disant qu’il suffit de chercher un endroit moins fréquenté. Total résultat: plus on déplore le phénomène et plus il se répand...&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Parmi tous ces bœufs, faut le clamer haut et fort, les pires, c’est les crétins embarqués, les ceussent montés sur catamarans et compagnie, qui batifolent autour des îles, dans les deltas, qui remontent les fleuves et leurs affluents à la recherche des vraies valeurs, loin de la civilisation et de la connerie occidentales. Pauvres gens ! Pauvres cons ! Ici, à &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;, j’en ai vu plein... Entre autres bonnes manières, ces trous du cul ne trouvent rien de mieux que de distribuer aux Indiens tous les résidus possibles de la société de consommation. Je dis pas que ces trucs ne les aideront pas un petit peu, les Indiens, des habits, des cahiers, des ustensiles, faut bien vivre et s’adapter, hein, zozo, mais surtout on les rend bien dépendants du système, et avec le sourire, et avec le sentiment du travail bien fait, et avec la certitude d’être des gens biens, à l’écoute, ouverts, propres sur eux – y’a qu’à venir voir à bord – et avec le sens du devoir accompli. Avant, les pauvres bougres se trimballaient dans la forêt à poil et maintenant ils ont des t-shirts dégueulasses sur le dos… Charité chrétienne, quand tu nous tiens !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà pourquoi les plaisanciers qui circulent en bateaux sont les pires de tous, dans le tourisme. D’abord parce qu’ils sont souvent plusieurs mois en mer et donc restent plus longtemps là où ils s’arrêtent que le gars qui vient juste huit jours à l’hôtel. Ensuite, comme ils s’incrustent, ils ont des besoins plus importants et donc leur influence sur la vie locale est plus forte. Très vite, tu peux vérifier autour des paradis insulaires, on ne trouve plus que des produits en boîte, plus personne veut se faire chier à presser un jus d’orange ou un ananas, descendre une coco, y a qu’à ouvrir une conserve ! Et comme ces tordus ont du fric à revendre au fond de leur besace, les commerçants locaux, fumiers, en profitent lâchement et augmentent leurs prix et tout devient inabordable, surtout dans les coins retirés où seuls les bateaux apportent un peu d’argent frais, va voir les Grenadines, va voir la Micronésie. Mais comme ils vivent essentiellement sur leurs barquettes, les plaisanciers, ils font donc pas profiter tant que ça l’économie locale de leur gniaf. J’ai vu de mes yeux vu, dans certains coins enchanteurs bien fréquentés, de gros raffiots amenant périodiquement du ravitaillement de Hollande, Bochelande ou Pignouflande pour que tous les p’tits zobis puissent se refaire une santé à bon compte et avec de bons produits bien de chez eux. Du coup, la soudaine hauteur des prix, c’est qui, qu’elle touche au plus profond, t’as une idée ?&lt;br /&gt;Après, t’as la connaissance du monde, qui fait bien rigoler. Trous de balles et compagnie, mais bien informés, faut pas croire ! La plupart du temps, ils parlent pas la langue, vivent dans leur petit monde aseptisé (eau désalinisée, gogues, lavabos, douches, frigidaires et cuisinières à tous les étages) et restent ensemble à s’échanger parmi leurs formidables expériences. Le mieux, au pays des singes savants, c’est qu’ils croient sincèrement avoir tout compris juste parce qu’ils restent plusieurs semaines ou plusieurs mois dans le même coin. D’accord, les gars, le monde des expatriés n’est pas très reluisant non plus, mais ceux qui se sont cassés pour de bon de chez eux ont au moins pris des risques, ça forge le caractère, se coltinent la réalité locale pour de vrai, pas par l’intermédiaire de vacances prolongées, entre deux p’tits tours de villégiature dans le pays d’à-côté pour changer de paysage.&lt;br /&gt;Y a aussi autre chose qui les rend pénibles, les types des bateaux: c’est qu’ils ont presque les mêmes besoins que les étrangers installés à demeure, mais sont quand même des touristes puisqu’ils vont pas rester. Besoin de visas longue durée, de cartes téléphone, de connaître les commerces locaux, comprendre la corruption, obtenir de bons contacts bien juteux. Ils se reposent donc un max sur les autres, entre bons p'tits Blancs, pas, faut s’entraider, et demandent sans arrêt ce qu’il faut pour une meilleure intégration. Pis un jour, zwip ! à la r'voyure, ils foutent le camp sans demander leur reste.&lt;br /&gt;En plus, la plupart de ces tondus de la cervelle affichent une mentalité d’arrivistes imbus d’eux-mêmes qui ferait fuir le plus acharné des loups cerviers. C’est que leur départ a été si courageux, leur voyage est tellement formidable et leur aventure si grandiose que le monde entier devrait en être ébahi et, surtout, les aider à poursuivre leur rêve fantastique ! Pas question de préciser que la plupart doivent périodiquement rentrer toucher le chomdu ou le RMI, ça ferait grisâtre dans le paysage…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiens, tu me connais, j’aime bien les exemples, m’en vais t’illustrer ces merveilles qu’on trouve sous les tropiques, ce sera la partie conte de fées du présent billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lis l’autre jour un petit blogue rigolo. Journal de bord d’une famille partie se balader en voilier dans le Pacifique. Tout joyeux, la vie est belle, ils arrivent à Pitcairn, la célèbre île du Bounty où les descendants de Fletcher Christian vivent toujours en se violant parmi, c’était dans le journal, et qui demandent rien à personne pour leurs incestes tradition. Là par autour, si tu connais, c’est vacherie et compagnie, le climat. Bien pour ça que les Bountistes avaient brûlé leur raf au large et s’étaient retirés pour toujours sur le caillou. Ce jour-là, celui de la famille, mais faut suivre ou j’arrête tout, les courants et les vents étaient si violents qu’ils n’arrivèrent pas, les membres de la famille Machin, à s’approcher et durent aller jeter l’ancre plus au sud de l’île. Donc ensuite, ils appelèrent les habitants à la rescousse, allo papa-maman, on est des amateurs bien emmerdés, dis tu pourrais pas venir nous aider à venir visiter ton paradis de plus près ? Les préhistoriques, pas si vilains que ça, à tout prendre, vinrent les droper dans une barque. La famille resta une journée dans l’île, accompagnée, guidée et hébergée par les Pitcairniens. Ensuite, elle fut reconduite sur son voilier avec le plein d’eau douce et de vivres. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans ses commentaires, sur le blogue, le mec, pas du tout gêné aux entournures de son costard de vacancier bidon, était ulcéré parce que les gars de l’île avaient: &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;1)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; mis un temps fou à répondre à leurs appels radio, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;2)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; osé opérer les transferts en barque sans gilets de sauvetage ni radio, malgré la mer démontée, tu vois le topo si on avait coulé, &lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FF0000;"&gt;3)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; demandé quelques dollars pour les vivres, pas gonflés les gugus, bonjour l’accueil et la solidarité polynésienne ! aaahhh, putain, où est-il le beau temps jadis des colliers de fleurs gratuits offerts par de douces salopes aux tétons alanguis... À aucun moment cet abruti plaisancier n’a eu conscience que les gars n’étaient obligés de rien, ni sauveteurs, ni hôteliers, ni épiciers, et surtout bien aimables de leur fournir assistance pour pas grand-chose vu les conditions. Normal.&lt;br /&gt;Dans l’ensemble, très objectivement, après expériences vues et vécues et entendues – généralisons, ça simplifie et c’est la meilleure méthode car ceux qui sont pas concernés tant mieux pour eux et ils se reconnaissent de toute façon –, un profil de zozos profiteurs et peu intéressants se dégage méchamment du secteur navigueux. Beaucoup de ces crétins maritimes sont des assistés qui bricolent sans vraiment rien foutre. Se sont payé un bateau à la faveur d’un coup de chance quelconque ou d’une arnaque (le plus souvent à l’assurance), se sont inscrits aux aides sociales (faut rien laisser perdre) et ont levé le camp. Depuis, ils vivotent entre les îles en faisant bien gaffe à pas perdre leur précieuse rente. Joli museau, ça donne envie d’en connaître plein !&lt;br /&gt;D’accord, y en a aussi d’autres. Par exemple, les couples ou les familles qui se paient le grand frisson d’un voyage autour du monde en voilier. C’est fun, c’est l’aventure et c’est tellement éducatif… Y en a même qui se font dessouder pour de vrai par des pirates, par exemple en mer Rouge, ça s'est déjà vu. Cette sorte-là, ils bénéficient la plupart du temps d’une année sabbatique, d’une retraite dorée ou d’un pactole bienvenu, va savoir comment, on s'en contrefout. Ils sont persuadés d’aller à la rencontre du monde, alors qu’ils ne font que l’apercevoir à travers les écubiers de leur turne. Ils vivent la plupart du temps entre eux, à se croiser continuellement de port en port, suivant les mêmes itinéraires, cherchant les mêmes mouillages et les mêmes clichés. Comme ils se refilent tous leurs bons tuyaux via des sites web où chacun a la certitude de proposer des carnets de voyage captivants au reste de la planète ébaubie, ils risquent pas de découvrir grand-chose, les veaux ! Tout l’monde critique les Ricains ou les Japs qui visitent le globe en moins de quinze jours, mais au moins ils ont le mérite de pas chercher autre chose que des cartes postales, eux… Tandis que ces couillons de plaisanciers se la jouent Emingway ou Jules Verne et ne voient pas plus loin que le bout de leur coque. Tristes tropiques !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà, je t’ai un peu renseigné sur mes vacances. Le touriste, en tongues toutes neuves, en chemise et short froissés, un sourire convenu sur la face, faut rassurer l’autochtone et on est si contents d’être là, le teint rosé parce que trop de soleil et pas savoir, le sac pendouillant, la banane bien serrée à la taille, le regard paumé sur une carte dans sa bagnole de loc, le dico qui dépasse de la poche, c’est le guignol qui fait marrer, mais faudrait pas: d’abord parce qu’on en fait partie, ou ça l’a été ou ça le sera, et aussi parce que c’est la pollution à l’état pur... Qu’on leur foute la paix, à tous ces gogols locaux qui nous ont rien demandé et qui se passeraient bien de nos sales gueules d’Européens mal fagotés, Crucifix compris ! Tu me diras: Oui, bien joli, mais et alors, on va rien savoir de ce joli monde qui nous entoure ? Mais quoi… tellement besoin d’aller voir ailleurs comment c’est… de toute façon, ce sera jamais qu’un survol superficielissime, alors autant rester dans ses pénates… T’as qu’à être curieux devant ta téloche, Sam, look un peu de Thalassa et d’Ushuaïa, lorgne un National Geographic, ça fait voyager pis tant qu’il n’y a que quelques journaleux, quelques aventuriers ou quelques expats sur place, ça renseigne et c’est pas trop grave pour l'écosystème. C’est quand TOI, tu y vas, que ça devient glauque et graveleux, je voudrais pas être salaud.&lt;br /&gt;Alors je le dis, bien fort, qu'on l'entende bien, partout dans les coins: &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Touristes, race honnie que je conchie, compisse et à la raie de laquelle j’éjacule en zig-zag, j’irai dégueuler sur vos tombes !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce sera tout pour aujourd'hui. En attendant, je vais m’en taper une bien fraîche à votre santé en contemplant les merveilles de la nature…&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Roby&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nv0epUmwMbo&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" target="_blank"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/nv0epUmwMbo&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-4836629249693717927?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/4836629249693717927/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=4836629249693717927&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/4836629249693717927'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/4836629249693717927'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/04/honnie-soit-la-racaille.html' title='Honnie soit la racaille !'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-2186924951047636574</id><published>2009-03-24T15:00:00.014+01:00</published><updated>2010-07-27T14:49:13.565+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tutti quanti'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rigolotteries'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignage'/><title type='text'>Le bonheur conjugal</title><content type='html'>Comme on dit toujours que le gars Robert est un salaud qui crache lamentablement sur le bon peuple de &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt; sans aucun respect pour les admirables coutumes locales et la formidable culture qui émane de l’endroit à chaque coin de rue (si, si, c’est ce qui se dit chez les copains), voilà un joli &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;compte&lt;/span&gt; de fée en forme de coup de caveçon pour en faire réfléchir certains, ceux qui n’ont pas encore trop de merde dans les yeux et qui sont encore capables de faire la différence entre un être humain normalement constitué et un flaccide autochtone aux relents nauséeux d’arracheur de dents congénital.&lt;br /&gt;Marie-Claude est Canadienne. Nathalie aussi. Rencontrées par hasard. Plage, bières, grillades, discutaille. Propres, jeunes, belles, cadres. Deux, trois fois l'an, elles radinent à &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt; pour villégiaturer. Z'ont le droit et c’est pas pire qu’ailleurs... Pour des vacances, je veux dire... Fait beau, les gens sont gentils, c’est ce qui se dit, la vie est pas chère, pas comme au Canada, où tout est taxé à s’en déchausser les dents. Bon, c’est vrai, les locaux glairent à foison, rampent comme des merdeux dans toutes les vases, toutes les ornières, mais bof, y en a des pas pires que d’autres. En tout cas, c’est ce qu’elles se sont dit, les deux Canaques. Donc, Nathalie, elle est maquée avec un beau &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, genre qui fait propre – pas le blaireau moyen qui ne sait qu’ahaner des «&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;cométa, com ‘a la ‘ayna?&lt;/span&gt;» en guise de salutations – et l’autre, Marie-Claude, qui s’est déjà fait enfiler l’anneau par les deux bouts.&lt;br /&gt;Moi, tu me connais, je me dis &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;in petto&lt;/span&gt; que la drôlesse doute de rien... qu’y faut avoir les couilles accrochées bien haut sous les jupes pour se lancer à la veuglette avec ce genre de tord-boyaux. Mais non, elle assure, tout va bien, Eduardo, le mari, est un mec réglo, responsable et bla-bla-bla. Mais elle parle pas la langue, Marie-Claude, et j’en déduis – je l'ai mauvaise, moi, la langue – que son jugement passe plus par ses ovaires que sa cervelle, mais bon, c’est pas mon problo, a fait ce qu’elle veut. L’autre, Nathalie, comme elle n’est pas encore passée à la case mairie, elle suit les traces de sa copine avec un petit temps de retard mais les mêmes convictions, étant donné les qualités ès super-mec de son gigolpince maison.&lt;br /&gt;Bien. Je croise de temps à autre cette paire de donzelles, dans l’année, surtout que c’est toujours à moi (elles ont confiance en ma femme, qui fait propre et sympathique) qu’elles demandent de réserver un appart pour leur prochain séjour. La Marie-Claude, elle aimerait bien faire venir son mari au Canada – pas besoin de dire que lui aussi n’attend que ça, aller glandouiller du côté friqué du monde – mais les instances canadiennes, allez savoir pourquoi, ne sont pas pressées de reconnaître leur mariage &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;... Sont peut-être moins connes que la Marie-Claude, les instances... veulent des tas de papelards en plus qui prouvent qu’à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ils sont vraiment ensemble et pas seulement pour la galerie administrative. Bref, allons au plus court, certains fatiguent.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au dernier séjour vacanciel de mes nunuches y a eu comme qui dirait de l'agua dans le gaz. Déjà, au départ c’était rigolo. Marie-Claude, par e-mail, me demande de réserver tel appartement pour son arrivée, que son mari passera payer, voilà son téléphone. OK, on s’organise avec le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vétez&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, mais celui-ci, comme tous ses congénères, pose des lapins à tour de bras, ce qui fait qu’on n’arrive pas à se croiser et, forcément, à réserver, vu que je vais pas payer de ma poche. Videmment, la Marie-Claude s’interpelle que comment ça se fait, il m’a dit qu’il allait payer, je comprends pas ce qu’il fout, je lui ai laissé la thune la dernière fois justement pour ça, et en plus j’arrive plus à le joindre, saleté de téléphone ! Moi, normal, j’ai déjà pigé que le zozo a grillé le blé et que comme il ne peut pas payer, il fait le mort, ce qui est l’attitude normale et courageuse de tout &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; devant les ennuis, même mineurs. Pour l’instant, je ne dis rien, c’est pas mes oignons, suis pas comme ça, à chaque couple sa merde et les poules seront bien gardées.&lt;div&gt;&lt;div&gt;Bon, les choses n’évoluent pas, mais la Marie-Claude est rassurée parce qu’enfin, c’est bon, le mari a payé la réservation, à moi, donc. Ah bon ? je lui fait. Marrant, parce que, justement, je ne sais même pas à quoi il ressemble, ton mari... Bigre, qu’elle fait, la Marie-Claude. Moi, entre-temps, j’ai des SMS affolés du mari, qui me tient pour le super copain qui va lui arranger le coup, il me confie qu’il est dans la mélasse, mais que tout va bien, il a trouvé un boulot (c’est les rois de la p’tite, toute p’tite semaine, les gars) et que d’ici... tiens, tout de suite, pourquoi pas, c’est encore mieux... il va me payer, pas de problème, mais surtout, ne préviens pas Marie-Claude, tu comprends, je lui ai dit que j’avais déjà payé, entre mec on se doit bien ça ! Comme sans le blé je ne peux rien faire, et que, surtout, je ne suis pas &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, manque de bol pour lui, non seulement je ne le crois pas une seule seconde, mais en plus je le balance à sa bonne femme, va chier connard, sans blague, commencent à me fatiguer les locaux avec leurs conneries à deux balles. Elle, sciée, se met à piger que le mec lui raconte des crasses. Son propre mari... Au final, Marie-Claude m’envoie du fric par virement et se radine fissa. Rendez-vous à l’appart en question, elle me demande de lui montrer les messages que le mari larmoyant m’a envoyé, ce que je fais complaisamment, pendant que lui reste dans la voiture, la honte pendue au cou comme des roubignoles mal placées. Plombée, la greule me demande: «mais ils sont tous comme ça ?» Et moi, tu crois que je réponds quoi ?&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J’ai pas les détails techniques du séjour, mais au départ la Marie-Claude faisait une drôle de gueule et la Nathalie m’a gratifié d’un «je ne sais pas si je reviendrai...». Bon, je prends note et le temps passe. Y a un mois, voilà-t-y pas que je reçois un mail de ma Marie-Claude, qui me demande si je connais un avocat ici, parce que tu vois, mon mari, si ça se trouve, ben ce serait pas impossible qu’il soit déjà marié ! Ah ouais ? que je fais, blasé par les années passées à fréquenter tous ces tordus. De fil en aiguille, le cauchemar se confirme et du coup, of course, elle devient polygame, ce qui fait un peu tache sur le CV d’une cadre-sup canadienne. Comme son mariage n’est pour l’instant pas reconnu ailleurs elle pourrait s’en branler, mais non, elle aime les choses propres, veut pas traîner de casseroles, allons-y pour divorcer. On y trouve une avocate et on organise le topo pour son prochain séjour. Tout se passe bien, l’arrive, rencart tribunal, le mari est là, profil bas, séance de conciliation et signature de procuration à l’avocate. Rapide, efficace, no prob. Divorce facile, pas de poursuites de polygamie, elle n’y est pour rien, et lui non plus, la justice ne l’ennuyera pas, parce que, forcément, comme il divorce il n’est plus polygame... Vu sous cet angle...&lt;br /&gt;Pendant la procédure, Marie-Claude a quand même appris que son mari, 33 piges au compteur, a déjà six enfants avec deux autres pouliches, et même, le lendemain de cette révélation, non, y en a encore une autre qu’on avait oubliée, avec un autre chiard, de pas six mois, donc il se l’est faite pendant son mariage à elle. Tout ça, bien-sûr, au vu et au su de toute sa famille à lui, qui était présente en grandes pompes catholiques lors du mariage... Bien, cool, sept enfants avec 3 nanas, double mariage... mais attention: EN LARMES, le gars, de perdre son grand amour qu’il comprend pas pourquoi qu'elle veut divorcer... Même la juge avait la larme à l’œil et pour un peu refusait le divorce pour cause de franche sincérité de la part du mari si terriblement triste que ça peut pas être du bidon d’être triste comme ça !&lt;br /&gt;Bon, le fin mot de l’histoire, c’est l’avocate, qui l’a eu: les mariages avec les étrangers, c’est très difficile, parce que c’est vraiment une autre culture. Ici, les gens mentent facilement, naturellement, gentiment, comme ils respirent, et vous, malheureusement, tout ce qu’on vous dit vous y prenez au premier degré... Fectivement, on est vraiment des taches ! Ceci dit, la clairvoyance de l’avocate a peut-être une explication, elle aussi: elle n’est pas vraiment de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; vu que ses parents sont ritals.&lt;br /&gt;Une autre question à mille balles, posée à ladite avocate: comment est-ce donc possible que le mec se remarie en étant déjà marié, dans le même pays, ça doit se voir, quand même ? Ben non, tu sauras, ça ne se voit pas ! Y a pas de registre des mariages à l’échelon national, suffit d’aller à la mairie avec sa cédula et un papier de la notaria qui certifie qu’on est célibataire. Et ça, c’est tout simple: on va à la notaria du coin, n’importe laquelle, et on dit qu’on est célibataire en regardant bien dans les yeux (croix de bois, croix de fer...) et en montrant sa cédula, qui dit bien «soltero», et vu que généralement elle date de Mathusalem, la cédula, ça joue, et ils font le cerificat. C’est tout. Ah oui, il faut quand même un témoin... Mais tu peux prendre n’importe qui, ça marche aussi. Suffit que le gars dise oui-oui, il est célibataire, je le connais bien... Marié 5 fois et divorcé 12 fois, tu seras toujours aussi célibataire devant ta Canadienne. Cool, Raoul.&lt;div&gt;Tu vois, j'ai rien inventé, la réalité locale, la plupart du temps, vaut bien de l'Asimov des grands jours ! Maintenant, pour ceux qui préfèrent dégorger sans courir les risques d’une mauvaise surprise, y a tout ce qui faut dans la rue, suffit de se baisser et ramasser – et en montrant son passeport ça marche encore mieux:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="480" height="385"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Ud7pwhb4RHw&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Ud7pwhb4RHw&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Et ce sera tout pour aujourd’hui, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Robe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-2186924951047636574?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/2186924951047636574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=2186924951047636574&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2186924951047636574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/2186924951047636574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/03/le-bonheur-conjugal.html' title='Le bonheur conjugal'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-8950675062900846508</id><published>2009-03-20T15:38:00.028+01:00</published><updated>2009-03-21T14:39:43.243+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Religion'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='spirituel'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ô mon Dieu'/><title type='text'>Sacré Benoît</title><content type='html'>D'habitude, la religion, moi, je lui pisse au cul en zig-zag. Mais là, faut avouer, le pape, je suis tout retourné d'amour confraternel ! Fabuleux, le coup du préservo... Le monde entier, et &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; avec, lui conchie son politiquement correct, lui dégueule sur la soutane son opprobre sancto-démocratique sans même réaliser que lui, il ne fait que son job, celui pour lequel il s'est fait enfumer par le Vatican. Donc on lui dit: salaud ! tu te rends compte, le sida, c'est grave et ceci-cela... Et lui, la queue sous les jupes, ne faisait que dire: ouais, les gars, le caoutchouc c'est bien beau mais ça vaut pas la morale ! Gros sac, qu'on lui a répondu, la morale, tu sais où tu peux te la carrer ? Va donc prêcher tes solécismes orduriers chez les Niaks, eh, faux cul... Nous, ce qu'on veut, c'est continuer à baiser comme des malpropres sans se poser de questions ! Bon, comme on est quand même cathos – ça fait propre sur nous –, on aimerait bien que tu fermes un peu ton clapet et que tu nous foute tranquille. Ou alors, si ça se trouve, on va changer de saint-père, en choisir un qui sera juste assez pape pour qu'on soit de bonnes petites ouailles, mais juste pas assez pour nous chier dans les bottes quand on veut s'enculer parmi. Faut être moderne, eh Papa ! vivre avec son temps...&lt;div&gt;Ça me rappelle le cureton dont j'avais lu un jour qu'il refusait de marier les ceusses avec lesquels il n'avait pas eu au préalable d'entretiens religio-préparatoires. Les gniaces étaient outrés, et la populace avec... Non mais des fois, c'est quand même un service public, l'union sacrée devant le Grand Sachem, s'agirait de pas l'oublier avant qu'on te fasse expédier dans une colonie de Nouvelle Guinée pour le restant de tes jours après émondage de ton biniou stérile ! Allez chier, qu'il leur répondait, la bave aux lèvres, me suis pas entarté le zob à suivre 20 piges d'études théologieuses pour en arriver à bénir des cancrelats qui viennent à la messe juste pour faire joli dans le paysage familial ! Vous croyez quoi, tas de crevards ? Tu te colles une robe blanche (vaporeuse et translucide, bien-sûr, on n'est plus au XIXe), tu te gobes une ostille et tu balances trois grains de riz sur tes aminches ébahis et le tour est joué, après tu peux t'en retourner à tes malsaines mécréances ? Et le respect, tête de nœud ? Préfère encore l'anar avoué qui me chie ouvertement à la raie que ces immondes tartelettes saucées à la pisse de chat qui n'ont pour seul chant biblique que les loghorrées de Britney Spears et qui viennent me pomper le dard le seul jour où ils se rappellent à quoi sert une chapelle...&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Moi, je regarde tout ça de loin, tu penses, mais tout de même, là, l'a pas raison, le papounet ? C'est quand même pas un bout de plastique qui risque, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;et de 1):&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; d'enrayer la pauvreté spirituelle et comportementale des temps modernes, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;et de 2):&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; de dégommer le virus qui continue de batifoler dans le fion des tarlouzes et des Négros. Vu sous cet angle, l'a quand même pas tort de dire béatement que c'est pas le préservatif qui va améliorer les choses, non ? Et ceux à qui ça plaît moyennement, voire pas du tout, feraient mieux de changer de religion avant de virer la papa-mobile avec son conducteur. Son tort, au Papy, c'est d'avoir pas pigé que le monde avait évolué depuis l'époque où les stigmatés sortant de leurs cénotaphes l'auréole à peine fripée faisaient les délices du pueblo: le monde, il est aujourd'hui globalisé dans la connerie, le sémitisme et l'homopholie. Et ceux qui sniffent pas dans la même gamelle n'ont qu'à bien se tenir !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, bien sûr, c'est le sommet du genre: l'église, personne n'y va plus depuis que Cro-Magnon a gagné le continent et n'y retourneront certainement pas avant que les poules ne se fassent plomber les molaires. Ce qui n'empêche pas tous les décérébrés de la faune locale de se signer à chaque pet de travers histoire de faire comme si. Comme disait Buko, le roi de la carabistouille fumeuse:&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt; La religion, si c’est vrai, ça rend les gens idiots; ou alors, c’est les idiots qu’elle attire particulièrement. Et pis si c’est pas vrai, les idiots en deviennent du même coup d’autant plus idiots…&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ici, au pays, je l'ai esquissé parfois, les saintes et les putes se disputent la gent féminine au point qu'il est ardu de différencier les unes des autres, ou alors, j'ai pas encore élucidé la question, c'est peut-être les mêmes, mais qui l'ignorent... En tout cas, il y a autant de vierges que de péripatéticiennes, et c'est peu dire ! Etonnamment, d'ailleurs, est-ce un reflet de l'obsession légendaire des autochtones pour la femelle, on encense plus ici la Mère-Machin que son rejeton, le surnommé Petit-Bidet; d'une manière générale, comme on aime mieux les balloches (même siliconnées) que les roustons, on y va plutôt de la Virgen que du Cristo, question de préférences stylistiques.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien, à part ça, on peut dire encore que la plupart des filles de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; se baladent quasi à poil et pondent des gosses dès la pubertoche, c'est rigolo et ça aide à rester chez les parents sans bosser. Mais ça, ça n’empêche personne de continuer de s'abrutir les neurones en citant les Saintes Écritures à tour de bras et en crachotant continuellement le nom du Grand Barbu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On l'aura compris, la population, par ici, est aussi pratiquante que je suis Guatémaltèque ! Par contre, faudrait pas confondre les torchons du Pape avec les serviettes de Britney, la coruscante bigoterie est reine au royaume des saints-glandus: cathos jusqu’à l’os et fiers de l’être ! Passons sous silence que tout le monde s'entourloupe sans vergogne, s'alpague à coup de mentira bien qui mentira le dernier et se fait les fouilles dès que les genoux sont tournés vers la terre sainte. En clair, tout le monde a un comportement de jean-foutre, mais pour la superstition et le fanatisme, c’est la bonne adresse… Les négoces et les transports publics rivalisent de Vierges adhésives avec les boutiques de Lourdes, les maisons et les burlingues ont tous leur coin à prière chargé de chapelets de conneries et d'encens putricide, les bagnoles arborent toutes le gentil poisson qui évoque Rhésus+ et ses talents de multiplicateur... Comme je dis toujours, c’est comme pour les façades des maisons, repeintes tous les six mois et qui cachent à peine les décharges privées qui servent d'habitacle à tout &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; qui se respecte: le paraître, les gars, c'est tout ce qui compte, faut laver la vitrine et planquer les chiottes qui puent au fond d'un placard qui ferme à clef !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Même à l’école, tiens, ça n’a pas l’air de les gêner beaucoup, les zombies du coin, la différence qu'il y a entre la réalité et ce qui est prôné par Papa-catho: les gosses se farcissent un lavage de cerveau bien en règle grâce à de merveilleux slogans libidineux du genre «Dieu m’aime» ou «le Seigneur est ton père», de quoi largement rassurer les parents qui voient leur pubescente fi-fille revenir en cloque à chaque fois qu'elle va chercher du Pepsi à l'épicerie. D'ailleurs, preuve que le message passe bien: la plupart des bougresses nationales tendent leurs fesses tendres aux mâles protecteurs afin qu'ils les bénissent à grands coups de goupillon !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;object height="295" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/-xGJopxpRIU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/-xGJopxpRIU&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="295" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Et ce sera tout pour aujourd'hui, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Robert&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-8950675062900846508?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/8950675062900846508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=8950675062900846508&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/8950675062900846508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/8950675062900846508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/03/sacre-benoit.html' title='Sacré Benoît'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-4266545002263925175</id><published>2009-03-10T14:46:00.016+01:00</published><updated>2009-03-23T14:14:37.336+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Témoignage'/><title type='text'>Délivrons Prométhée!</title><content type='html'>Je crois l’avoir déjà dit, mais on ne le répétera jamais assez: même s’ils n’hésitent pas à se prendre pour des nobliaux façon Juan Corto dos Orejas y Rabo, les &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuéliens&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; restent les plus insipides bulleux limaçons de tout l’élevage latino. Ici, à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, la populace, essentiellement constituée de fades foutricules amoindris et d’échappés de bidets – je ne sais plus si je l’ai précisé une fois ou l’autre – se contente d’évoluer dans la nuit cérébrale la plus fermentée et d’éructer d’ineptes onomatopées tuméfiées en guise de langage. Dans ces circonstances, le téméraire qui se prendrait à rêver d’un service ressemblant de près ou de très loin à un résultat probant se fourrerait le cubitus droit jusqu’au radius gauche dans l’œil en passant par les métatarses. Analysons les faits.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Hier, par malchance – parce que sous ces latitudes, c’est certain, vaut mieux n’avoir jamais besoin de rien, ni de personne – j’eus l’obligation d’utiliser du carton couleur jaune pour quelque ouvrage domestique qui ne regarde que moi. Je vaque à la réunion du matériel, mais carton, y’a pas. Plongeant à pieds joints dans la déréliction, je pense déjà au parcours migrainogène qu’il va me falloir affronter pour obvier à l’incident. Prestemment mes pataugas, qui redoutent à l’avance de devoir subir ma vindicte contre les trottoirs du voisinage, et toute vitesse à la première papelería en priant le Grand Sachem que j’arriverai à toutes les faire (les papeteries) avant la fin de la journée, ce qui est loin d’être garanti dans cette contrée de limaces atrophiées.&lt;br /&gt;Une fois dedans (la papelería), foutoir indescriptible, machins entassés jusqu’au plafond, derrière un comptoir trois grelouilles ne daignent pas même lever les yeux sur moi alors que leur activité du moment se limite à l’admiration de leur vernis à ongle et de leur écran de cellulaire, le sport national féminin. Déconfit devant leur manque de réaction à l’exposé répété de ma requête, avec élévation progressive de la voix et tentative réitérée de changement de vocabulaire, sait-on jamais, je me retourne dans le magasin et alpague un vendeur visiblement tout autant in partibus mais qui, lui, n’a ni téléphone ni vernis à contempler. Comme c’était à prévoir, le zigue me regarde avec ses yeux bovins et me réponds que non, y a pas, pas ici, va voir ailleurs, j’en sais rien et surtout me demande pas, parce que c’est pas marqué encyclopédie sur mon tarin. Je n’insiste pas, même pas pour savoir si peut-être demain ou si dans le temps y a eu, sachant à quel point, dans ce pays, il peut être vain, certains jours, de demander du papier dans une papeterie ou du pain dans une boulangerie, de la viande dans une boucherie, etc.&lt;br /&gt;Point encore découragé par la contrariété, je m’embringue dans un second négoce, où même la porte d’entrée refuse de collaborer, malgré que l’horaire malhonnêtement affiché sur icelle précise qu’ici on travaille de 08h. à 18h. sans interruption et qu’il n’est que 9h. Dont acte et me revoilà parti en vadrouille, les pataugas maintenant quelque peu décharnées. La troisième papeterie est la bonne, je n’en crois pas mes mirettes et acquiers pour un prix prohibitif (on ne peut pas tout avoir) un paquet complet de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;cartulina&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; jaune pétard au format &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;carta&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, l’équivalent autochtone de l’A4 légendaire. Je passe sur les détails de la transaction, toujours burlesques, ainsi que sur le retour en voiture, aussi folklorique qu’à l’accoutumée, pour passer directement à l’imprimante jet d’encre qui va devoir s’enfiler mon carton pisseux. Car c’est là que survient le coup de théâtre de la saynète: le truc bourre et refuse d’entrer dans ma HP, au demeurant tout ce qu’il y a de plus réglementaire. Dubitatif, rosacé et entreprenant, je sonde le paquet, propre sur lui et visiblement sorti d’une chaîne de montage dûment mécanisée, et lis les inscriptions informatives qui y trônent fièrement en couleurs flashantes (hecho en &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vetelzuela&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;) et en termes du genre «garantie pour 50 vies contre toute malfaçon». Ces dernières précisions me rappellent, si je l’avais oublié, que tout ce qui est fabriqué à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; n’augure jamais rien de bon...&lt;br /&gt;Bien, maintenant j’arrête de rire et vous le donne en mille: comment arrive-t-on, comment peut-on arriver, parvenir, à fournir un format &lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;carta&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; pas au format, lorsqu’on bosse dans une usine, avec machines et tout le tsoin-tsoin ?! Précisons que tout de même, après coupe aux ciseaux, je compte 3 mm plus large et 2 mm moins long que le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;carta&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; standard. Faut donc qu’on m’explique, mais comme personne ne le fait je m’y attelle et poursuis mon sacerdoce, certes inutile mais défoulatoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, l’autre jour, pour mon malheur, je me mis à nourrir une ambition on ne peut plus dantesque en ce monde de sous-développés oncotiques: obtenir une planche de bois dans une menuiserie pour façonner une étagère… Vous voyez déjà le tableau ! Et si vous ne voyez pas, tentez de demander à votre charcutière bosniaque et sourd-muette qu’elle vous cite de vive voix et de mémoire l’annuaire chinois non expurgé en version araméenne, vous obtiendrez à peu près la même chose.&lt;br /&gt;Tout gonflé de mon envie scabreuse, rempli à bloc de mon outrecuidante motivation et tout imbu de ma naïveté, que j’avoue volontiers avoir été un tantinet confondante de puérilité, j’entrai donc dans une menuiserie de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, lundi dernier à 09 heures tapantes. Le négoce étant scindé en une partie entrepotte, où des niaces éclusent des bières assis sur des tas de planches, et une partie bureautte, qui visiblement fait office de réception, j’oriente vers celle-ci. Et je fis mal... Dès l’entrée, en effet, trois grasses ne branlaient rien, si ce n’est du chef lorsqu’une d’entre elles éjaculait quelque gazouilli, et avaient bien l’intention de poursuivre cette saine activité réparatrice. Donc va donc voir si j’y suis banane ! Bien, m’en vais visiter les siroteurs. Et là, surprise: les gars, pas méchants. Posent leurs bières, me font faire le tour du proprio. J’explicationne mes ambitions et eux me disent, voilà, ça c’est bien pour toi. Planche en&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt; laurel rojo &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;brut de 3 mètres de long. Parfait, j’ai besoin de deux planches de 1m. 10, donc ça me fera une chute en plus. Une fois d’accord, le plus gros prend son crayon et me note le métré sur un chiffon pour que j’aille au burlingue régler mon obole. De retour chez les grognasses, je paie sans même que la drôlesse qui vérifie le tarif et encaisse mon gniaf ne me gratifie du moindre son. Pas tellement que ça me manque, mais l’habitude, voyez…&lt;br /&gt;Vuelta chez les bûcherons, mais non, mon ami, la machine à débiter est en panne. Merde... combien de temps ? Ah ça... On attend juste la pièce, donc demain au plus tard mercredi le temps de la monter. Bien-bien... j’envisage donc un jeudi matin, plus sûr, le vendredi ces branlouilles pensant déjà au week-end. OK, ce sera prêt pour jeudi. Je m’en vais (pas trop) confiant avec mon reçu. Lâchez pas, j’y viens!&lt;br /&gt;Jeudi matin, pétant l’optimisme forcé, me pointe chez mes zozos qui, c’était à prévoir, n’ont rien fait du tout et tombent des nues devant mon reçu. Comme c’est déjà 10h. y a plus le temps avant la pause déjeuner, donc reviens en début d’après-midi. Leur laisse un peu de temps pour le boulot et j’attends sagement 15h. Grossière erreur! À mon arrivée, sont presque à boucler leur entrepôt vu que la fermeture est à 16h. 30 et comme ils n’ont aucune velléité de réouvrir pour moi, y a plus qu’à revenir...&lt;br /&gt;Vendredi matin, première heure – j’aurais dû commencer par là: me pointer tôt et attendre devant la machine comme un poireau jusqu’à que les planches soient prêtes, c’est l’usage ici, personne n’entamera le moindre taf, même payé d’avance, sans que le client ne les harcèlent. Les gars retombent des nues (mémoire courte, très courte, chez le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;) et là j’attends qu’ils veuillent bien s’y coller. Hosannah, on y est! Et c’est là, mes petits pingouins, où je voulais en venir: ils sont quatre. J’ai une planche de 3 mètres. J’en veux deux de 1m. 10 et le reste je m’en fous, même en copeaux ça me va. J’explique aux gars, cinq fois, car je les vois déjà partir sur un trois fois 1 mètre, on se fera moins chier. On pose enfin ma planche sur le billot, tout ce qu’il y a de plus standard, un truc en Heidelberg ou Baumgartner ou Rediker, enfin bref, une machine germaniotte de bonne facture, costaude sur elle et en état de marche. Je suis à côté et je regarde faire. La planche dans la longueur, deux gars de chaque côté. Le chef trace au crayon mes mètres 10 en secouant la tête, qu’est-ce que c’est que ce gars qui veut des mètres 10 ? Ils enclenchent la circulaire, sans rail, sans guide, sans pinces, étau ou blocage d’aucune sorte. En roue libre, le&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt; laurel rojo&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Mais ils sont quatre à tenir ! Videmment, je vois le tracé qui chasse à mesure que la lame ronge le bois. Logique imparable, même avec quatre gus aux manettes... À l’arrivée, j’aurai une coupe qui vasouillera entre le mètre 08 et le mètre 12... C'est-à-dire que comme tout ce qui est fait dans le coin, mon étagère aura une franche sale gueule !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le grand œuvre de ces messieurs arrivé à son terme, je vois du coin de l’œil que la mécanique a tout ce qu’il faut comme guides et serre-joints, mais qu’ils ont été enlevés et déposés dans un coin... Savent sûrement pas à quoi ça sert... Confiture aux cochons.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voilà, c’est à peu près tout. Zavez pigé ? Sinon, y a encore les gobelets de yaourts, impossibles à ouvrir sans s’en foutre jusqu’aux oreilles, ou les briques de lait, Tetra Pak comme partout, qui sont résolument inouvrables sans cisailles malgré les pointillés pour détacher d’un sec mouvement de pogne... et ce malgré que les machines et le carton, imprimé aux couleurs de l’entreprise, soient de fabrication Tetra Pak afin de garantir le concept de qualité breveté – se fourrent le moignon dans l’orbite, les Suédois, s’ils croient que leur pointillisme va arriver jusque-là sans se perdre en route...&lt;br /&gt;Donc mon papier cartonné jaunasse, tu piges ? Ici, à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, tu peux avoir toutes les machines que tu veux, et c’est valable pour tout – j’ose pas imaginer le jour ou l’armée voudra faire pan-pan avec quelques belliqueux – savent pas s’en servir, les soignent pas, les amputent à la mords moi l’nœud, les dégueulassent, les démontent sans comprendre, les bricolent à la va-comme-j’te-pousse. Alors moi je vous le dis: par pitié, si Héraclès faiblit partons nous-mêmes délivrer Prométhée, parce que franchement, quand on voit le bénéfice qu’ont retiré certains gugus de son audacieuse générosité on se dit que les Dindons du 7e ciel n’avaient pas tant besoin de s’exciter devant l’affront, suffisait de laisser pisser pour que tout rentre dans l’ordre... Et que ceux qui ne me croient pas viennent seulement voir à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ce que l’on est capable de faire ici pour rester le nez dans la merde !&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Et ce sera tout pour aujourd’hui, &lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;Roby&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;PS&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;Ceci étant, la bassesse des instincts dits primaires n’ayant d’égale que la profondeur du soutif de ces dames, payons-en nous une bonne tranche avant que le territoire des ombres ne nous plombe à jamais dans son cul-de-basse-fosse:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/2xNr5bfa7_0&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" target="_blank"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/2xNr5bfa7_0&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-4266545002263925175?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/4266545002263925175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=4266545002263925175&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/4266545002263925175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/4266545002263925175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/03/delivrez-promethee.html' title='Délivrons Prométhée!'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-9028716616552815625</id><published>2009-03-05T17:00:00.012+01:00</published><updated>2009-03-05T17:47:47.733+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ça rigole pas chez les burnes'/><title type='text'>Mieux vaut en rire...</title><content type='html'>Le secrétaire d’ambassade téléphone au président du &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vetelzuela&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;- Señor Presidente, faites vite ranger et nettoyer les barrios, réparer le réseau électrique, les canalisations d’eau et tous les véhicules, cacher les déchets et les tas de ferraille, emprisonner les voleurs et les menteurs, brûler les faux papiers et les diplômes bidons, dégommer les chiens galeux, endiguer la corruption et renvoyer les terroristes chez eux, vous allez avoir des visiteurs étrangers. Ils pourraient raconter au monde entier quel merdier règne chez nous!&lt;br /&gt;- Et alors ? Qu’ils calomnient, sales impérialistes !&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; montre à tout le monde son diplôme d’études supérieures.&lt;br /&gt;- Combien tu l’as payé ? Lui demande-t-on.&lt;br /&gt;- Le gars, outré, répond: Bah ! Si je suis &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, alors je l’ai forcément acheté ? Vraiment, là tu me vexes ! Non, en fait on m’en a fait cadeau.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0); font-weight: bold; "&gt;*&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un concours international de cambriole. Les conditions sont les suivantes : deux perceurs de coffres entrent dans une pièce où se trouve un coffre-fort avec un million de dollars. On éteint la lumière pendant une minute exactement. S’ils ont réussi à ouvrir le coffre, le million leur appartient.&lt;br /&gt;Les Anglais entrent les premiers. Une fois la lumière rallumée, on voit qu’ils ont à peine fini de déchiffrer le code.&lt;br /&gt;Ensuite c’est au tour des Américains. Leur temps écoulé, ils ont pu déchiffrer le code et ouvrir la première porte.&lt;br /&gt;Vient le tour des &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuéliens&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Au bout d’une minute, on essaie de rallumer, mais pas de lumière. Et une voix retentit dans les ténèbres:&lt;br /&gt;- Coño, Luis, on a un million dans le sac ! Pourquoi donc as-tu volé l’ampoule !?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une Américaine, une Française et une &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélienne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; passent un test psychologique. La même question est posée à tout le monde:&lt;br /&gt;- Imaginez que votre navire a fait naufrage. Les vagues vous rejettent sur une île, mais une foule de sauvages du sexe masculin se précipitent sur vous. Qelle est votre réaction?&lt;br /&gt;L’Américaine:&lt;br /&gt;- J’aurais très peur et je me jetterais à l’eau pour essayer d’aller ailleurs à la nage.&lt;br /&gt;La Française:&lt;br /&gt;- J’organiserais un tournoi, et le plus fort deviendrait mon mari.&lt;br /&gt;La &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélienne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ne répond rien. On lui dit:&lt;br /&gt;- Vous avez entendu la question?&lt;br /&gt;- Oui, j’ai bien entendu la question, je comprends la situation, mais je ne vois pas où est le problème…&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un gars entre dans une licorería de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;- Une caisse de bière, s'il vous plaît.&lt;br /&gt;- A emporter?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un petit métis demande:&lt;br /&gt;- Grand-mère, je suis Américain ou &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; ?&lt;br /&gt;- Pourquoi tu me demandes ça, Pedrocito ?&lt;br /&gt;- Parce que chez nous, à la maternelle, on nous a apporté de nouveaux jouets. Alors je réfléchis: je les laisse là-bas ou je les embarque à la maison ?&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La leçon d’anglais dans une école &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;vételzuélienne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;:&lt;br /&gt;- Luis! Do you speak english?&lt;br /&gt;- Qué?&lt;br /&gt;- Assieds-toi, je te mets zéro! Juanito! Do you speak english?&lt;br /&gt;- Cómo?&lt;br /&gt;- Assieds-toi, zéro. Tibisey! Do you speak english?&lt;br /&gt;- Yes, I do.&lt;br /&gt;- Hein?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; vient à l’état-civil et demande le changement de son nom de famille. L’officier lui explique:&lt;br /&gt;- Señor, on n’autorise ce changement que si le nom de famille porte atteinte à la dignité humaine de son porteur. Et votre nom de famille est tout à fait correct. Pourquoi tenez-vous tant à le changer ?&lt;br /&gt;- Parce que je viens de trouver une boîte pleine de cartes de visite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un navire est en train de sombrer en mer Caraïbe. Le capitaine, désespéré, tombe sur l’aumônier du bord:&lt;br /&gt;- Padre, notre navire coule! Que faire ?&lt;br /&gt;- Vous avez Internet ?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;- Alors vendez ce navire au plus vite sur &lt;a href="http://www.mercadolibre.com.ve/" target="_blank"&gt;Mercado Libre&lt;/a&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Une expérience : on a mis un Allemand, un Américain et un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; chacun dans une pièce vide et on leur a donné deux boules en acier pour voir ce qu’ils arrivent à faire avec.&lt;br /&gt;Au bout d’un certain temps, ils entrent dans la pièce où se trouve l’Allemand : il a réussi à mettre les boules l’une sur l’autre et elle ne bougent pas.&lt;br /&gt;- Bravo, c'est très bien !&lt;br /&gt;L’Américain pose une boule au milieu de la pièce et jette l’autre contre le mur. La boule rebondit pendant dix minutes et à la fin, tape avec précision l’autre.&lt;br /&gt;- Bravo, épatant !&lt;br /&gt;Ils entrent chez le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et voient juste quelques débris par terre.&lt;br /&gt;- Où sont les boules ?&lt;br /&gt;Le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; répond, l’air penaud:&lt;br /&gt;- L’une, je l’ai cassée.&lt;br /&gt;- Et l’autre alors ?&lt;br /&gt;- Eh ben... l’autre, je l’ai perdue...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Deux &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuéliens&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; discutent :&lt;br /&gt;- J’étais en Espagne, j’ai vu une corrida.&lt;br /&gt;- Et qu’est-ce que c’est ?&lt;br /&gt;- Bof, on a tué un taureau.&lt;br /&gt;- Et pourquoi on l’a tué ?&lt;br /&gt;- Il s’est mis en colère contre le berger.&lt;br /&gt;- Ah bon. Et pourquoi il s’est mis en colère ?&lt;br /&gt;- Parce que le berger a secoué le drapeau de Chávez devant son nez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;*&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuélien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; parie avec ses amis :&lt;br /&gt;- Je peux me cacher si bien que vous ne me trouverez pas !&lt;br /&gt;Ils parient une caisse de bière. Les copains le cherchent toute la journée, sans résultat. Le soir, il réapparaît et on se précipite sur lui en le questionnant :&lt;br /&gt;- Où étais-tu ? On t’a cherché dans toutes les licorerías, les tiendas, chez les femmes, on est même allés au marché municipal, à la station de bus, au Sambil, on a fait tout le pays ! Alors où t’es-tu caché ?!&lt;br /&gt;- Dans une bibliothèque !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/EUiPvfkizUc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" target="“_blank&amp;quot;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/EUiPvfkizUc&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Allez, salut, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Robbe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-9028716616552815625?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/9028716616552815625/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=9028716616552815625&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/9028716616552815625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/9028716616552815625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/03/mieux-vaut-en-rire.html' title='Mieux vaut en rire...'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-7866815655954120754</id><published>2009-02-28T16:02:00.019+01:00</published><updated>2009-02-28T17:50:44.941+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Actualitoches'/><title type='text'>Galaxie de jean-foutres</title><content type='html'>Tiens, j'ai lu un truc étonnant, tout soudain.&lt;div&gt;Paraît que les &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Volibiens&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, tout près d'ici, sont rongés de dengue au point d'avoir dû décréter l'état d'urgence anti-moustiflards. Pas jouasses, les Indios, vu qu'ils avaient éradiqué l'épidémie depuis 1940. Sale coup, ça ! La question à mille balles, évidemment, c'est comment ça se fait donc que ça soit revenu, cette chierie ? Alors là, on ne se bouscule pas trop au portillon pour répondre intelligemment et on incrimine, pêle-mêle, la pauvreté, le tiers-monde, les mouvements de population, la crise immobilière et tutti quanti. Bon, parmi les éléments cités, je relève que ce qui plaît le plus aux piqueurs fous c'est les petits points d'eau où ils peuvent venir s'ébrouer le poireau et assurer à Madame de pouvoir aller cracher sa projéniture à tous les vents – quelque 300 rejetons par donzelle, ça laisse pantois et accessoirement n'augure rien de bon pour ceux qui n'ont pas encore été endardés.&lt;div&gt;Là où ça devient assez rigolbrosse, comme info, c'est quand on nous dit que les poubelles jamais ramassées, les déchets qui traînent partout, les pneux abandonnés, les bouteilles et canettes éparpillées sont autant de nids douillets en forme de receptacles à flotte stagnante... Voyez où je veux en venir ? Climat tropical, je veux bien, pauvreté, pourquoi pas... mais si les glandeurs de cette galaxie de décérébrés apprenaient à vivre un peu moins salement et considéraient les espaces publics autrement que comme une mare à merdasse faisant passer toute porcherie pour un salon de Versailles, ça arrangerait peut-être pas mal de trucs !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je dis ça comme ça, à l'emporte-pièce, parce qu'il se trouve deux choses: d'abord, l'autre week-end, une copine &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;varaguayenne&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; à ma femme est venue manger à la maison et c'est marrant, mais à la discussion, paraîtrait – j'utilise le conditionnel car je ne connais pas le &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Varaguay&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et j'ai pour habitude, contrairement à pas mal de moralistes emblogués, de ne parler que de ce que je connais – que les réalités locales sont plutôt assez proches question zonardises, jean-foutrisme et autres traîne-savateries. Comme c'est aussi le cas, dans de variables proportions, du &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vécuateur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, de la &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Volombie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et du &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vili&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, que là, pour le coup, je connais un brin, il semble donc que toutes les populations de cette galaxie de glandus partagent un même mode de vie merdailleux qui fait la vie belle, entre autres, aux fièvres ambitieuses. Partant, on peut subodorer qu'ici aussi, une bonne grosse tranche de dengue à travers la gueule ne devrait pas tarder à venir époulailler la pauvre populace, qui, c'est joué d'avance, trouvera toutes les mauvaises excuses pour expliquer le phénomène... Il sera toujours temps, à ce moment-là, de baygonniser les rues et de faire la queue au dispensaire du coin pour y mendier quelques capsules anti-furoncles à hyperthermie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Deuxième chose que je voulais dire, faut suivre, c'est qu'ici aussi, à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, comme par hasard les moustiquos prolifèrent tels les asticots sur une gangrène mal soignée. C'est qu'ils ont l'air de pas mal apprécier les immondices traditionnelles du mode de vie local, les bougres. Cette année, en effet, c'est la première depuis bien des autres que s'agglutinent par là autour autant de saloperies piquantes. Normalement, là où on est nous, je ne parle pas des zones de jungle sub-humido-dantesque, on est relativement épargnés hormis en quelques périodes funestes, et ça ne dure jamais longtemps. Mais là, depuis l'an dernier, les claques volent bas du matin au soir et de la cave au grenier pour tenter d'éviter de se faire cannibaliser vivants par des escouades de nématocères en mal de ketchup. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Certes, les autochtones peuvent accuser de cette malchance le Grand Mufti ou encore le mauvais karma, la cuistrerie humaine étant décidément insondable, mais en y regardant à deux fois dans la glace des chiottes, ils devraient pourtant finir par se dire qu'à force de se foutre de tout fallait bien s'attendre à se faire engrosser par mémé-diptère. Faut dire que j'ai lu quelque part, il y a peu, que la lutte contre les moustiques, comme celle de toute désagréableté épidémiologiqueuse, était un combat à l'échelle internationale, qu'il fallait assécher les marais, supprimer l'insalubreté, détruire les colonies d'adultes et fumer les larves. N'y a qu'à ce prix qu'on pourra endiguer la mouche tsé-tsé, le paludisme et la dengue. Pas besoin de dire que pour ça, faudrait déjà avoir conscience de sa propre médiocrité, ce qui, en &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Volibie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; je ne sais pas, mais à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; n'est pas près d'arriver...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors moi, comme je ne suis ni de la Croix-Rouge, ni de l'UNICEF, ce que je voulais dire c'est juste: Continuez, les gars, à vous rouler dans la fange en sirotant des bières au son des alarmes de bagnole et de reggaeton graisseux. Non seulement vous êtes certains de passer à la casserole pour fainéantise aggravée, doublée d'incapableté généralisée, mais encore vous allez bien emmerder le reste de l'univers en participant à diffuser des maladies chiantes et coûteuses, ce qui lui fera les pieds et lui permettra de continuer d'affirmer que les étrangers sont tous des cons, surtout ceux-là.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et puis n'oublions pas le principal: par pitié, continuez d'entretenir votre réservoir à nunuches couleur bazane, histoire qu'on puisse poursuivre dans la voie du besogneur jouissif en toute sérénité. Pour le reste, Dieu pourvoira, pas vrai ?&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/g476mFTrSDk&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" target="_blank"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/g476mFTrSDk&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: italic;"&gt;Et ce sera tout pour aujourd'hui, salut, &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 255, 51);"&gt;Roby&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1151487650744216046-7866815655954120754?l=vetelgeuse.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/feeds/7866815655954120754/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1151487650744216046&amp;postID=7866815655954120754&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/7866815655954120754'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1151487650744216046/posts/default/7866815655954120754'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vetelgeuse.blogspot.com/2009/02/tiens-jai-lu-un-truc-etonnant-tout.html' title='Galaxie de jean-foutres'/><author><name>Robert Mérou</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03369117433202607363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_WF_kE1etjaI/SOESju-EnhI/AAAAAAAAAG4/V4YNyXFWghQ/S220/Robert.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1151487650744216046.post-8293543447576101027</id><published>2009-02-23T15:22:00.025+01:00</published><updated>2009-02-24T13:21:53.817+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politologie de haut vol'/><title type='text'>Eviv Bulgroz !</title><content type='html'>Une fois n’est pas coutume, parlons d’un sujet qui plaît.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Visiblement, la chose politique est à la mode. Élections, réélections, référendums, votations, réformes, révolutions, ça s’agite ferme dans le paysage qui nous entoure et mes voisins de serveurs s’en donnent à qui mieux mieux pour définir, analyser, explicationner et supputer toutes sortes de nouvelles aussi fracassantes que celle du boxeur qui entre sur le ring en s’apercevant qu’il a oublié ses gants. Soyons donc à la page et posons sur l’édifice notre pierre qui, si elle n’est de taille, a du moins les aspérités qui manquent cruellement à celles de mes confrères. Car disons-le tout net, une fois n’est pas coutume, là non plus, je n’irai pas par quatre chemins, fussent-ils vicinaux. Et je pose: ici, à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, à l’instar d’autres boutiques tout aussi bien drillées, on est à la botte d’un grand guignol qui joue des coudes pour laisser à l’histoire la légende bien vivante d’un type formidable qui œuvra pour le bien de tous. La chose étant suffisamment rare pour être soulignée, soulignons.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le gars, parachutiste reconverti en gourou bienveillant, est un solide gaillard vêtu de rouge et qui sait parler des heures durant sur les chaînes de télé sans bâiller ni se mettre les doigts dans le nez. Très fort! Du coup, évidemment, l’est devenu l’idole des foules, le saint patron des glandouilleurs professionnels, et même des amateurs, qui, s’ils ne comprennent pas tout à fait très bien tout ce qu’il dégoise dans le poste, aiment bien la couleur de son béret et ses petits poings très serrés qu’il frappe sur la table à chaque fois qu’il est convaincu, ce qui est tout le temps car il aime bien ce qu’il dit.&lt;br /&gt;Faut vous préciser que d’un autre côté, pour s’assurer la postérité, le gars en question, qu’on appelle amicalement Grand Zorglub (Bulgroz en zorglangue) quand on veut se faire plaisir, dispense très généreusement les deniers publics au public, ce qui a le mérite d’être aussi populaire qu’une distribution de sac-poubelles à des Suisses allemands, d’intestin de phoque faisandé à des Esquimaux ou de falzars simili-cuir à des tarlouzes en virée, choisissez. Conséquemment, les glandus en redemandent et le guignol peut du coup se mitonner des lois aux petits oignons qui lui permettront de poursuivre, ad vitam pour longtemps, son œuvre grandiose et salutaire. Il peut donc, en toute impunité, agir pour la très célèbre Libertad, qu'il défend comme personne à coup de Guardia nacional et d'État sniffeur, fermer les télés sans moralités, continuer de vendre l'énergie fossile en sous-main aux Texaquistes tout en leur faisant la grimace pour rassurer le quidam boursouflé de la cervelle, et puis céduliser à donf une populace qui avait jusque là la sale manie de rester terrée au fond de ses barrios.&lt;br /&gt;Sur l’autre versant, à l’abri du besoin, des pécores et des minus, ça déprime sec et chacun aimerait bien voir disparaître le gniafron dans un cul-de-basse-fosse, ou, tout au moins, pouvoir lui mettre la tripe à l’air pour lui expliquer comment c’est dur de devoir se contenter de beaucoup alors qu’on pourrait se goinfrer largement plus. C’est vrai que pour être tout à fait juste, faut avouer que les saintes réformes, refusées mais acceptées quand même, ne favorisent guère l’éclosion des petits gorets roses et replets qui forment la progéniture ordinaire des Opposants, au sourire si doux et au hâle à peine teinté.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Mais en vérité, même s’ils l’ignorent ou le nient en bloc, les uns et les autres sont fabriqués à l’identique; tous issus d’une même nasse en fusion, d’un même berceau décaféïné qui sied si bien aux manitous en mal de diktats. Gauche, droite, en avant les gars, n’oubliez pas de suivre la ligne blanche et de fermer vos grands clapets, j’aimerais dormir un peu. C’est ainsi qu’à &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, pour tout le monde, la vie se déroule comme un éternel lendemain de fête: certains vont se coucher illico avec la gueule enmadérée tandis que les autres, qui remettent le couvert de suite, ne savent pas encore qu’à l’arrivée les cloches résonneront à pierre fendre pour eux comme pour les autres. Z'auront juste un tit répit pour services rendus à la patrie.&lt;br /&gt;Bon, à tout prendre c’est pas les seuls à vivoter au pays des couillonnades, les &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételzuéliens&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;; à Sarkoland aussi, les indigènes obéissent à un nabot hyper-ventilé, tandis que chez les suceurs de ketchup un Noir en habit assure que les lendemains seront meilleurs qu’hier, la preuve, on a déjà forcé les Suisses à rendre gorge de leur secret de polichinelle bancaire, ce qui montre bien qu’on est à des années lumière de l’ingérence oppressive dont le prédécesseur s’était fait spécialiste. Et puis plus loin, là-bas à l'Est, c’est pas beaucoup mieux: les gus dont le pendule indique «toujours un peu plus à l’ouest», vont pas tarder à remonter dans leurs Trabants pour s’en retourner dans leur gourbi imbibé d’herbe de bison, leurs Carpates draculesques ou leur Caucase bougnoulifié. Pour le reste, les amateurs de frites, comme les insulaires pêcheurs de morue, sont en faillite, les tigres du Bengale ont des arrêtes de porc-épic dans le gosier et les petits niaks du bout du banc, ceux qui fabriquent de la merde pour toute la planète, vont pas tarder à débrider en avalant leur riz jaune.&lt;br /&gt;Ceci étant, à l’heure de la sinistrose point n’est besoin de grandes analyses pour reconnaître et saluer nos semblables en pays de cocagne. Je te salue donc, peuple de &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Vételgeuse&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, victime de la grande débandade humaine et du pouvoir des fanatiques de tout poil. Je te salue... comme dirait &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;&lt;a href="http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/9583543378241560/Salut.mp3" target="_blank"&gt;l'autre&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. D'ailleurs, tiens, ça mange pas de pain: salut à toi ô mon frère; salut à toi peuple khmer; salut à toi l'Algérien; salut à toi le Tunisien; salut à toi Bangladesh; salut à toi peuple grec; salut à toi petit Indien; salut à toi punk iranien; salut à toi rebelle afghan; salut à toi le dissident; salut à toi le Chilien; salut à toi le p'tit Malien; salut à toi le Mohican; salut à toi peuple gitan; salut à toi l'Ethiopien; salut à toi le Tchadien; salut à vous les Partisans; salut à toi "cholie all'mante"; salut à toi le Vietnamien; salut à toi le Cambodgien; salut à toi le Japonais; salut à toi le Thaïlandais; salut à toi le Laotien; salut à toi le Coréen; salut à toi le Polonais; salut à toi l'Irlandais; salut à toi l'Européen; salut à toi le mongolien; salut à toi le Hollandais; salut à toi le Portugais; salut à toi le Mexicain; salut à toi le Marocain; salut à toi le Libanais; salut à toi l'Pakistanais; salut à toi le Philippin; salut à toi l'Jamaïcain; salut à toi le Guyanais; salut à toi le Togolais; salut à toi le Guinéen; salut à toi le Guadeloupéen; salut à toi le Congolais; salut à toi le Sénégalais; salut à toi l'Afro-cubain; salut à toi l'Porto-ricain; salut à toi la Haute Volta; salut à toi le Nigéria; salut à toi le Gaboni; salut à toi le vieux chtimi; salut à toi Che Guevara; salut aux comités d'soldats; salut à tous les hommes libres; salut à tous les apatrides; salut à toi la Bertaga; salut aussi à la Banda; salut à toi punk anarchiste; salut à toi skin communiste; salut à toi le Libéria; salut à toi le Sri Lanka; salut à toi le sandiniste; salut à toi l'unijambiste; salut l'mouv'ment des Jeunes Arabes; salut à toi Guatemala; salut l'P4 du contingent; salut à toi le Shotokan; salut à toi peuple Kanak; salut à toi l'Tchécoslovaque; salut à tous les p'tits dragons; salut à toi qui est keupon; salut à toi jeune Malgache; salut à toi le peuple basque; salut à toi qu'est au violon; salut à toi et mort aux cons; salut à toi le Yougoslave; salut à toi le voyou slave; salut à toi le Salvador; salut à toi le Molodoï; salut à toi le Chinois; salut à toi le Zaïrois; salut à toi l'Espagnol; salut à toi le Ravachol; salut à toi le Hongrois; salut à toi l'Iroquois; salut aussi à tous les gosses des îles Maudites jusqu'à l'Ecosse; salut à vous tous les zazous; salut à la jeune garde rouge; salut à toi le peuple corse; salut aux filles du Crazy Horse; salut à toi la vache qui rit; salut à Laurel et Hardy; salut à toi peuple nomade; salut à tous les "camawades"; salut à toutes les mères qui gueulent; salut aussi à Yul Brynner; salut à toi l'handicapé; salut Jeunesse du monde entier; salut à toi le dromadaire; salut à toi Tonton Albert; salut à toi qu'est à la masse; salut aussi à Fantomas; salut à toi Roger des prés; salut à toi l'endimanché; salut à tous les paysans; salut aussi à Rantanplan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Non, sérieusement, qu’est-ce qu’il y a encore à dire ? Tu y crois, toi ? Fut un temps, peut-être... Remarque... non, même pas. En tout cas, on peut &lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;&lt;a href="http://sd-1.archive-host.com/membres/playlist/9583543378241560/Merci.mp3" target="_blank"&gt;remercier&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; hommes et dieux pour nous avoir fourni matière à penser. Pour de vrai, tout ce qu’il y a eu, c’est quelques clampins. Rien d’autre. Pis quelques greluches, aussi. Merci au grand Jacques, à Georges, à Léo; merci à Julos, à Colette, à Boris; merci à London pour l'amour de la vie, à Dard pour le jobelin, à Dosto pour les 3 frères; merci à Knut pour les balades, à Cendrars pour la route, à Monfreid pour l’aventure, à Louise pour les Kanaks; merci à Kafka pour la folie, au Stoïcien pour la pensée, à Kropote pour la morale; merci à Céline pour les mots, à Maurice Pons pour les saisons, à Pratt pour Corto; merci à Zorba pour le vin, à Buko pour les tarés, à Bakou pour la liberté; merci à John pour Lennie et George, à Tennessee pour son boxeur, à Gogol pour son manteau; merci à Ungern pour la Sibérie, à Lope pour le Marañon, à Makhno pour les cavalcades; merci à Sade pour avoir osé, à Boulgakov pour n’avoir pas plié, à Ribeiro pour avoir gueulé, à Kessel et à Nina pour avoir témoigné. Merci à Mickey Rourke, moins propre que Sean Penn et qui les emmerde. Merci à Dieudonné, qui les emmerde aussi. Merci à Rouxel pour les Shadoks, à Zouc pour l'émotion, à Camarón pour le flamenco, à Savall pour la viole, à Barney Wilen pour le sax. Et puis merci à Dali, à Tati, à Tarkovski, à Tzara, à Kibaltchiche, à Essenine, à Cohen, à Beckett, à Camus, à Huxley, à Zweig, à Sepulveda. Merci, les gars, merci!&lt;
