Désolé, Greg, mais je dois t’en remettre une couche... Une bonne derrière la nuque. Qui claque bien fort pour t’en aider à claircir les neurones. C’est pas moi qui veux, tu me connais... le j’m’enfoutrisme politique à l’état pur... mais les Autres, cohorte de lecteurs assidus en billevesées de tout poil, en redemandent des vertes et des tondues.
Donc voilà.
T’as bien compris, si t’as tout bien lu la précédente notule, que le Présidou, à Vételgeuse, ça fait tout juste dix piges qu’il sévit dans la Reeevolutióóónnn jusqu’aux orteils. Bon. Le truc est posé... Dix piges, c’est bien. C’est long. Dix piges ça dure. S’en passent, des trucs... et des machins. T’as forcément des résultes, pas ?
Alors voilà-t-y pas qu’un mien copo, plutôt deux, on dira, j'aime citer mes sources, m’allument sur une réalité que les défourailleux dans ton alter-genre n’ont pas dû bien saisir, ou alors seulement par le petit bout de la couillette: la Grande Révolution de notre Grand Mufti local a bien porté ses fruits, c’est vrai, et des tout beaux tout mûrs et bien gorgés de soleil, sirupeux à souhait, pas une peluchure pourrave, qui fondent dans le gosier et collent aux doigts. Des fruits bourgeois, en quelque sorte. Nantis. De bons fruits bien riches qui coûtent bonbon et se vendent pas à la première blatte venue. C’est ça l’élite, mon brave, le mérite... faut mériter... suffit pas de tendre sa petite mimine en disant Oh mon Dieu comme j’ai faim siouplaît donnez-moi une tite mangue... Non. On n’est pas chez Disney. Ni Pixar. Ni la buvette de la gare. Ici c’est pétrole et compagnie, ça Texaquise à tout va, ça Pepsicogne, MacDonaldise à t’en décrépir le grand côlon à coup de purge capitalo-ricanoïde.
Passque faut être aussi clair qu’une fine à l’eau de mer, Greg chéri, si tu regardes bien, tu verras comme quoi toutes ces formidables avancées volibariennes ont bien fait du bonheur à la caste des privilégiés de la fée verte estampillée Washmachinetonne, dont je suis, palpeux de première, que si je t’en parle c’est donc que je sais de quoi-t-est-ce seulement dont on cause. Allons-y donc m’sieur l’alter-engin.
1. Si t’as tout bien suivi jusque là, ça ira tout seul, sans même un chouïa de vaseloche pour faire passer l’emprunt idéologieux. Donc en dix piges de révolution, en dix piges, ça fait dix ans, dix barres, dix balais de chiotte, comme tu préfères, le Grand Mufti a réussi le fracassant exploit de mettre en place une hyperinflation qui donnerait des gaz à un squelette guatémaltèque blanchi depuis 6 ou 7000 ans sous le Pacaya volcano. On parle de 20, 30% officiels... on s’en tape les roustons... c’est 40 ou 50, 100% dans certains cas... on a déjà dit tout ça. Bref, depuis dix piges ça tourne dans les 20% par an. Par an, mec !
Seulement voilà, si t’es riche, si t’as du plomb dans le calebard, du gniaf dans le porte-flingue, du maïs dans les chaussettes au-dessus de la cheminée, quoi t’en penses donc, de l’inflastoche ? Mais que du bien, mon couillon ! Réfléchis un tantinet, Groggynou... Allez, je t’aide: la valeur, ça grimpe, surtout vec l’inflation... plus t’en as et plus t’en auras... plus c’est cher et plus tu vends cher... plus tu vends cher et plus tu rentres les pépettes... Pigé ? Tu cherches l’exemple ? Ma cantoche, ici, je l’ai payée 80 millions de brouzoufs y’a une dizaine d’année. Cours du change... 40000 bifetons merloques. Aujourd’hui, à la revente... prix du market et tutti quanti ? Voisine les 1200 millions de brouzoufs anciens... 200000 fifrelins verdâtres de chez l’Uncle Bama, dents blanches et soldats afghanisés. Donc fois cinq si tu calcules vite ! La langouste aux fientes d’or, mec... Moi parvenu, riche de parmi les riches expats fachos de droite comme t’as tout bien compris, me suis farci des brouzoufs en pagaille grâce à ton Engin Piloté volibarien. Et suis pas le seul, pense donc...
2. Dix piges, politique excelleuse et je m’y connais, ça t’as donné une dévaluation constante du brouzouf. Pas besoin d’y revenir, on a déjà dit. Et donc quoi ? Si t’as la poche pleine, se passe quoi ? Ben rien. Pourquoi ? Simple... passque t’as la malice d’avoir le maximum de ton gniaf en monnaie vert fluo. Généralement dans une épicerie de Miami, une verroterie de Nueva York ou des obligations oligarquesques que c’est même pas la peine... Donc quand t’achètes des brouzoufs avec tes économies, tu passes le Start à chaque coup et t’enfournes la prime du bon samaritain... Et comme le gouvernement du Mufti a l’idée géniale de mettre régulièrement sur le marché des Bonos à vendre pour récupérer des dollars bon marchés, tu fourres la manne céleste avec le pepsodent bien accroché aux oreilles...
3. Depuis dix piges, c’est pas moi qui dit, la corruption au sein du gouvernement l’a grimpé le long du falzar du Grand Chef comme un morbaque affamé. Selon les chiffres d’ici et là, ça commissionne dans les 30%, mais les chiffres on s’en fout, tout ce qu’on sait c’est qu’y faut plus que jamais banquer pour obtenir. Un pot de vin, une cruche de bière, un contrat, une patente, un passe-droit. Plus t’en as et plus tu peux payer, logique sumérienne de 6000 Avant Machin déjà. Moins t’en as et moins tu peux en faire; itou la Rirette-logiquette. Clientélisme et monopoles d’entreprise... ça douille te dis même pas comment... Qui qui profite, du coup ? Encore lui, mecton: le richard cœur de pèze aux crochets du Présidou...
4. En dix piges, même le Chef le dit – et moi, et les autres... – le système électrique en a pris du plomb dans l’aile qu’il en est qualifié de colapso géneral par le Sachem lui-même, te dire... Pas grave pour les ressourceux qui gravitent près des sommets, z’achètent des groupes électrogènes et même des centrales privées, c’est la grande mode.
5. Bon, en dix ans, t’as aussi la criminalité en tout genre, c’est beau fixe. Faute à la crise ? Ouaip, sans doute. Sauf que soi-disant la gestion économique volibarienne est un modèle du genre. Donc ça devrait pas... Mais passons... Le propos, c’est que là-aussi, les chanceux du billet vert vont salement apprécier les vigiles et la haute technologie sécuritaire qu’ils vont pouvoir s’abreuver à longueur de délinquance...
6. Itou la justice, pareil... idem le juridique: réformes, modifs, décrets, ça part dans tous les sens et ça désorganise à bout de bras, mais surtout ça flambe vers la Présidence que si t’es pas cap t’as plus que l’exil pour bien faire. À la capitale, Vétacas, ou à Varacaïbo, bel exemple, les maires valsent et les pro-gouvernements crachent du feu tous azimuts. Le pouvoir l’est pas au bout du fusil, mais à la pointe du Petit-livre-rouge du Robin des Bois ès-blattes. Faut le savoir avant l’irréparable...
C’est donc dix piges à créer de l’instabilité que les juges osent même plus aller lâcher une perlouze aux goguenots sans un ordre écrit du Guide Suprême... T’as pas longtemps, une jugette a laissé sortir un malfrat de taule passque c’était la loi. L’était au gniouf depuis cent vingt ans sans même une once de procès à l’horizon. Le bougre l’a tant gueulé qu’à force la jugette elle a dit: ouais, c’est vrai, c’est illégal de le garder comme ça, on est obligé de relâcher en attendant mieux. Collusion, copinage entre la greule et le vilain, je sais pas, mais le bon droit c’est certain. En démocrachiotte, même volibarienne, tu peux pas engauffrer qui tu veux comme tu veux pour tant que tu veux. Faut un minimum de formes. Mais là, non. Le Présidou l’a pas aimé passque le malfrat l’était un anti-Lui. Or donc qu’advint-il, mes tout bons ? Tout le monde au coffre... La jugette, les avocats et même les gardiens de la taule que s’ils avaient été correks ils n'auraient pas laissé sortir, malgré l’ordre du juge...
Alors quoi se passe maintenant ? Ben tu peux toujours chercher un juge à l’air jouasse dans tout le pays, un qui penserait même pas à Damoclès en allant tout guilleret à son turbin... Et dans ce fourbi justicieux qui c’est-y qu’est encore gagnant ? Celui qui peux même pas se taper un avocat de cinquième zone en branlette ou celui pété de semoule au blé dur qui arrose tout ce qui bouge pour faire avancer son schmilblick ou réduire les sanctions le cas échéant ? Te laisse répondre.
7. En dix piges, t’as les pénuries qui ont gangréné le quotidien que hier ma femme m’a dit en revenant du supermercado qu’on aurait ni sucre, ni café, ni ail pour les escargots, déjà que ça fait plusieurs semaines que ça dure de par chez nous. Bon. Tant pis. Bouffera du maïs en poudre, boira de l’eau chaude pisse-de-chatisée. Seulement quand t’as la monnaie, kèss tu fais ? Le peu qu’y a tu le prends pour ta pomme vu que tu peux raquer rubis sur l’ongle. Et les vendeurs du peu qu’y reste t’aiment bien, justement pour ça. Produits importés ou pas, prix prohibitifs ou pas, rien à battre, t’allonges les fafs en cas de besoin.
8. Dix balais plus tard, c’est toute la communication opposante passée sous attendrisseur... Télés, radios, Web et autres... avec un point commun: l’étaient tous indépendants. Maintenant ça rigole au paradis volibarien, tout est moulinetté par les penseurs agréés que ça fait plaisir de se cultiver... Licenses, autorisations et patentes seulement aux très gentils qui méritent. Et là encore, si t’as la thune, les annonceurs se font un plaisir non dissimulé de profiter de ton monopole si volibariennement gagné.
9. Tu me diras... dix piges plus loin le secteur privé à été ramoné de l’intérieur, de la coupe en brosse au trou de balle et c’est déjà ça de pris aux méchants friqués... Mais que nenni, mon trouffion. Persécutés, réduis en bouillie, certes, mais c’est pas grave, t’as toujours des aminches bien placés et c’est toujours ça de concurrents en moins si t’es du bon côté de la barrière, c’est-à-dire volibarien mais avec quand même de la thune, c’est ce qui se fait de mieux et y’en a plein les étages. Protégé par la gouvernance tu peux vendre encore plus cher qu’avant, t’as qu’à voir l’explosion des prix de vente et l’inanition du marché parallèle présidentiel et soi-disant solidaire et t’as tout de suite pigé de quoi on parle...
En concluse, mon Greg, la chose suivante: le Volibarisme, c’est vrai, c’est fort utile et même nécessaire. Si t’es un magnat du brouzouf ! Si t’as les fins de mois aussi percutantes qu’une loghorrée présidentielle le dimanche matin sur la chaîne étatique... Passque si t’as la sordide ambition de rester gagne-petit, classe-moyenneux ou même miséreux, t’as intérêt à changer de crémerie. C’est par A + B. Faut migrer chez les capitalos qui font moins dans la Réforme agréée façon gauche caviardée. Conseil d'ami bloggueux.
Mais reste tout de même un petit point à éclaircir: s’il est vrai, comme énuméré ci-dessus inclu, que le Vachisme ne profite qu’aux riches, faut tout de même préciser que depuis dix piges ce ne sont plus les mêmes, les riches... Ceci explique sans doute cela, pas vrai ?
Heureusement, nous, pauvres ébranlés du bonnet qu’on fait peine à lire, on peut toujours se rassasier la couenne en s’en tapant une bonne bien fraîche à la couleur cannelle... C’est encore celles-là les meilleures, de Volibariennes.
A la stuego, poto. Robert.

11 commentaires:
Salut Roby, on se connait pô mais je peux t'appeller Roby hein ?!
Dis, en vrai, tu crèches au Venez ? Juste pour savoir quoi, vu que moi j'y suis, que je viens de découvrir ta prose... que des fois c'est tellement capillo-tracté que j'en attrape mal à la tronche, mais que des fois je me marre. Et que je me demande si t'es vraiment là... vu que... non ?
Ecoute, jeune, si t'as des doutes sur mon orientation géographique, c'est-y passqu'effectivement on n'est pas trop sur la même planète. Mais t'es frais arrivé, si je comprends, t'inquiète pas, tu finiras bien par y rebondir, à Vételgeuse... question d'enfilage répété, rien de tel pour t'opérer le salto arrière façon regrets éternels. Et c'est pas ta greule avocate qui y changera kèkchose.
A la revoyure et suerte par chez toi, Chiquito.
Jajaja chico ! Bon ça fait un an maintenant et faut bien reconnaître que les apagones me les brisent menu menu, et si y avait que ça... mais bon on dirait que comme tézigue je sois pas bien décidé à retourner à SarkoLand, là où les serviteurs de Bercy m'attendent de pied ferme !!! C'est vrai que c'est pô facile tous les jours mais j'ai connu bien pire là-bas ! M'ferait bin plaisir de te rencontrer l'gars Roby :o) Ya, fui pa' Margarita tambien pa' disfrutar pero mi chica es un tigre jajaja ! Cuando un Cacicique contigo pana ?
Tu devrais écrire les rapports de la FAO, sûr qu'ils seraient plus largement lus! Tu as une maîtrise de l'argot qui frôle le sublime.
Sinon, tu aurais pu ajouter comme point 10: destruction de presque tout le secteur agricole, en tout cas la petite et moyenne paysannerie. Pourquoi se casser les cojones à produire, alors qu'il suffit de se rendre en ville pour recevoir sa bouffe gratos ou presque. A Vételgeuse, on ne sait plus produire pour se nourrir...
Tu sais quoi Roby ? Ton blog m'a re-donné l'envie de reprendre le mien en carafe depuis un bail. J'en ai profité pour publier un abécédaire que j'avais concocté pour un public restreint. Ton avis mâtiné de critiques acerbes m'agréerait.
Je vais désormais essayer -la tâche est rude- de me positionner entre les Crucifixions bénies Si Si et les Robyneries acerbo-nerveuses !
après m'avoir fadé les deux derniers billets, fallait bien que je vienne déféquer quelconque commentaire inutile, j'suis pas chien, surtout qu'on s'adresse à ma petite personne.
D'abord bravo, la première réaction que j'ai eu c'est de rire, vraiment, c'est achment bien écrit.
mais bon, le méchant ropéen venu pour piller les richesses et écraser les pauvres avec la bimbo entre les doigts et le cigare aux levres.
non décidemment ça prend plus, à trop vouloir satisfaire tes "lecteurs" (que des mecs ? surprenant .. ) ça en perds sa saveur. conseil, lu ou pas, ne te soumet jamais à la volonté de ceux qui t'entoure ! c'est comme ça que des bolivariens naissent ...
preguntita : pourquoi si ces bourgeois, boli ou pas, bénéficient tant des avantages comparatifs du grand Mugul, ils s'acharnent depuis 10 ans à essayer de le renverser pas vraiment démocratiquement ? me fait pas croire que c'est par amour de la démocratie, j'en ai les larmes de la NED et de l'Ecole des Amériques aux yeux.
Nan, finalement c'est évident, t'es qu'un embusqué au service du coplot bolchévik international, ou un génie incompris qui utilise le cinquième degré de la dérision. Et qui tente de masquer ça par une haine corrosive et plumitive de tout ce qui peut ressembler à CHAVEZ dont on ne doit pas prononcer le non.
franchement, pourquoi tu m'ignore pas ? ç'aurait été le comportement logique d'un veltegien tout e qu'il y a de plus sain. Mais toi, à peine j'écris un minuscule commentaire ( à savoir te conseiller d'aller voir les pauuuvres dans les terribles et infâmes barrrios) et voila que tu ressens le besoin rachitique de me gratifier de deux billets entiers ? Un souvenir douloureux de ton enfance ? Je sais, c'est dur la vie, surtout au Venezuela.
Fais gaffe, roberto, si tu continues dans cette pente, c'est la dépression, la vraie, qui te guett, et ça se soignera pas avec l'infâme Polar! parce que pour perdre du temps à écrire des vérités à des petits merdeux naifs dans mon genre, fait vraiment que t'ai absolument rien à faire. Mon commentaire ? j'ai effectivement en ce moment rien à faire. menfin je vais devoir te laisser, jvais rencontrer les étudiants "démocrates" boliviens qui tagguent des croix gammées en réclamant la fin de la dictature.
Ah dernier truc : j'espère que t'aura la chance de retourner au vermeilleux pays est qu'est la Rance Françoise, histoire de pouvoir mourir heureux en pensant : quand même, vetelgeuse c'était pas si ...
Chacun voit le venezuela à sa porte. j'y ai cru y voir une révolution. J'ai dû rêver. pendant quatre mois tout de même ... mais c'est évident, j'ai rêvé.
Mon commentaire est trop long ? t'es pas obligé de lire tu sais ma biche. Et puis tu me fait l'honneur de m'honorer de ta prose, il est bien normal qu'en retour je défèque ma chiure non ?
adios, nique, baise, bois, crache, c'est tout ce que ce qui te lisent te demandent. J'en fais partie.
Abrazos fraternel parce que comme l'a dit le grand mufti à casquette : on es tous des frères !
Allez, te fâche pas, mon Greg, c'était pas pour toi, mes bifetons, c'était pour la forme. Y s'trouve que tu cristallises si bien l'alter-mondialo-billeveso-certitude que je trouvais normal de te cibler pour l'exemple. Mais te formalise pas, mec, toi ou un autre ç'aurait été pareil. T'es rien qu'un nonyme qui passait au bon moment... Scuse si j'ai froissé ton falzard.
Et puis pour te corriger sur un petit point, en toute camaraderie, hein, je te signale que je chiais mes sornettes dans le poste bien avant qu'on me lise. Faut pas inverser la mécanique. Après, je sais pas qui aime quoi et je m'en tartampionne le zob à coup de Nutella.
Quant à savoir ce que je fais de mes soirées à part cracher mon antique frustration dériso-facho-gaucho mal assumée (chais plus si tu me prends pour un bolcho ou un droito, du coup), sache que mon activité principale consister à pisser dans le vent en écoutant du Pierre Vassiliu et en torraillant comme un sapeur avec la déprime en sautoir. Ah ouais, et je picole, aussi, et je tronche de la greule à tout va. Pour le reste, c'est à peu près tout. On voudrait qu'on se ref'rait pas, bonhomme.
Et je te souhaite bien du plaisir dans ta quête spirituelle, en espérant que tes quatre longs mois de colletage à la réalité locale t'aient bien conforté dans toutes tes jolies certitudes. C'est bien connu, on n'est jamais mieux rassuré que par soi-même.
Ah ouais, j'oubliais un truc rigolo: pourquoi donc que les loqueteux locaux essaient encore de renverser le Grand Lascar ? C'était ça la question ? A me semblait que le dernier parague de mon billet y répondait tout à trac: les riches ne sont plus les mêmes, gars. Videmment que ceux d'hier aiment pas trop le nouveau tournant, tu crois pas ? Et ceux de maintenant, c'est pas eux qui risquent de renverser la soupe au lait... Imparable mais faut lire jusqu'au bout.
Par ailleurs, je sais bien qu'en quatre mois t'as pas eu tout bien le temps d'apprendre la langue, mais question démocramoche, les ceussent qui la pratiquent le moins sont encore ceux qui la revendiquent le plus, comme partout... Foi de Réformé malgré lui !
Bob, je revis à lire ta prose, depuis que SanA (ou DARD) n'est plus je désespérais de retrouver des errances verbales commak. C'est fait ! j'ai retrouvé un gonze (gonze ou gniace ?) qui dégoupille et fulgure à ma convenance - j'arrive pas à ta cheville ..... et pour être en errance en AmSud depuis maintenant 3 ans (Brésil, puis Argentine Uruguay et Chili) j'opine et me réjouis de tes commentaires .... j'ai hésité à aller au Vétel me balader, mes copains m'en ont dissuadé, because la sécurité .... pourtant on étaient au Brésil ! Aller, @+
Et alors Roberto, j'espère que personne ne t'a fait la peau dans le Barrrrrio!
Ou alors il n'y a pas de courant depuis presque 4 mois...
T'inquiète, lolo, ça va fuser dans les chaumières d'ici pas beaucoup, juste le temps que je me réveille les neurones.
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